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 « do you remember » △ ft HARRISON


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Pearl T. Vierron
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Mer 27 Avr - 14:19
it's like an earthquake you see.




La porte se ferme, tu remet en place ton sac à main, comme une vraie femme normale qui était passer voir une connaissance, un ami. Mathias n'est pas le seul a pouvoir t'échanger des services et faire la taupe, pas le seul oui, mais rare sont les personnes qui te livre ce qu'il savent sur un plateau d'argent, tu as juste deux personnes qui accepter de te fournir ce qu'il te faut, c'est tout.

La personne que tu venais d'écouter était une personne qui, aux premiers abords semble lambda, pas loin de ton age à toi alors la parfaite couverture d'ami. Tu es vraiment prête à tout pour renverser ce système actuel, en entrainant si possible chronos dans la chute, maudit soient-ils ! Au moins ces résidences sont bien sympathiques, mignonnes. Mais toi tu as élues domiciles au QG même, là où tu dévoue tout ton corps et mental, comme un chez toi parmi ceux qui partagent les mêmes idées. Tu t'y sens à ta place, mais habiter par là t'aurais aussi convenu. Tu es si ferme, si accroché à cette idée de possible liberté, que tu ne perds pas de temps, tout compte, le temps en est le principale facteur. Le temps.

Tu pars et décide de te balader dans ce charmant endroit, tu passes près d'un kiosque où une fontaine s'y tient non loin. Tu n'as jamais peur de sortir dehors, seule. Tu peux remercie, ou pas, le don de naissance et les cours de combat que te donne Miss Taylor. Tiens, et si tu lui prenait des beignets sur la route ? Tu prend un journal de l'étui et le lis un peu sur place, pas la peine d’en acheter, ça ne te disais rien. Tu feuillettes rapidement les pages pour voir si un quelconque éventement mérite ton attention. Ça bouge beaucoup, inutile de le nier, les actions de chaque groupe, chaque personne à un sens.
Ah... si seulement tu pouvais sortir et vaquer à tes occupations sans penser une seule fois à ce que ce monde est réellement, si tout redevenait... normal ? Malheureusement tu 'na connu que cette vie là.

hrp:
 




zélos
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rs

Dim 1 Mai - 23:08
Do you remember

Passé et futur, jour et nuit, illusions et souvenirs… Tout cela semble parfois embrouillé dans ton esprit, n’est-ce pas ? Les remords que tu as pu avoir, la rancœur qui a pu te ronger, l’obsession dont tu fais preuve aujourd’hui n’ont su que trop altérer ta perception de la réalité, embrumant tes pensées au point que tu en perdes tes repères, que le monde autour de toi te paraisse irréel, incompréhensible. Aujourd’hui, tu n’es plus sûr de savoir discerner tes fantasmes des faits, possédé par des chimères que tu n’arrives plus à apprivoiser. Comme la victime de son propre fantôme, tu te retrouves hanté par ta vie passée, ne voyant à la place de la réalité que les réminiscences d’un temps que tu regrettes un peu trop. Alors parfois il t’arrive de fermer les yeux, priant fort pour que tes hallucinations se dissipent, pour que le monde tel que tu le connais depuis un peu plus de cinq ans n’ait été qu’une aberration de ton esprit. Et tu te dis qu’une fois que tu les rouvriras, tu t’apercevras que tout n’était qu’un horrible cauchemar…

… Mais tout ce que tu trouveras ne sera qu’une chambre vide et sombre, à l’image de tes pensées morbides. Assis sur ton lit, la mine morne et le sourire fané, tu inspireras profondément avant de tirer vers toi ta petite prison mobile, glissant jusqu’à elle avec une facilité dont tu te serais bien passé : si la paraplégie t’as fait prendre conscience d’une chose, c’est bien que les mouvements les plus simples peuvent bien vite devenir un enfer suite à un accident et qu’il est impératif d’apprendre à surmonter les soucis du quotidien au risque de n’être plus capable de rien. Lentement, tu te dirigeras vers la salle de bain pour faire ta toilette, évitant avec précaution de passer trop de temps à fixer ton reflet que tu fuis depuis ce funeste jour. Détestes-tu voir cette triste image de toi ? Sûrement, même si tu as appris à vivre avec et que tu as mis un point d’honneur à la changer dans les années qui vont venir. Sans t’attarder, tu descendras à l’étage grâce au système que tu as fait installer pour éviter le cauchemar que sont quelques marches d’escaliers et tu finiras ton parcours dans la cuisine, à te préparer un petit déjeuner digne de ce nom, en tête à tête avec toi-même. Est-il sage de vivre seul lorsque l’on est handicapé ? Certainement pas, mais il avait été hors de question pour toi de requérir une quelconque aide extérieure. Tu étais sans doute trop fier pour te rabaisser à demander une quelconque assistance et aurais sans doute eu un peu honte si tu avais eu une personne là pour prendre soin de toi : éternel solitaire, ton indépendance méritait amplement que tu braves les difficultés qui pavaient ton chemin à la seule force de tes bras. Toi orgueilleux ? Oui, mais c’est bien tout ce qu’il te reste de ta grandeur d’antan…

Bientôt, il te faudra t’aventurer dehors, quitter ce foyer que tu avais laissé se délabrer ces dernières années. De la chaleur du manoir Underwood il ne restait que les cendres : moins bien entretenu qu’à l’époque, ses lumières s’étaient ternies et ses pièces s’étaient glacées. Ancien refuge, le bâtiment était devenu ton antre, froid et inhospitalier, à l’image de son propriétaire. Pourtant c’était le seul endroit où tu te sentais encore en sécurité, devenu effrayé par le monde et son jugement pour être vraiment à l’aise en société. Aussi, lorsque tu te décideras à le quitter, tu auras comme à ton habitude ce petit sentiment d’appréhension, ce stress qui te noue silencieusement la gorge à chaque fois que tu ouvres la porte pour te confronter au monde extérieur. Tu finiras par sortir, plisser les yeux à la vue du soleil éclatant avant de te diriger vers le kiosque du coin pour prendre ton journal et aller le lire dans le parc. Routine matinale, tu avais parfois l’impression d’être piégé dans une boucle temporelle dont tu ne pouvais t’extirper, à la fois lassé de ce parcours quotidien tout en étant convaincu que tant que tu n’aurais pas trouvé un moyen de quitter ton fauteuil, jamais rien ne changerait. Pourtant, la destinée allait te prouver que tu pouvais parfois avoir tort…

Car si ouvrir les yeux n’avait pas dissipé la triste réalité à laquelle tu étais quotidiennement confronté, cela t’avait tout de même permis de poser le regard sur une silhouette que tu croyais depuis longtemps effacée de ta mémoire. Droite à quelques mètres de toi, une jeune femme à la chevelure azur feuilletait distraitement un journal. Si le spectacle était en soi des plus banals, voir la demoiselle sembla te glacer le sang et te couper le souffle. Ce n’était cependant pas sa beauté naturelle qui était à l’origine d’une telle réaction de ta part mais quelque chose de plus insidieux : en une fraction de seconde, tes pensées avaient vu ressurgir au premier plan les souvenirs que tu avais de celle qui se tenait devant toi. Paralysé dans ton fauteuil, tu déglutis alors que ton cœur s’emballait : comment étais-ce possible ? Se pouvait-il que ton cerveau te joue un mauvais tour ? Non… Tu avais beau avoir du mal à dissocier les rêves de la réalité ces derniers temps, tu étais persuadé que la femme que tu regardais était bel et bien la même adolescente que tu avais accueilli des années plus tôt. Mais si tu avais maintenant des certitudes quant à son identité, tu en avais beaucoup moins quant à la meilleure façon de réagir…

Ce fut ton corps qui finit par réagir le premier, ta main glissant sur les commandes de ton siège pour te faire avancer un peu plus près. Inspirant profondément, comme guidé mystérieusement dans ton approche, tu t’arrêtas face à elle sans vraiment savoir si elle avait fait attention à toi : après tout, le monde avait la fâcheuse tendance à ne pas faire attention aux handicapés, surtout lorsque le visage de ces derniers ne vous arrivaient pas plus haut qu’à la poitrine. Raclant un peu ta gorge, tu essayas au mieux de paraître calme et stoïque, finissant par souffler quelques mots avec un ton assuré mais tout de même légèrement teinté par l’émotion :

« Eh bien… Il semblerait qu’il t’ait fallu dix ans pour retrouver le chemin vers la maison… Pearl… »


Partagé entre la joie et la tristesse, la rancœur et le regret, les frontières de tes sentiments semblaient se mêler pour la première fois depuis longtemps. Après tout, ce n’était pas tous les jours que l’on rencontrait l’une des personnes auxquelles on tenait le plus après des années d’indifférence…

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Pearl T. Vierron
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Sam 7 Mai - 22:28
it's like an earthquake you see.




Ta foi est sans limite, ton espoir, tes croyances, voilà ta force. Infondé ou non, la lumière est toujours là, chaque problème à sa solution, chacun à sa source aussi, il suffit d'y remonter. C'est un peu le problème en ce moment, entre les opérations en extérieure et le zouav à l’intérieur de Zelos... beaucoup de boulot. Tu te renseigne pourtant beaucoup plus sur le monde extérieur, tu t'y intéresse de près comme le monde le journal que tu tiens entre tes mains.

-"Eh bien… Il semblerait qu’il t’a fallu dix ans pour retrouver le chemin vers la maison… Pearl… "

what ? Tu tournes la tête puis la baisse pour regarder un homme un peu plus âgé sur un fauteuil roulant. Il te voulais quoi cet handicapé ? Mais tu ne tiendras pas le même discours plus longtemps, ton prénom pendait à ses lèvres. Tu déglutis pendant qu'un long frisson te parcours, bien vite tu peux mettre identité sur le visage de cette personne. En une fraction de seconde le monde s'écroule, revêtant une autre couleur. Une boule à la gorge, tu sens aussi tes intestins former un nœud.

-"...Harrison ?"

Ce visage adulte où le temps l'a rendu plus.. homme. Mais.. comment était-ce possible ? Ce bandage, ce fauteuil ? Tu fais tomber le journal par inadvertance, te voilà chamboulé devant l'homme qui t'as tendu la main pour t'aider et t'éduquer en quelques sortes. Tu te baisse dans la précipitation, perdant ton assurance quotidienne. Restant accroupie devant lui, tu soupire pour reprendre ton calme initiale.

-"Bonjour. Je .. peux tout t'expliquer, enfin je crois... ou non."

Lui dire que tu es chez les zelos ? Hors de question, tu es devenue si méfiante, si distante. Tu étais encore partagée devant l'homme qui avait ta confiance absolu. Vous vous êtes quittés trop subitement , en un éclair. Tu le fixe longuement et te redresse, posant le journal là où il était. C'est une situation asez bizarre, tu en conviendras. Et le gars du kiosque veut suivre votre conversation on dirait. D'instinct tu prends les commandes du fauteuil pour aller un peu plus loin. C'était pas possible, pas possible pas possible. Vraiment. Harrison en fauteuil en roulant mais... que s'est il passé bon sang ?

-"... le temps a fait des ravages hein ?"

En temps normal, tu aurais pleuré devant lui, mais tu es une femme à présent. Une adulte.




zélos
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rs

Jeu 19 Mai - 2:52
Do you remember

Ta stupéfaction est à la hauteur du malaise qui s’installe entre vous, alors que Pearl s’aperçoit de ta présence et que l’expression de son visage change à mesure qu’elle prend conscience de ton identité. Silencieux, tu la jauges du regard sans vraiment savoir quoi faire, paralysé par une force inconnue qui s’est emparé de ton corps quelques secondes auparavant. Ta respiration est peut-être lente et ton visage toujours impassible mais il n’empêche que tu ne t’es rarement senti aussi ébranlé et décontenancé que maintenant. Comment réagir à une telle situation ? Jusqu’à aujourd’hui, tu ne t’étais jamais laissé surprendre par tes sentiments à l’égard d’autrui et c’était bien la première fois que ces derniers se manifestaient avec autant d’ardeur, te faisant presque perdre pied. Devant toi, la demoiselle ne semblait pas gérer mieux que toi la surprise qui venait de la frapper et seul ton nom presque murmuré sut traverser la barrière de ses douces lèvres. A l’écoute de ce dernier, prononcé par cette femme que tu appréciais tant, un frisson vint parcourir ta nuque au point de te faire tressaillir et de provoquer chez toi un léger pincement au cœur. Le souffle coupé par cette sensation étrange, tu t’apprêtes à répliquer lorsque la jeune femme fait tomber son journal sur le sol, s’empressant de se baisser pour le ramasser, dissimulant son embarras en fixant le sol et gagnant ainsi quelques secondes où elle n’aurait pas à fixer celui qu’elle avait abandonné dix ans auparavant. Soufflant discrètement, tu vois cette maladresse comme le moyen pour toi de te ressaisir : l’une de tes forces résidait en ta capacité à garder ton sang-froid en toutes circonstances et cette situation n’échapperait pas à la règle ! Expirant profondément, tu finis par arriver à formuler une phrase, une accroche pour te prouver que tout cela est bien réel.

« …Mais j’ai le sentiment que ce n’est pas pour rentrer que tu es là, n’est-ce pas ? »

Trop cinglant et un peu sot dans tes propos, tu prends conscience que trouver les bons mots pour éviter que la conversation soit trop pesante était un exercice plus difficile qu’il n’y paraissait. Mais si mille interrogations envahissaient ton esprit comme un flot incontrôlable, ton aplomb avait au moins su agir comme une digue retenant la tempête de tes pensées. Tu aurais tout le temps de lui poser les questions qui te brûlaient les lèvres plus tard : ce qui comptait à présent était de voir comment elle vivait ces retrouvailles inopinées. Sans rien ajouter de plus, tu l’écoutes bégayer de maladroites justifications auxquelles tu ne portes que peu d’attention, trop concentré sur ton interlocutrice elle-même plutôt que sur ses paroles. Une part de toi semble encore sceptique sur la réalité de cette rencontre mais pourtant, l’éruption de passion qui semble avoir explosé en toi est la preuve irréfutable de l’authenticité de ce moment. Ton œil décrit sa silhouette, analyse le moindre trait qui aurait changé chez elle par rapport à tes souvenirs : il est indéniable qu’elle est devenue une belle jeune femme, bien loin de l’adolescente à problèmes que tu avais recueillis chez toi il y a de cela bien des années. Plus grande, certainement plus mûre aussi, tu ne peux t’empêcher d’éprouver une once de fierté en la voyant se tenir droite devant toi. Pendant la longue période durant laquelle elle avait été absente de votre foyer, tu t’étais imaginé de nombreux scénarios morbides dans lesquels la demoiselle connaissait un destin tragique. Mais aujourd’hui, tu pouvais au moins être rassuré de la voir en bonne santé et plus ravissante que jamais. De cette constatation tu tires ton premier sourire discret de la journée, alors que Pearl prend les commandes de ton fauteuil pour vous éloigner des oreilles indiscrètes...

Lentement, vous laissez le kiosque derrière vous afin de trouver un endroit plus tranquille et tu te laisses conduire sans protester, trouvant même la sensation agréable. Trop longtemps tu es resté seul et isolé et tu ne comptes même plus le nombre de jours écoulés depuis la dernière fois où tu as passé du temps avec quelqu’un à qui tu étais attaché. Pour être honnête, tu as même le sentiment que les jours passés avec Pearl dix ans auparavant sont les derniers où tu t’es réellement senti proche de quelqu’un. Regretterais-tu le temps où vous viviez ensemble, veillant l’un sur l’autre dans vos vies pourtant si solitaires ? Peut-être, mais tu n’avais rien fait pour que les choses restent les mêmes et le temps avait fini par vous séparer sans que tu ne prennes la peine de te retourner, de la chercher alors tu pouvais difficilement te plaindre de la tournure qu’avait pris les choses. Le temps d’ailleurs, c’est le sujet qu’elle décide d’aborder avec une pointe de tristesse dans la voix. Elle avait raison, le temps avait fait des ravages sur ton corps, ton esprit. Baissant la tête, tu regardes tes mains encore couvertes des cicatrices causées par l’accident, tu fixes tes jambes figées pour l’éternité et tu ne peux t’empêcher d’éprouver cette rancœur et ce dégoût qui t’animent depuis cinq ans. La mine basse, tu souffles :

« En effet… »

Tu déglutis en serrant un peu les poings, ton rythme cardiaque s’accélérant un peu alors que vous continuez d’avancer, vous éloignant de la foule pour emprunter des rues un peu moins fréquentées. Retroussant instinctivement ta lèvre inférieure, tu tentes quand même de faire un peu d’effort en ajoutant :

« Comme tu peux le constater, le temps n’a pas été réellement tendre avec moi… Cela fait cinq longues années que je ne peux plus me passer de ce fauteuil, que mes jambes ne… Fonctionne plus… Ma vision n’est plus vraiment ce qu’elle était non plus ! »

Tu pouffes de rire, plus par dépit que par amusement. D’une certaine manière, tu as honte de te montrer ainsi : vulnérable, affaibli, accablé par le sort. Toi qui avais toujours été si fier et digne n’étais maintenant que l’ombre de toi-même, une version amoindrie de l’être que tu fus jadis. Et quand tu vois comment Pearl est devenue et comment tu as tourné, ta dignité en prend un coup. Dix ans auparavant, jamais tu n’aurais parié que tu te retrouverais dans une telle situation ! Alors pour te reprendre, tu saisis délicatement les commandes du fauteuil afin de te retourner vers elle, un triste sourire sur le visage :

« … Mais le temps n’a pas fait que détruire, il a aussi permis à certains de s’épanouir ! Regarde-toi, il ne me semble pas t’avoir jamais vu aussi radieuse ! »

Un compliment ! De mémoire, elle devait être l’une des seules personnes que tu daignais flatter avec sincérité. Roulant à côté d’elle, tu prends la direction du parc où tu avais l’habitude de lire le journal et jouer aux échecs, souhaitant qu’elle accepte de te suivre et de passer un moment avec toi. Sa présence semblait un peu t’apaiser, diminuer la rancœur que tu avais contre ce monde et si possible, tu espérais pouvoir en profiter un peu plus avant qu’elle ne disparaisse, encore… Levant la tête vers elle alors que vous avancez doucement vers l’entrée de l’espace vert, tu ajoutes :

« Qu’est-ce qui t’emmènes dans les environs ? Je ne me souviens pas t’avoir vu dans les parages depuis un long moment… »

Tu la titilles de ta curiosité car même si tu es ravi de la voir, tu ne peux t’empêcher de chercher une explication à sa présence dans ces parages, comme si tu cherchais une raison logique à cette rencontre, comme si tu tentais de justifier ce destin qui venait de vous réunir après tant d’années à vous séparer…
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