AccueilAccueil  PortailPortail  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  





 

 L'envol du corbeau, Bran Duvessa [terminé]


Messages : 138
Points : 118
Date d'inscription : 22/04/2016
avatar
Bran Duvessa
Voir le profil de l'utilisateur

Ven 22 Avr - 19:03


Bran Duvessa
nom : Duvessa
prénom : Bran
surnom : Corbeau
genre : Homme macho
âge : 19 ans
activité/hobby : Parcours, vagabonder,participer à la vie criminelle.
métier : Fureteur, Courtier d'informations, voleur quand ça lui chante.
groupe : Gaïa
orientation : Hétérosexuel
statut civil : Solitaire

me, myself & I
Forme Spectrale: Avez-vous déjà rêvé d'être un fantôme? Cette entité méta-physique qu'on imagine avec des histoires d'horreurs racontées autour d'un feu, dans la nuit. Bien sûr que l'idée nous a  déjà  bien traversé l'esprit ne serait-ce qu'une seconde éphémère dans notre tourbillon de pensée mais on ne peut que se l'imaginer, à l'exception de Bran.

Loin de la conception traditionnel du spectre, Bran est néanmoins capable de reproduire naturellement un phénomène similaire à celui-ci. Il est capable de devenir invisible à l’œil nu tout en étant immatériel, grâce à son gêne Sparkle. Le principe de son pouvoir révèle plus de la physique que du méta-physique, son corps est capable d'harmoniser la structure de l'énergie et de la matière pour lui permettre de passer à travers la matière, et dans ce processus, empêche la lumière de frapper son corps ce qui le rends invisible à l'oeil nu et sous plusieurs spectres.

Toutefois, son pouvoir est limité au contact de la peau, ce qui explique les trous dans ses bas et les déchirures au niveau des épaules sur ses chandails, donc il est limité par le contact et si le contact avec sa peau est rompu, l'objet déphase pour reprendre son état normal. Par la suite, il y a la limite du poids, il ne peut pas changer de phase si il est en contact avec un objet qui pèse plus que 250 kilos, ou qui une série d'objets qui équivaudrait plus que le poids limite. Une autre restreinte de son pouvoir est le fait qu'il ne peut pas partiellement appliquer sa forme spectrale, soit il est visible, soit il ne l'est pas, il n'y a pas d'entre-deux, et cela s'applique aussi pour les objets qui sont sujet du changement de phase. Puis, malgré son pouvoir, si Bran lâche un objet dans de la matière solide, par exemple une botte coincée dans un mur, , l'objet ne reprendra pas son état de départ et restera ainsi coincé jusqu'à temps que l'obstacle soit démoli ou l'objet déplacé.
CARACTÈRE :
-La vie a le sens qu'on lui donne

Bran, est avant tout, un étrange optimiste, qui croit que la vie n'a aucun sens, qu'il n'y a pas de destin, et que le hasard est souvent la cause des choses. Il pense que chercher la gloire, l'argent, l'admiration de ses pairs, ou le pouvoir sont des quêtes vaines et prétentieuses, que ce sont des délires d'un fou qui s'entête à avoir raison. Le seul sens que peut avoir la vie, à son avis, est de vivre, expérimenter tout ce que l'on peut, découvrir, avoir du plaisir, vivre le danger. L'homme n'est pas fait pour vivre paisiblement entre 4 murs dans son petit monde, ou du moins, c'est ce que Bran aime prétendre.


-Observe, écoute et pense pour toi-même

C'est avec cette maxime qu'il approche tout les problèmes qui lui font face. Loin d'être un génie, Bran est  tout de même capable de faire preuve d'une grande astuce quand il est dans des situations qui requiert de déjouer mentalement un adversaire, un conflit ou pour prendre la poudre d'escampette.  Bran applique la maxime comme une méthode, d'abord il fait appel à sa perception aiguisé pour observer et écouter son environnement, ainsi il jauge la situation donnée, et ensuite, il fait appel à son intuition, et non sa logique, pour arriver à un jugement qui lui plaît. Pour Bran, il n'a pas de mauvaises solutions, si il doit mentir, voler, intimider, battre, ou tout autre comportement anti-social, il n'éprouve pas de remords à le faire, car son besoin de vivre est plus important que la moral. Pour les crimes plus violents, il y trace une ligne grise, car la pire erreur que peut commettre un espion, c'est de tuer ou de se suicider, donc il tente d'éviter ces situations fâcheuses pour ne pas y être confronté. Évidemment, faire confiance à son instinct n'est pas toujours pour le mieux, et il lui arrive souvent de se tromper, mais il reste confiant qu'il trouvera toujours un moyen de s'en réchapper, même si il doit prendre ses jambes à son cou.


-Le pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument

Il est facile de deviner que Bran n'a pas un grand sens des responsabilités ni du devoir, on peut accuser l'âge, le manque de maturité, ou voir la stupidité, mais Bran y voit une toute autre raison : il déteste le pouvoir. Non pas son pouvoir hérité du gêne Sparkle, mais bien le pouvoir politique, les démocraties, les empires, les royaumes, toute organisation qui détient du pouvoir, il les tient en horreur et en dégoût. Il trouve que toute organisation qui peut décider pour d'autres n'est pas viable et c'est une idée qu'il trouve absurde, comme si les gens ne pouvaient pas se déterminer par eux-mêmes, et qu'ils n'étaient que des victimes sous l'influence du pouvoir. Même si il est contre le pouvoir, Bran n'est pas un activiste, il  va défier l'autorité si l'envie lui prends, mais il ne cherchera pas à améliorer la condition de tous ou d'y nuire, il fait seulement ce qu'il veut, peu lui importe les autres.

-Le pire crime qu'on peut commettre est d'abandonner sa liberté

La liberté est la seule chose que nous possédons tous en tant qu'êtres vivants, selon les dires de Bran, et donc, choisir pour soi est un droit et un devoir inhérent à l'homme. Pas la liberté de faire ce que l'on veut, Bran reste réaliste, c'est un absolu et rien n'est absolu selon lui, mais plutôt la liberté du choix. Peu importe les conséquences, on a le choix, on choisi, bien sûr qu'on peut donner des raisons pour justifier le choix porté mais le fait reste qu'il y a eu une décision. Nous ne pouvons pas tout faire, mais pouvons choisir de le faire, et ceux qui choisissent de vendre cette liberté de leur propre gré n'est pas mieux que le tyran qui abuse de son pouvoir, car cela revient à vendre son intégrité. Dans ce cas, même Bran reconnaît le ridicule de sa situation, lui qui prône la liberté, est dépendant d'une drogue dont il ne peut s'empêcher de la désirer, et cela lui laisse souvent un goût amer dans sa bouche quand il y pense.


-le rire est un remède, le rire provient de la peur.


Chez Bran, le rire, ou plutôt son humour très particulier mélangeant ironie, absurdité et insouciance, est son moyen préféré pour communiquer. Certes, il ne s'y prends pas de la meilleur façon pour discuter avec les gens, mais cela ne le dérange pas puisque la plupart de ses conversations se résument à discuter détails avec ses clients, il sait qu'on le trouve désagréable mais son service est sans égal, donc on tolère cette petite lubie qui est la sienne. Bran aime bien son humour, mais la raison pourquoi il tourne tout en dérision c'est parce que il a peur, donc si il en rit, il ne peut plus avoir peur, et si il en rit souvent, ses peurs se dissiperont avec le temps. Puis, même si il se débarrasse de ses peurs, il continuera d'en rire, sans aucun doute.

-La solitude pèse lourd

Ceci est sans aucun doute la morale la plus pessimiste qui défini Bran, mais c'est surtout un de ses mécanismes de défense pour se protéger des autres. son premier mécanisme est de donner son sobriquet au lieu de son vrai nom peu importe le cas,car donner son véritable nom est un signe de confiance, surtout dans le milieu où il travaille et y vie depuis 9 ans. Bran est très conscient de son problème, même si il rit de tout, il ne souhaite pas la fin du monde ni la mort des gens,  il ne peut s'empêcher de vouloir appartenir à un groupe, ou de ne plus être seul. Hors, malgré son désir inavoué, il n'a jamais tenté de se rapprocher des gens, et au contraire, il tente de les repousser avec son humour dérisoire et une image négative de lui, car trop souvent il fut manipulé et trahi par d'autres pour prendre avantage de lui. Il est capable de compter sur les doigts de sa main le nombre de personnes qu'il trouve fiable dans le cadre de son boulot, mais mis-à-part le professionnalisme, Bran est seul. Donc, il essaie de se mentir en disant qu'il n'a besoin de personne,peu importe combien de fois qu'il peut se le répéter, mais lui-même sait que ce n'est pas vrai, il n'est pas capable de se convaincre de l'inverse. Par un énorme manque de confiance envers les autres, Bran a choisi son propre labyrinthe qu'on appelle solitude.
HISTOIRE

« Toute histoire a un héros, dans les films, dans les bandes dessinés, les romans, les mythes, les histoires, et là où est le héros, il y a aussi son fidèle compagnon qui lui vient en aide quand il vit de durs moments, son adversaire est invincible, il représente un obstacle insurmontable. Néanmoins le héros réussit tout de même à le vaincre, quitte à perdre la vie, avec l'aide de ses précieux alliés, mais son objectif est toujours atteint, même si cela mène à la fin du monde… »


Tout cela n'est que foutaise, n'est-ce pas? Comme si la vie devait se plier à nos fantasmes absurdes, comme si c'était la vie la cause de tout les maux de ce monde! Mais il est beaucoup plus facile de blâmer un concept que l'humain, car après tout, il est de toute évidence que l'être pensif qu'on appelle l'humain ne  peut pas être responsable de son propre bonheur, malheur et de celui des autres. Par contre, qu'une entité invisible qu'on nomme vie, dieu, destin, et j'en passe, détient plus d'influence sur nos vies que les êtres avec qui nous partageons notre monde, c'est acceptable. plausible et beaucoup de gens y croient.

Ce n'est pas le destin qui m'a choisi pour exister, pas plus que c'est la vie qui m'a crée car c'était mon temps! Mais non! Ce sont des têtes d’œufs survêtus de leur blouses blanches dans leur hautes tours d'ivoires qu'ils appellent laboratoires, où ils se se sont amuser à jouer avec le secret des dieux, qui se sont donner le mandat de dépasser la vie. C'est eux qui ont créer plusieurs cobayes, dont moi, Bran Duvessa, maudit par la mauvaise étoile, où le destin s'est donné un malin plaisir à me faire souffrir. C'est faux, je n'ai jamais été victime du destin ni maudit par quoique ce soit, je n'ai eu que le plaisir de naître humain, c'est tout, rien de plus compliqué.

Je n'ai pas choisi d'exister, néanmoins, j'ai choisi de vivre. Je me souviens de ces journées, quand j’avais environ 6 ans, à me promener dans ce que je croyais être un lieu sécuritaire, rempli de machines au visage humain qui vaquaient à leurs occupations sans se soucier de moi, ou du moins, j'en avais l'impression. Ils ne souriaient jamais, ils étaient froids, polis, mais quand tu est un gamin, ce que tu recherche, c'est la chaleur humaine, l'amour que l'un peut éprouver pour un autre, et ce, un amour qui se veut inconditionnel, irrationnel, pas la froideur ni la rigueur de la science. Mais tout ça ne veut plus rien dire pour moi, car si plusieurs attendent leur bonne fortune en priant le ciel, d'autres cherchent un signe pour les guider, moi, c'est une femme qui m'a sauvé de cet enfer froid conçu par des machines.

Ma mère, un doux souvenir, mais aussi un témoignage de la compassion humaine dont on semble souvent en oublier l'existence pour remercier un dieu loin de nous. Je n'ai pas choisi ma mère, mais ma mère m'a choisi. C'est elle qui a décidé de me prendre sous son aile comme son fils, et non un cobaye, la première à m'avoir considérer comme un humain au lieu d'un sujet de test numéroté et observé. Je m'en souviens encore, quand j'étais arrivé chez elle, chez moi, un petit appartement avec deux pièces, quelques jouets encore tout neuf qui traînait dans le salon, et je me sentait tout simplement heureux, pas à la vue des jouets, ni de la chambre peinturé d'un bleu pastel , mais j'étais fier de pouvoir appeler ce petit coin, ce logis, mon chez moi. Après, la routine s'est installé rapidement, ou du moins, j'essayais de m'adapter à ce nouveau mode de vie dans la métropole, et petit à petit, j'apprenais à l'école, je rencontrais d'autre enfants de mon âge, et j'avais l'impression que je pouvais abandonner l'étiquette de cobaye, et d'être tout simplement Bran Duvessa, mais c'était seulement l'espoir vain d'un enfant qui ne veut rien perdre…

Je m'en souviens encore comme si c'était hier, 4 ans dans un petit monde qui était le mien, une visite à l'institut à chaque année pour briser la routine, paisible, abrutissante. Mes petites escapades nocturnes pour satisfaire ma soif de danger et d'aventure, mais cela ne lui a jamais trop plu, si seulement elle me voyait maintenant… Je revenais de l'école, oui, la fatidique journée où ma fragile tour avait enfin tombée, ce n'était qu'une question de temps, au fond de mon être, je le savais, mais tout était arrivé si vite… C'est encore flou dans ma tête, j'ouvre la porte pour rentrer chez moi, elle est débarrée, donc j'accours pour aller voir ma mère et lui parler de ma journée, mais devant moi ne se dresse pas une femme souriante derrière un comptoir, ma mère n'est pas là. En guise de substituts, deux grands hommes étrangement vêtus, il ne m'avait même pas fallu une seconde pour comprendre que c'était des policiers, et encore moins de temps pour me mettre à pleurer…Ces officiers s'étaient rapproché de moi pour venir me bombarder de questions, et je n'avais qu'une seule réponse sur le bout de mes lèvres, qui sortait faiblement de ma voix, tel un croassement à travers les sanglots que j'étouffais tant bien que mal : Où est maman? Après d'avoir répété plusieurs fois cette question, les hommes avaient arrêtés de parler, et me dire avec une simplicité qui se voulait enfantine :

-Elle est morte.

Ça y est, je l'avais perdu cette journée là, je n'avais même pas demander, le où, le pourquoi, le comment, tout ce qui me venait en tête, c'était le fait que ma vie ici était terminé pour de bon, que l'enfer m'attendait, qu'une petite place avec mon nom écrit au dessus avait été aménagé tout spécialement pour moi. L'idée-même d'y retourner m'effrayait, donc, comme le gamin que j'étais, et que je suis encore, j'ai couru, couru jusqu'à bout de souffle, à travers les murs, les obstacles sur mon chemin rien n'arrêtait ma course. Où ma fuite m'avait-elle menée? Je l'ignorais, mais l'épuisement, et l'excitation vécu par ce que je venais d'accomplir l'emportèrent et le sommeil me gagna.

Que s'était-il passé? Je l'ignorais, dans ma tête de jeune con, mon seul but était de ne pas retourner à l'institut, et puis, pour l'instant, j'étais bien trop occupé à comprendre pourquoi j'étais pris dans un mur et pourquoi tout les passants m'ignoraient quand je criais et m'époumonais. Il m'a fallu du temps pour comprendre ma situation, surtout quand j'avais réalisé que je pouvais me déplacer à travers le mur, c'est à ce moment que j'avais fait le lien: C'était mon gêne. C'était la source de bien des tourments dont je ne pouvais ignorer leur existences, mais il pouvait se rendre utile, et j'avais l'intention de l'utiliser à son plein potentiel, sinon ça aurait été une gaspille colossale d'un pouvoir qui est mien.

Évidemment, la substance auquel j'étais dépendant me posait problème, quand j'étais gamin, je me disais tout simplement que j'irais leur piquer une injection à chaque année, ce que je fit  cinq fois, de la même manière que la première. J'allais à l'institut, sous forme spectrale, pour ma première fois, j'avais beaucoup cherché, mais après avoir trouvé l'entrepôt pour la première c'était un jeu d'enfant pour les autres fois. Donc je suis parti avec une injection comme ça, ni vu ni connu, j'avais fait sûr que la caméra ne fonctionne pas. Pour ce qui est de la piqûre, il y a toujours des professionnels qui est prêt à mettre leur talents à profil si on leur en laisse la chance. Mais quand j'y réfléchis bien, il devait bien être en mesure de me suivre ou de garder des traces de mon passage. Car il m'est dur de croire que ces têtes d’œufs ne pouvaient pas garder un œil sur l'un de leurs précieux cobayes après tout, et encore plus sur les injections que je leur  avait subtilisé.


Combien de temps j'avais passé dans la rue à quémander des pièces de monnaie? Quelques mois, un an? Quelques semaines, car j'avais jugé plus pratique de voler que de quêter pour de l'argent. C'est ce que j'aime me faire accroire durant les nuits monotones, mais la vérité est tout autre. En réalité,  après un mois de fugue, j'ai été ramassé par un vieux sans-abris, un barbu aux cheveux grisâtre du nom de Duncan, qui décida de faire preuve de bonté en mon égard, et il décida de me montrer les ficelles du métier qu'était celui d'être un vagabond ou sans-abri, au choix. J'apprenais vite, je prenais une grande fierté vis-à-vis mon habilité à être un sans-abri, je voyais cela comme un pas de plus vers l'indépendance, mon indépendance, et avec le temps qui coulait rapidement, Duncan me montrait de plus grosses cibles, nos petits vols d'étalages devint des vols de petits commerces, on commençait à cibler des lieux plus dangereux, on prenait de l'audace et moi, je mettais en pratique tout ce que j'avais appris de Duncan et par l'expérience que j'avais acquis. Croyez le ou non, mais l'idée d'utiliser mon pouvoir durant une fuite m'est venu très tard.

3 ans avec ce vieillard, je me trouvais maintenant prêt à partir de mes propres ailes, je ne pouvais pas tout le temps rester avec Duncan. Je l'aimais bien, comme on aime un père, mais avec la police qui venait de trouver une connexion entre les crimes qu'on avait causés, et la mafia qui prenait de nouveaux territoires, il me fallait partir au plus vite. Mais, demander au diable car moi-même je l'ignore, il su me convaincre pour que je l'aide à faire un dernier coup, et honnêtement, je ne pouvais pas refuser la possibilité de mettre mes talents à l'épreuve, donc je prit part à son plan. Comme entendu, on se retrouva au point de rendez-vous commun, mais il était vide, à l'exception d'une lettre mal écrite qui tenait le propos suivant :

« Prends ça comme ta dernière leçon, gamin, ne fait confiance à personne et sois toujours prêt à prendre la fuite »

Voilà, une petite note toute bête, mais lourde de sens. C'était ma première trahison, j'en ai eu plusieurs autres avec le temps, mais cette trahison avait une signification particulière. J'avais été dupé par mon propre mentor, mais la leçon avait bien été imprimé dans ma mémoire. Maintenant, il fallait que je m'échappe, et les voitures qui se rapprochaient rapidement de la cachette n'était pas un bon signe. Sans me faire prier, j'avais disparu sous leur radar, et je parti en direction de l'est de la métropole pour me commencer une nouvelle vie.

Ainsi va la vie, qu'est-il arrivé de Duncan? Sincèrement je n'ai pas voulu le savoir et je ne veux pas plus le savoir maintenant, ma première préoccupation était de me faire une réputation avant tout. J'avais décidé de laisser de côté le vol pour prendre une autre occupation qui m'intéressait et qui offrait une autre gamme de dangers que celui d'un vagabond. C'est à mes 14 ans que je prit Corbeau comme nom de travaille pour devenir un espion, ou un épieur, ou comme j'aime bien le dire, un Fureteur. J'y avais pensé à mon changement de carrière, et espionner sans me faire voir est dans mes cordes grâce à ma forme spectrale, donc j'avais trouvé cela naturel pour moi de me recycler dans l'espionnage et le trafic d'information.

Pour me faire un nom, me faire connaître dans le le monde criminel, je prenais les petits boulots d'équipes, celui d'aller espionner des masses à la recherche d'une personne précise, ou encore répandre de fausses rumeurs et c'était un temps enrichissant, car en plus de surveiller sa proie, il fallait être encore plus minutieux en présence de ses alliés, car personne ne savait ni qui ou quand la première trahison arriverait. Il y a des fois où quand je croyais avoir rusé mes alliés, c'était moi qui était mené en bateau, et des fois que je pensais avoir manqué mon coup et finalement mon jeu avait fonctionné, pour diverses raisons, et des fois, de la pur chance.

Maintenant? J'ai accumulé de l'expérience, toutes sortes d'expériences, mais je sais que cela ne sera jamais assez, car il y a toujours plus à découvrir dans ce monde. J'ai une réputation raisonnable vis-à-vis mon boulot, je suis devenu un vrai fureteur indépendant depuis 3 ans, voir que je suis aussi devenu un courtier d'information, c'est pas rien tu sauras! Mon nom m'est suffisant pour attirez la bonne clientèle, mais pas assez pour que je sois considéré comme la menace publique no.1. c'est une sagesse que je dois à Duncan, trop petit, personne ne te voit, trop gros, et tous te cours après. Je suis de nouveau en contact avec l'institut, depuis environ 3 ans, et ils attendaient mon retour, après tout ils ont dû deviner qui partait avec une dose de leur injection à chaque année... Parmi les SPARKLES, j'ai rejoint Gaïa mais j'avais pas trop compris le truc, il y avait des regroupements de factions une fois et puis voilà, l'idéologie de Gaïa me plaisait le plus, donc j'y ai adhéré sans hésitation.

Des fois j'y repense, à ma mère, je veux dire. Tu sais, même après 9 ans de vie criminelle, je peux pas oublier cette chaleur qui émanait d'elle, l'amour maternel est une chose surprenante, tout comme la bonté, la générosité, l'humilité, la patience, et pleins d'autres qualités et défauts qui nous rends humains.  N'empêche, quand j'entends les gens prier pour que le meilleur leur arrive, des moines méditer le cosmos pour atteindre l'illumination, des diseuses de bonne aventure qui racontent leurs salades, je ne peux pas me retenir un sourire devant l'ignorance des gens, pourquoi  ils recherchent des solutions chez des entités méta-physique, dans l'inconnu, le surnaturel, le paranormal, quand la réponse se retrouve chez l'homme et non le divin. Car partout les humains se côtoient sans cesse, jour après jour, créant eux-même le bien et le mal qui sont des conséquences de leurs choix, mais quel est l'impact réel des dieux, du destin, sur notre monde? Ma réponse se trouve dans le rire, la vie est absurde après tout.

Je m'appelle Bran Duvessa dit Corbeau, je n'ai pas choisi d'exister, mais j'ai choisi de vivre.


surnom :Gilgamesh
âge :19 ans
une anecdote sur toi ? :Il m'est arrivé de me réveiller en dehors de chez moi en revenant du bar... à plusieurs reprises.
règlement : validé #pizza
avatar : Izaya Orihara -Durarara
commentaire : Sympa comme forum


Messages : 165
Points : 111
Date d'inscription : 04/04/2016
avatar
P. Isaac Adams
Voir le profil de l'utilisateur

Sam 23 Avr - 14:06
Izaya gfesugbsubgusigegbi
& Gilgamesh en surnom (un de mes surnoms c'est Enkidu, soyons amis jtm)
JE T'AIME DÉJÀ
Bienvenue !

Edit pour la modération:
Déjà, petit avis très subjectif : J'AIME BRAN. IL EST FABULEUX. Et j'aime beaucoup ton style d'écriture, et le fait que tu as changé de personne pour l'histoire pour qu'on soit bien dans le personnage et connaisse son ressenti tout en restant narratif. C'est très fluide et j'ai hâte de voir ce que ça va donner en rp (réserve-moi en un).
J'aime beaucoup son surnom aussi, j'adore les corbeaux !
Pour les parties de caractère et d'histoire, il serait fort sympathique que tu fasses une petite relecture pour éliminer les fautes présentent. Vu le nombre minime et le fait qu'elle ne soit pas tellement dérangeante, tu pourras néanmoins être validé sans l'avoir fait. (j'ai vu quelques -er et un -e au lieu de -é) Si tu as besoin, j'essayerais de t'en retrouver certaines.

Le pouvoir est original. Tu as réussi à rendre le concept de passage à travers les murs et d'invisibilité en un tout très cohérent. Il y a des avantages et inconvénients, tout est parfait.

Le caractère est fort sympathique. J'ai adoré les parties parlants sur l'humour et la solitude, ça montre qu'il a aussi des frayeurs et qu'il camoufle ses faiblesses. Ça le rend réel. Il a ses qualités et défauts, sans que ça soit exagérer. Tu as parlé de sens exagéré, et je pense que c'était à "faible dose", dans le sens d'une sensibilité plus prononcé je suppose ? Ce n'est pas à modifier, si ça peut te rassurer. C'est juste à titre d'informations.

L'histoire est dramatique mais cohérente avec le personnage. Du comment il est en arrivé là et comment il est devenu ce qu'il est. Tu expliques même sa méfiance. Il y a juste un petit soucis de ce côté là : comment après autant de temps il a pu rester sein d'esprit sans avoir eu contact avec l'institut ? Les injections étant comme une drogue dont on a besoin pour éviter de perdre toute santé mentale voir physique.
Il serait d'ailleurs assez compliqué de leur en voler, c'est surveillé. Vu les capacités et le pouvoir de Bran, c'est plausible. Ça me va de ce côté là !

Il faudrait juste que tu expliques comment il a fait pour tenir sans injections (ou si il a utiliser les seringues de ses vols). Le reste est parfait  



je ne m'en remettrais jamais.
lololol:
 

Messages : 165
Points : 111
Date d'inscription : 04/04/2016
avatar
P. Isaac Adams
Voir le profil de l'utilisateur

Sam 23 Avr - 14:34
bran duvessa

Tout a été corrigé, je peux donc te valider sans aucun soucis ! J'espère que tu vas t'éclater avec Bran (et qu'on aura un beau lien et un beau rp dans le futur è_é).
C'était super agréable à lire ! Et j'ai hâte de voir comment Bran va évoluer.  



après validation, tu dois

●● recenser ton avatar
●● demander un logement
●● compléter la partie « I'm sparkling » dans ton profil ET les champs que tu n'as pas remplis à ton inscription
facultatif

●● poster ta fiche de relation
●● jeter un coup d’œil à l'organisation de ton groupe





bienvenue
sur SPARKLE !





je ne m'en remettrais jamais.
lololol:
 

Contenu sponsorisé

Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-
Sauter vers: