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 Ça aboie, ça aboie, mais ça ne mord pas ces types-là. [fini]


Messages : 13
Points : 23
Date d'inscription : 10/05/2016
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Faith M. Cowell
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Mar 10 Mai - 18:39


FAITH M. COWELL
nom : Cowell
prénom : Mery | Faith
surnom : L'hérisson
genre : Féminin
âge : Vingt-trois ans
activité/hobby : Dessiner les dernières éspèces animales restantes
métier : Photographe pour le journal d'Yllia
groupe : Zélos
orientation : Hétérosexuelle
statut civil : Célibataire

poor little wood pecker
POUVOIR :
Disgracieux. Monstrueux. Repoussant. Terrifiant. Tant de synonymes peuvent qualifier son pouvoir.

Ça griffe. Ça transperce. Ça pénètre jusqu'à la moelle. Aussi aiguisés que des lames de rasoir, ses pics recouvrant l'intégralité de ses bras, de ses jambes ou de son dos quand elle le désire, n'ont rien de chaleureux. Une simple entaille sur sa peau livide lui permet de les faire apparaitre pour une durée allant de dix à vingt-cinq minutes grand maximum. Elle ne l'utilise principalement que pour l'autodéfense.

Cicatrice. Automutilation. Bien utile, mais à quel prix ? À chaque utilisation, sa peau s'irrite, se dégrade, d'où l'usage abusif de bandage recouvrant les différentes parties de son corps exposé à ce pouvoir. Utilisé pendant une trop longue durée, son corps s'affaiblit, tout comme ses membres qui eux, risquent une paralysie partielle. Depuis peu, sa mâchoire commence à voir éclore des pics plus épais, mais moins tranchant. Des pics de nourrisson.
CARACTÈRE :
" La parole est d'argent, mais le silence est d'or. "

Il est rare d'entendre Faith parler pendant des heures. Ce sera celle qui tiendra compte en silence des arguments employés lors d'une discussion, n'intervenant seulement au moment où le point de vue engagé ne lui convient pas. Parler peu ne l'empêche pas d'être franche et de sortir des saloperies, le plus souvent accidentellement. Si ce n'est pas une grande bavarde, son visage impassible ne vous aidera pas à savoir son humeur du jour. Ne vous fiez pas à son sourire, il reste le même, qu'elle vous crache une crasse au visage ou un compliment. Il n'est pas aisé de soutirer un rire ou franc sourire à cette personne, mais si elle demande de vous prendre en photo, vous aurez tout gagné.



" Sois proche de tes amis, et encore plus proche de tes ennemis. "


Elle n'est pas hypocrite au point de jouer un rôle en présence de telle ou telle personne. Parlons plutôt de cohabitation. Son travail lui faut de se mêler à une poignée de personnes, appartenant tous à des groupes différents, ayant des avis plus ou moins divagants des siens. Elle n'est pas bête, si elle veut garder son boulot, il ne vaut mieux pas que ses collèges sachent qu'elle appartient au Zélos. Cependant, si elle peut leur soutirer des informations plus ou moins sûres, elle ne s'en privera pas. Faith, elle ne dira jamais ouvertement que les Zélos, c'est comme un renouveau pour elle, un moyen de s'échapper de la vie qu'elle mène. Elle ne connaît pas tous les membres, mais elle vous un profond respect envers ce groupe et cherchera par n'importe quel moyen à protéger les membres qu'elles considèrent utiles. Son cœur est encore trop petit pour abriter l'amitié en son sein.


" Il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. "

À première vue, Mery, c'est une femme banale qui a souvent joué l'arbre dans les pièces de théâtre, mais que nenni. Mery, elle montre les dents quand c'est nécessaire. Elle sait utiliser son don pour dissuader une quelconque confrontation, préférant cependant user de son fidèle cutter. Si vous tendez l'oreille, vous pourrez même l'entendre chantonner la chanson du pic-vert (cf. Deadman Wonderland) avant d'engager une intervention préparée des Zélos. Que vous soyez une femme, un homme, handicapé ou autres, si vous la cherchez, elle sera vous répondre. Elle est agile et souple, en contrepartie, sa faible force l'oblige à se creuser les méninges pour attaquer les points vitaux, quitte à perdre des plumes durant l'affrontement.


" La mémoire est le meilleur appareil photo qui soit. "

Pas pour tout le monde. Mery a cette fâcheuse manie de tout oublier, d'où son surnom de bureau « Madame post-it ». Elle note tout sur ses petits bouts de papier, ce qui la sauve de pas mal de galère. Avec une mémoire aussi défaillante que la sienne, vous vous doutez bien que l'orientation, ce n'est pas son point fort, c'est pour cela qu'elle prend beaucoup de photo de lieu, de visage, de bâtiment pour ce souvenir au maximum.
HISTOIRE
Faith Mary Cowell, née le 03.05.3525 a déjà fait parler d'elle à peine sorti de sa cuve de verre. Un corps encore fragile, surplombé d'une couche épaisse d'épines en guise de protection naturelle. Le petit hérisson, voilà comment on l'a surnommé durant son cours séjour à la maternité. Son adoption et par la suite, sa la petite enfance  se passa sans tache sur le tableau, son père obnubilé par son boulot, préféra laisser l'éducation de sa protégée à sa femme qui avait la fâcheuse manie de titiller le don de sa fille, sans arrière pensé, je vous rassure.

De la maternelle à la primaire, la cohabitation avec les enfants de son âge se passa extrêmement bien, pour la simple et bonne raison que son père, lécheur de basket à plein temps, décida de convier sa fille à des expériences sans danger, contre une poche de friandises. À l'âge de huit ans, comment refuser des bonbons gratuits ? De plus, ayant été élevé par une mère bienveillance, Mery offrait continuellement les sucreries reçues à ses camarades de classe, ce qui lui valut de devenir la bonne copine de tout le monde. Son père, ravi que sa fille lui permette de gravir les échelons de son travail, ne pouvait que la cajoler et devenir en quelque sorte, le papa cool. Une bonne vie de famille, jusqu'à l'entrée au collège de Faith. À ce moment-là, leur vie que beaucoup de gens pouvaient envier devint celle à fuir le plus rapidement possible.

Malgré le fait d'être albinos, elle n'avait jamais reçu de remarque, jamais de moquerie ou d'insulte. La tolérance était présente, jusqu'à un certain point. Participant chaque week-end à des recherches sur son don dans les locaux du laboratoire de son cher papounet, elle revenait désormais avec quelques billets verts, rien de bien glorieux, mais c'était bien assez pour une gamine de son âge. Cette fois-ci, elle n'offrait plus de friandises à ses camarades, préférant comme le disait si bien son père, économiser pour l'avenir, mais ses « amis » eux, ne voyaient pas ça comme ça. Mery, elle était innocente, trop gentille, naïve et bonne patte. Trop bonne, trop conne, vous connaissez la chanson. Une atmosphère pesante et malsaine venait peu à peu, s'installer autour d'elle. Ça commençait par des moqueries, puis par des lettres écrites, ses chaussures jetées dans la rivière, ses affaires griffonnées, mais jamais de réelle violence envers elle. Ce n'était pas le genre de petite fille à se plaindre, préférant ne rien dire et laisser couler. Ça va passer, se disait-elle. La mignonne petite fille. Cobaye. Rat. Dépravé. Ces insultes, elle les subissait chaque jour sans broncher, ne voulant pas inquiéter plus sa mère d'on l'état, c'était dangereusement dégradé au cours des trois dernières années. 

Les médecins ne trouvant rien d'anormal dans le métabolisme de sa chère mère qu'elle fut contrainte d'être hospitalisée, vivant ses derniers jours seule, dans une chambre froide et manquant cruellement de gaîté que seul Mery arrivait à lui apporter. Le 11.06.3539, ça mère abandonna sa chambre d’hôpital. Une mort difficile à avaler pour le père de Mery qui ne savait même pas pour la maladie que traîné sa femme durant ses douze dernières années.  Noyer son chagrin dans le boulot, voilà la seule solution que trouva son père pour ne pas sombrer dans une lamentable dépression, laissant sa fille à l'écart durant cette période.
L'annonce fit rapidement le tour de l'école où étudiait la demoiselle. Une bonne nouvelle pour ses détracteurs qui appuyaient sur le point sensible jusqu'à décider d'agir de façon radicale, ne supportant plus de voir la collégienne ignorer les remarquent, préférant se plonger dans le monde intemporel de la photographie et se recroquevillée sur elle même, espérant étouffer la tristesse qui s'emparait d'elle.

Le 23.10.3540 fut la délivrance de Mery. Les cours venaient de finir, une lettre reçue plus tôt dans la journée l'invité à rejoindre la salle des professeurs après les cours, ce qu'elle fit, ne réfléchissant pas une seconde à qui pouvait se trouver derrière cette invitation. La salle fut plongée dans un noir étouffant, seul une vieil lampe de poche en fin de vie servait de source lumineuse. À peine arrivé dans la salle que la demoiselle fut contrôlée et plaquée au sol par trois individus. Individuellement, ils avaient approximativement la même force que Faith, mais à trois contre une, il lui était impossible de rivaliser et devait alors subir en silence les pelotonnements pervers qu'on lui faisait subir. « Nous aussi, on veut jouer au scientifique. Te crois pas unique salope, t'es juste un cobaye, c'est papa qui l'a dis ! » Son père, un homme de renom dans le domaine de la recherche. C'était d'ailleurs le grand patron de son père. « Scalpel. » Les premières entailles vinrent apparaître sur son corps, d'abord sur ses cuisses, suivit de ses bras et enfin de son dos qui fut particulièrement abîmé. « Ah ! Voilà les pics du diable. Ciseau. On va se retirer tout ça pour que tu deviennes plus docile. » Les pics avaient recouvert ses bras et son dos, un réflexe d'auto défense de son organisme. « Reste cal- Ah ! » Ce fut rapide, vif et particulièrement sanglant. Lorsque le ciseau vint érafler ses pics, ceux-ci vinrent se dresser et recouvrir le temps d'une seconde, l'intégralité de son corps, venant entailler tous les tissus de peau en contact avec son corps. La plus touchée fut celle possédant les ciseaux, qui furent bien vite lâchés. Sa main fut profondément entaillée, le sang coulait sur son bras et ses yeux emplis de larme ne demander qu'à se fermer pour se reposer. Mery s'étant redressait après avoir été relâché, resta silencieuse. Ses yeux étaient eux aussi, remplis d'eau, mais elle se retenait de tout déverser à son tour. Elle désirait garder en mémoire cet instant. Un simple clic d’appareil et voilà le souvenir gravé à jamais. Le corps recroquevillé sur lui-même, le visage mouillé par les larmes et les gouttes de sang venant ramener un peu de couleur à l'image, avec pour source lumineuse, la lampe que Mery vint casser une fois la photo prise. Elle s'était mise à sourire. Ce retournement de situation lui était plaisant. Passé de sous-merde à bourreaux était une sensation agréable au final. Suite à cet événement, Mery fut expulsé pendant un mois et son père ? Délocalisé au bureau des registres. Autant vous dire que la pauvre fille prit tout dans la face, se démenant corps et âme pour faire valoir sa propre version à son père et au directeur qui n'ont fait que la sourde oreille à tous ses propos. Ils ne voulaient pas se mettre à dos un haut placé des Cronos. Les caresser dans le sens du poil, quitte à en perdre sa fierté. Mery, elle n'en pouvait plus. C'en était assez. Finit Mery la bonne patte qui se laisse amadouer et marcher dessus comme une vulgaire fiente. Elle décida de partir en internat une fois ses années collèges terminés, ne pouvant plus supporter l'attitude désinvolte et insultante de son père qui se servait d'elle comme d'un bouc émissaire. La jolie et joyeuse famille Cowell était dorénavant brisée.

Ses années de lycée furent rapides, restant seul durant toutes ses années d'études, prenant plus de plaisir dans la photographie, lui permettant, en fin d'année, d'obtenir un contrat à temps-partiel au journal d'Yllis, rejoignant entre-temps les Zélos qui intensifiait leur démonstrations toujours aussi remarquable. Au départ, elle voulait faire sa vie seule dans son coin, ne plus s'intéresser qu'à son bonheur et ignorer les problèmes extérieurs. Rejoindre un groupe ne l’intéressait pas. Elle vivait recluse sur elle-même et cela lui convenait bien, jusqu'au moment où lors d'une énième intervention du groupe « néfaste » comme ses collèges le nommait, elle fut gaîment invité à rejoindre de joli groupe de révolutionnaire. Refusant au départ, elle se ravisa, voulant simplement voir comment cela pouvait bien se passer dans ce genre de groupe et qui sait, pouvoir prendre des photos intéressantes pouvant en intéresser plus d'un. Maintenant, elle se la joue à la Veronica Mars tout en gardant une certaine distance raisonnable avec les autres.



surnom : Jayru
âge : 18 ans
une anecdote sur toi ? : Quand j'pet, ça fait pas des papillons, c'est louche
règlement : validé #pizza
avatar : Fujiwara no Mokou // Touhou
commentaire : gg wp.


Messages : 27
Points : 43
Date d'inscription : 08/05/2016
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Ewen P. Rhodes
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Mar 10 Mai - 18:44
Bienvenue sur le forum et bon courage pour ta fiche! o/
Messages : 120
Points : 107
Date d'inscription : 20/04/2016
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Bartolomeo Kalf
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Mar 10 Mai - 18:53
Sois la bienvenue chère Zéloooos Cool


 

dawa:
 
Messages : 13
Points : 23
Date d'inscription : 10/05/2016
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Faith M. Cowell
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Mer 11 Mai - 2:40
Rhô merci pour votre accueil ! J'annonce en même temps la fin de ma fiche et sur ce message, je m'en vais pieuter !

Edit : Suite à la remarque de Bran concernant la naissance des embrayons (que je remercie infiniment au passage, je t'aime-toi!) la fiche revient au point de construction, j'enverrai une nouvelle réponse une fois avoir ENFIN terminé de corriger tous ça.
Messages : 138
Points : 118
Date d'inscription : 22/04/2016
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Bran Duvessa
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Mer 11 Mai - 2:49
J'ai lu ta fiche et je te le dit pour que tu te corrige et ainsi que tu évite de devoir te refaire corriger: Les enfants Sparkle ne naissent pas, ils sont créer dans des cuves, ils sont adoptés par la suite de leur création.

Mais sinon j'en profite pour dire que j'aime ton personnage et que je te propose un lien, cher journaliste o/
Messages : 64
Points : 92
Date d'inscription : 10/04/2016
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Taylor Danvers
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Mer 11 Mai - 5:51
Bienvenue !!


Messages : 13
Points : 23
Date d'inscription : 10/05/2016
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Faith M. Cowell
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Mer 11 Mai - 19:54
Merci Taylor ! Voilà, j'ai finalement terminé ma présentation ! J'attends vos retours pour savoir si je dois modifier d'autres éléments !
Messages : 85
Points : 84
Date d'inscription : 29/03/2016
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Klaus Leonhart
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Mer 11 Mai - 21:28
FAITH M. COWELL

Welcone petit porc-épique albinos, si tu as des questions sur les Zélos hésite pas a me mp et n'hésite pas à passer ici pour nous donnez ton avis.

Si jamais tu veux que ton personnage ait un statut particulier au sein des Zélos, n'hésite pas à remplir la case "rang" dans ton profil (partie I'm sparkling).



après validation, tu dois

●● recenser ton avatar
●● demander un logement
●● compléter la partie « I'm sparkling » dans ton profil ET les champs que tu n'as pas remplis à ton inscription
facultatif

●● poster ta fiche de relation
●● jeter un coup d’œil à l'organisation de ton groupe





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