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 Wally ▬ One more spoon of cough syrup now [C'est terminé ici]


Messages : 16
Points : 28
Date d'inscription : 07/05/2016
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Wallace Pike
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Sam 7 Mai - 17:34


WALLACE PIKE
nom : Pike
prénom : Wallace
surnom : Wally – Wallygator- Connard et autres mots fleuris de la part des mauvais contribuables.
genre : Homme
âge : 29 ans
activité/hobby : La lecture et les mots croisés. Ah. Et son chat.
métier : Inspecteur des finances publiques (aussi appelé inspecteur des impôts).
groupe : gaïa
orientation : Pan extrêmement désintéressé.  
statut civil : Célibataire

me, myself & I
POUVOIR:

C'est… aussi léger qu'un souffle, aussi anodin qu'un regard, aussi agréable qu'une caresse. De simples mots dont on arrive généralement pas à comprendre dans un premier temps, la signification. Ça n'a jamais l'air terrible, au contraire, cela semble tellement tentant, tellement évident, c'est comme s'il pouvait susurrer des vérités, des tendres, de si belles, vraiment! C'est agréable, si agréable que l'on voudrait lui donner tout ce qu'il désir et même plus encore et lorsque la raison vacille et qu'on ne sait plus réellement dans la confusion ce que l'on veut, il suffit de s’agripper à ses yeux d'adamantine pour reprendre pied.


Dans le reflet de ses iris il y a le vôtre, cela vous donne, quelques secondes l'impression que vous êtes le seul être réellement capable de donner à ces deux iris satisfaction, qu'il n'y a que vous qui comprenez et que personne d'autre ne le pourrait de toute façon. C'est l'importance qu'il vous donne et celle que vous vous donnez, à présent. Rien ne pourrait se mettre entre vous et lui, vous en avez l'intime conviction. C'est ce qui vous motive, ce qui vous pousse à quitter ses yeux et à lui tourner le dos.


Vous n'avez qu'une obsession, à présent, acquiescer et vous exécuter, avec un joli sourire sur les lèvres. Vous avancez alors, d'un pas lent, résolu et fier, parfois vous vous retournez pour vous assurer qu'il vous regarde et qu'il voit ce que vous faites pour lui. Puis votre attention se reporte sur votre objectif, vous grimpez sur le rebord, le vent vous caresse la peau avec douceur, mais ce n'est pas aussi agréable que son souffle contre la votre… Votre esprit sursaute, à présent, quand vos iris se fixent sur un point en contrebas, un instant confus…

Alors pour vous retrouvez, vous décidez de vous retourner sur lui et vous vous raccrochez encore à ses yeux… Vous esquissez un sourire, il en esquisse un, mais au lieu d'y voir de la liesse, vous percevez de la tristesse. Quelque chose de poignant qui fait trembler la commissure des vôtres. Cela renforce à présent votre volonté et, vous vous retournez, avec la sensation que faire ce qu'il vous a demandé pourrait tout résoudre et l'empêcher de se briser. Alors votre pied s'avance et sans rencontrer aucune résistance s'enfonce.

En réalité, vous tombez. En réalité, vous mourrez, mais ça n'a pas d'importance, parce qu'il vous a suggéré : «Et si tu sautais du pont? » et que vous avez obtempéré. Et vraiment c'était léger, doux, agréable aussi anodin qu'un bonjour, mais plus intime encore qu'un je t'aimerai toujours. Une grande paix vous envahie alors.



Il ne reste plus alors qu'en bas un tas de chair et d'os brisés, sacrifiés sur l'autel de la vanité.

C'est ce que fait l'hyperinduction. Elle suggère, demande et elle obtient, contrôle et devient reine. Plonge la victime dans une brume doucereuse qui engourdit tout, mais qui procure un sentiment de paix et liesse factice comparable à de l'hypnose. Cependant, seuls les être les plus faible succombent d'un claquement de doigt, parfois Wallace a besoin de toucher la personne et si celle-ci porte des lunettes de soleil il est vain d'espérer qu'elle obéisse. En effet, peu importe la personne à induire, Wallace a besoin de fixer ses iris dans les siennes, d'occuper sur l'instant toutes les pensées de l'individu sans qu'il ne soit dérangé ni par l'environnement ni par les autres pour y arriver.

CARACTÈRE :

Wallace est à la vie ce qu'un fantôme est à la mort. Un pied de nez ostentatoire, une illusion chimérique ou plutôt ersatz d'homme qui ne respire plus par définition que nécessité. Wallace a l'impression de pourrir de l'intérieur. D'avoir quelque chose de cassé, quelque part, une résignation malheureuse ancrée jusque dans sa moelle : Je ne vie pas, je survie.

Car c'est bien de cela qu'il s'agit. Wally n'est pas épanouit. Ne vie pas à cent à l'heure en espérant que demain ne vienne jamais. Il consume les secondes plus qu'il les consomme et les savoure. Il ne trouve pas d'intérêt à l'existence et n'en a à peine pour lui-même, alors les autres? Il est un homme d'ennui, il a de l'amertume sur le bout de sa langue et de nombreux soupirs à venir à la commissure des lèvres qui ne tressautent que rarement d'allégresse.

Wallace a l'impression d'être cassé, d'avoir du mal à respirer le matin et d'angoisser des insomnies en priant pour que demain vienne plus vite et que la nuit se dissipe finalement. Enfin, angoisser est un mot trop compliqué dont il ne comprend pas le sens. Le malheur, la culpabilité, toutes ces choses lui sont inconnues, mais il a tout de même une boule à l'estomac, quelque chose de tatoué là dans ses entrailles qui le dévore de l'intérieur. C'est qu'il a tant provoqué! De malheurs funestes aux accidents les plus douloureux. On lui a donné la capacité d'obtenir des autres et du monde ce qu'il voulait. De faire plier jusqu'à en faire craquer les jointures la volonté des autres. S'il n'a jamais réellement su ce qu'était le désir il a fini par comprendre qu'ils étaient des ordres cruels qu'on ne pouvait refuser. À force de briser, de brimer, d'égratigner, avec un sourire étrange sur la bouche il en a fini par se détraquer, par ne plus pouvoir supporter, une fois l'effet de son pouvoir dissipé ce qu'il a fait et provoqué.  


Ce qui lui donne le plus envie de gerber c'est cette sensation de toute puissance qui l'étreint. Qui le fait vibrer. Jouissance ultime d'un tyran de l'esprit qui sait que rien ni personne ne pourra le contredire ou tout lui refuser. Cette facette de lui, bien réelle, lui donne envie de vomir et de s'arracher la peau et les os, car il a bien conscience que ce qu'il fait n'est pas bien, dans le sens ou il contraint les autres à sa volonté. L'ersatz de bonheur qu'il en retire le gêne au plus au point. Pourtant il se sent comme drogué, accro à cette sensation qui envahie son corps à ce moment-là, car les réactions physiologiques de son corps sont si plaisantes !


Ce n'est pas qu'il soit excessivement gentil ou soucieux des autres ou à l'inverse extrêmement désagréable et cruel, non, au contraire ! C'est son indifférence qui lui a permis pendant un temps de repousser les symptômes de la culpabilité et  de l'horreur. Il n'a, pour ainsi dire qu'un intérêt limité pour autrui. Les babillages excessifs l'ennuient. Les excès sentimentaux l'agacent, car il ne les comprend pas. Les moralisateurs l'effraient. Les fêtards l'étonnent et le rendent las. Il méprise les plus fragile, mais ils l'effraient plus encore que tout les autres, car il sait que c'est ceux-là qui sont le plus réceptif à son don.

De ce fait, il ne fait pas d'effort pour entretenir des amitiés et brise impitoyablement tout espoir de romance quand, dans son entourage, quelqu'un lui porte bien trop d'attention. Il n'essaie même pas de feindre la sympathie ou de prétendre être vaguement poli. Wallace n'a aucun tact ni même aucune délicatesse. Il est vain d'essayer de trouver en lui une quelconque trace de miséricorde ou même de générosité. Ce n'est pas qu'il soit particulièrement cupide, mais il a horreur de la pitié et se refuse à assister ou aider quelqu'un, même dans le besoin, considérant que s'il ne peut pas se débrouiller seul, alors il n'est pas taillé pour affronter la dure réalité de la vie elle-même. Il méprise et repousse les autres savamment, sans jamais les laisser espérer ou attendre quoi que ce soit de lui, jamais.

Wally a du mal à éprouver des sentiments et c'est en partie pour cette raison qu'il a l'impression d'avoir le cœur atrophié, une partie du cerveau morte ou presque. Un psychiatre lui a diagnostiqué une alexithymie, mais il s'agit là d'un trop gros mot pour qu'il ait réellement l'impression d'avoir trouvé la pathologie qui convient à ses symptômes. Toutes ses émotions sont un amas de sensation physiologiques et physiques. Tachycardie, essoufflement, sueurs, tremblement, sécrétions lacrymales, éclat de voix, épiderme qui se pare de rouge, boule dans le ventre, douleurs dans l'estomac, sursauts des zygomatiques… C'est ce que sont les sentiments pour lui. Des choses désagréables que l'on ressent et qu'il rationalise à défaut de pouvoir les saisir. La peur, la colère, la joie, la tristesse, la solitude, l'extase, le plaisir, le dégoût, la haine, l'amour, la culpabilité, il doit en manquer, mais tous ces mots-là ne sont que des mots abstraits. Parfois il se sent obligé de demander à son thérapeute de l'aider à mettre un mot sur un ensemble de symptôme, car il déteste ne pas comprendre quelque chose d'aussi simple, mais il sait qu'il ne pourra jamais reconnaître ce sentiment chez les autres.


Wallace n'est pas mort, mais presque, presque. Mort des émotions, vivant des sensations. Inadapté à la vie et encore moins la survie. Un souffle ténu à la volonté vacillante. Une petite étincelle qui se meurt de ne pouvoir s'éteindre. Malade de ressentir, impatient d'éprouver. Wallace est un zombie, une chose à l'apparence humaine qui se décompose à l'infini.  
HISTOIRE
« Parle moi de toi, Wallace. » Me dit-elle, après avoir attendu cinq minutes que je lui rende son bonjour. Je lui répondais :

« Je ne fais que parler de moi à longueur de temps. Ne trouvez-vous pas ça … irritant ? »Je m'enfonçais sur la banquette, un réprimant un soupir, mes sourcils se fronçaient et effectivement, quelque chose irritait mes tempes, me laissant las et peu coopératif.

« Intéressant, Wallace, est-ce que tu arrives à discerner l'agacement, maintenant ? »

Agacement ; se dit d'une personne agacée, irritée. Symptômes : Sécheresse dans la bouche, froncement de sourcils, poings serré, raideur dans la nuque. Sensations physiologiques inconfortables. Je la fixais. Ma langue claquait contre mes dents bruyamment et je m'agitais sur mon siège. Cela devait sans doute l'amuser. Ou peut-être pas. Elle semblait pourtant éprouver un plaisir sournois à me rappeler que je n'arrive pas à mettre de mot sur ce que je ressentais. Je répondais :

« Vous savez que non. »

« Pourquoi ? » Me répondit-elle, sans me laisser clairement le temps de répondre. Elle connaissait toutes mes répliques. Je connaissais les siennes. Je dis :

« Vos mots sont fait de vent et jamais ils n'arrivent à troubler la surface plane de mon esprit. Jamais. » Mes lèvres s'étiraient imperceptiblement tandis qu'elle, me regardait la bouche ridiculement entrouverte et les sourcils froncés. Je suppose que cette petite phrase d'esprit me procurait une certaine satisfaction. Satisfaction : Action de satisfaire un désir, un besoin, un souhait. Peut aussi référer à la joie résultant de l'accomplissement d'un désir. Symptômes: écarquillement des zygomatiques visuellement agréable, posture droite, confort intellectuel, autres ? Symptômes physiologiques hautement agréables.    Je pris quelques secondes pour analyser mes propres symptômes. Cela correspondait.

Ma psychiatre, une quadragénaire, semblait se reprendre et analyser ma posture, mon expression, mes pensées. J'ai toujours détesté ce regard.

« Soit. Et si nous parlions de Julius. » Susurra-t-elle, sur le ton de la confidence. Je répondis, m'agitant plus encore sur mon siège, joignant mes phalanges pour les presser les unes avec les autres :

« Nous ne parlerons pas de Julius. » Et, alors qu'elle entrouvrait la bouche pour répliquer je rajoutais, d'un ton sans appel qui se voulait pourtant calme est mesuré : « Et vous allez me demander ; pourquoi ne parlerions-nous pas de Julius ? Ce à quoi je répondrai : Pourquoi parlerions-nous d'un mort? Ne trouvez-vous pas ça futile ? » Mais, mon ton semblait affecté, par quelque chose que je n'arrivais pas à reconnaître encore. Mes mots tremblaient et manquaient d'assurance, tandis que les jointures de mes mains sont devenues blanches. Cela faisait des années que je suivais cette thérapie, depuis que je suis majeur et libre de l'envoyer balader quand ses questions m'agaçaient un peu trop.


Ma psychiatre pense que j'ai besoin d'elle pour m'en sortir et que j'ai des problèmes. Beaucoup de problèmes qui nécessitent ses conseils ainsi que la prise d'antidépresseurs. Que j'en aurais probablement besoin toute ma vie. Je sais aussi qu'elle pense que je ne fais aucun effort, mais si elle savait combien il m'est difficile de franchir la porte de ce bureau elle consentirait à dire que mes efforts sont considérables. Mais je suppose qu'elle a raison. Qu'elle sait connaît mieux que moi mes besoins. Je suis un homme réaliste et je sais pertinemment là où le bât blesse. Même si je ne veux pas en parler je sais que j'ai besoin de l'entendre déblatérer, que j'ai aussi besoin d'être malmené par ses questions. C'est pour cela que nous continuons de nous voir. Uniquement pour cela.

Nos échanges pourtant me semblaient toujours stériles et elle devait le percevoir, car parfois son ton trahissait quelque peu ses pensées tant elles ressemblaient aux miennes. Ce jour-là ne fit pas exception. Elle soupira alors à son tour et me lança :

« Wallace. Pourquoi tu ne t'installes pas à mon bureau ? Tu pourrais prendre un siège et nous pourrions disc- »

« Non. » Répliquais-je sans lui laisser le temps de terminer sa phrase. S'attendant à mon refus elle avait commencé à écrire quelque chose sur son ordinateur. Sans jamais me quitter du regard, pour mieux répondre : « Pourquoi ? » Cette maudite femme et ses questions ! Nous en venions toujours à cela, peu importe la séance et le jour. Je sifflais : « Vous savez très bien pourquoi. » Et, sans me laisser aucun répit elle ajoutait, un sourire sur les lèvres :

« Est-ce tu es agacé, Wallace ? »

Je détournais le regard et choisi d'ignorer sa remarque, m'engonçant dans ce qui s'apparentait à de la mauvaise humeur. Mes sourcils étaient tellement froncés, qu'ils imprimeront sans doute des ridules sur mon épiderme parcheminée sans que je puisse en contrôler les mouvements et les intentions.

« Est-ce que tu as peur que je finisse comme Julius, Wallace ? » Faisant preuve d'une lucidité étonnante, la psychiatre se levait de son bureau pour s'approcher de moi, les zygomatiques étirées en un sourire énigmatique. « Je ne finirai pas comme Julius. Parce que tu ne me feras pas de mal, on le sait tous les deux. » Tandis qu'elle s'approchait je me tortillais plus encore sur mon siège, balbutiant des remarques vaines. Elle s'accroupit devant moi et tapota mon épaule avec délicatesse, cherchant mon regard alors que le mien fuyait le sien de toutes ses forces.

« Tu ne me feras pas de mal, Wallace. » Assurance ; sentiment de confiance qui vient de la conscience qu'on a de soi et de sa valeur. Symptôme : inconnus Je riais faiblement, quelque chose pulsait dans mes veines et m'asséchait la gorge. Je répondis dans un murmure: « Si je vous le demandais maintenant vous sauteriez de la fenêtre de votre bureau. Vous sauteriez, un terrible sourire sur les lèvres. Sans crier. Sans souffrir de sueur, de tachycardie. Vous sauteriez pour vous ficher dans le béton à tout jamais. Exactement comme Julius. » Un battement de cil plus tard, mes iris croisaient les siennes, je sentais mon don me picoter la nuque et les phalanges. Un seul mot. Une seule suggestion et ce serait la fin. La fin de toute une existence. « Ils concluraient à un suicide, vous savez ? Alors que je serai l'assassin. Ils me laisseront libre. Ou m'enfermeraient dans une cellule capitonnée si je clamais le contraire. »

Le visage de l'aimable docteur se troubla quelques instants avant de reprendre une expression plus lisse et sans teint. Sa poigne, pourtant s'intensifia sur mon épaule et elle me demanda :

« Wallace. Est-ce que tu as poussé Julius ? Est-ce que tu voulais vraiment qu'il meurt, à cet instant ? » Je secouais la tête avec force. Elle ne comprenait rien. Vraiment rien. Avait-elle seulement compris que je possédais ce pouvoir ? Celui de pousser les autres à faire ce que je leur suggère. Je lui ai longuement expliqué et je n'ai jamais su si elle m'avait pris au sérieux.

« Wallace, écoute-moi. Ce n'est pas de ta faute. Tu ne pouvais pas savoir qu'il sauterait. » Je dégageais sa main de mon épaule et me levait, les tempes tambourinantes et le cœur au bord des lèvres. J'avais la nausée, mais ma gorge semblait aride. Je déglutis et dit, d'une voix forte : « J'aurais dû le savoir ! J'aurais dû ! J'étais un idiot qui ne pensait pas, qui ne comprenait rien à rien ! »

Alors qu'il me semblait qu'une tempête s'abattait en moi, autour de moi et que ma thérapeute était devenue la cible de mes pires éclats, celle-ci résistait sans jamais s'ébranler et c'est d'un ton trop doux pour que j'en sois à même de le supporter qu'elle me dit :

« Tu n'avais que douze ans Wallace. Tu ne crois pas qu'il est temps d'arrêter de te flageller ainsi ? As-tu seulement envie de te pardonner ? »


Je retombais mollement sur la banquette, la tête dans les mains. Elle était une falaise contre laquelle je me brisais toujours. Toujours. J'en perdis les mots et la tempête qui s'était nichée dans mon front palpitant s'était dissipé aussi rapidement qu'elle était apparue. Que pouvais-je répondre à ça ?

Tristesse ; se dit de quelqu'un qui ressent du chagrin ou une profonde affliction : Symptômes : Sécrétions lacrymales salées, respiration confuse, nez qui coule, visage disgracieux et bouffis. Sensations physiologiques hautement désagréables.  

---

Quand je me redressais, elle était assise à son bureau et me regardait toujours, dans un calme olympien.

« Veux-tu un mouchoir, Wallace ? »

Je secouais la tête. Toujours incapable de parler.

« Nous avons beaucoup avancé, aujourd'hui. Je pense que nous allons nous voir moins souvent. » Je clignais des yeux, confus pour lui demander d'une voix rauque: « Pourquoi ? » Ne sachant pas trop si je devais me réjouir ou non de la nouvelle.

« J'ai parlé de toi à un de mes confrères. » Mes yeux se froncèrent plus encore et je dis : « Un autre psychiatre ? Vous en avez finalement assez de me voir traîner dans votre bureau ? » Elle rit, comme si j'avais dit quelque chose de drôle ou de plaisant à entendre avant d'ajouter : « Un psychologue Wallace, un psychologue. Je crois que tu as besoin de parler avec quelqu'un de nouveau. »

Je ne comprenais pas pourquoi, mais je secouais les épaules, après-tout, ça ne me dérangeait pas. Je savais que ses séances ne me serviraient à rien, mais il était confortable que quelqu'un prenne ce genre de décision à ma place, d'une certaine manière. Confort ; Tranquillité d'esprit et morale, loin de toute préoccupation désagréable. Symptômes : Zygomatiques qui s'étirent, ralentissement du rythme cardiaque, respiration mesurée. Sensations physiologiques agréables.

« Si vous le dites. » Je haussais les épaules.

« Bien. Nous avons fini pour aujourd'hui. Je te donne la carte de mon confrère. Appelle-le pour prendre rendez-vous en précisant que tu viens de ma part. »

Je grimaçais pour répliquer : « J'ai horreur de téléphoner. » Elle secoua la tête et repartit une nouvelle fois dans un rire. « Tu as horreur de communiquer, tout court. » Ma langue tiqua de nouveau contre mes dents, sa perspicacité était déplaisante, ce qui accentua son rire et semblait affecter négativement ma propre humeur puisque je ressentais un tas de symptômes désagréables. « Appelle-le, Wallace. La prochaine fois nous parlerons de tes parents, si tu le veux bien. À la semaine prochaine ! »


Je récupérais sa carte et la fourrageais dans ma poche avant de quitter son bureau d'un pas lent. Cela faisait des années que je n'avais pas téléphoné à qui que ce soit. Peut-être que je devrais appeler mes parents et que c'est également ce que me suggérait ma thérapeute. Ils avaient toujours été bon avec moi et sans eux je n'aurais sans doute jamais pu quitter l'orphelinat que j'ai fréquenté pendant treize années.

Indécis, je récupérais finalement dans mon sac mon téléphone, plutôt archaïque pour l'époque. Ma main libre tapota la poche qui contenant la carte de ce psychologue… Avant de la laisser là et de regarder mon répertoire, presque vide. Rapidement je sélectionnais le numéro de la demeure familiale que j'avais quitté seulement quatre plus tôt.

Elle décrocha rapidement, son ton était excessif comme toujours.

« Wally ! Ça fait si longtemps, comment vas-tu ? » Sa voix fluette se lova cependant avec douceur dans mon oreille et je me sentais détendu, soudainement. Je répondis alors dans un murmure :

« Je vais bien. Je crois. Je vais bien. »

Et il y avait des années que je ne m'étais pas sentis aussi bien.

surnom : Parallélépipède
âge : Mh.
une anecdote sur toi ? : Je suis allergique aux chats.
règlement : Sinon moi j'aime bien Hirunaka no Ryuusei, pas vous ?
avatar : Hijikata Toushirou – Gin Tama
commentaire : Le design roxx du poney islandais wow so much wow !


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Points : 92
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Taylor Danvers
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Sam 7 Mai - 19:51
Bienvenue ! (x2)
Bon courage pour ton histoire =)


Messages : 18
Points : 27
Date d'inscription : 28/04/2016
Anton G. Svein
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Sam 7 Mai - 22:03
...
...
...
J'aime vraiment ton personnage.
Genre.
Vraiment.
Il est super intéressant.
J'aime son don, son caractère.
J'aime ta façon d'écrire.
J'aime le visu.
EPOUSE MOI BORDEL DE COUILLES. nwn
( ah, et bienvenue. ♥ bonne chance pour la suite. ♥ )
Messages : 16
Points : 28
Date d'inscription : 07/05/2016
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Wallace Pike
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Dim 8 Mai - 15:45
Eeeh j'étais certain d'avoir répondu ici désolé ndjkndjk


Taylooor: merci encore² pour ce bienvenue o/!


Antooon: merciii pour cette pluie de compliment ! (j'ai cherché le smiley shy mais je ne l'ai pas trouvé, je ferai donc sans /pan/ ) Vu le métier qu'exerce ton personnage je serai amené à investir ta fiche de lien quoi qu'il en soit hinhin. Pour le visu il faut remercie Esper pour son superbe avatar et le charadesigner de Gin Tama !


Et sinon au plaisir de rp avec vous ♥
Messages : 165
Points : 111
Date d'inscription : 04/04/2016
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P. Isaac Adams
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Dim 8 Mai - 16:11
HIJIKATA ♥♥♥♥
fgnegngbubgubguigsgghsr
QUEL BON CHOIX D'AVATAR *w*
Bienvenue !



je ne m'en remettrais jamais.
lololol:
 

Messages : 85
Points : 84
Date d'inscription : 29/03/2016
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Klaus Leonhart
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Dim 8 Mai - 18:20
WALLACE PIKE

Welcone, un nouveau Gaia, Bran devrait être content.

N'hésite pas à poster dans la catégorie destinée à ton groupe ! (cf organisation des groupes et missions)



après validation, tu dois

●● recenser ton avatar
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