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 ▬ Virgil Aleksei. Elbaz.


Points : 41
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Virgil A. Elbaz
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Ven 6 Mai - 23:05


Virgil. A. Elbaz.
nom : Elbaz.
prénom : Virgil Aleksei.
surnom : Aucun.
genre : Masculin.
âge : 31.
activité/hobby : Poésie.
métier : Militaire. // Dirigeant de Cronos.
groupe : Cronos.
orientation : Hétérosexuel.
statut civil : Veuf.

L'indifférence est une paralysie.
Lernaía Húdra.

Changement. Transformation. Fantasme.
Fausse enveloppe corporelle qui cache ta véritable nature. Morceau de viande faiblard. Limpide créature défendant l’oeuvre et la composition. Ancien Roi destructeur des mondes. Hurlement des multiples gueules invincibles. Tu es cette créature colossale et éléphantesque, vestige des croyances passées alors devenu totalement réalité.

Douleur. Squelette. Géhenne.
Ça brule. Ça fait mal. Tes os se brisent et tes yeux éclatent. Puis, se reconstruisent en des milliers et des milliers d’écailles pour devenir cette influente, méphistophélique et pandémique hydre grecque. Répondre de tes mouvements ? Le bas instinct animal est un mal nécessaire car même s’il te gangrène, la furie des dieux olympiens te permet de semer le chaos. Plus d’ami. Plus d’ennemi. Seulement des cibles à abattre. Méthodiquement. Froidement. Platement.

Damnation. Fatalité. Anathème.
Ta puissance ne possède aucun égal sauf ta propre malédiction. Une malédiction qui te ronge. Un cancer qui supprime peu à peu la vie qu’il te reste. Une sangsue vivace qui laisse place seulement aux ossements d’un spartiate. Asséchant le marais. Asséchant l’espoir et le souffle de vie, ton véritable écrin est celui du démon, du maudit et du fanatique. À la fois messager des olympiens et assassin intolérant, tu détruis dans cette forme jusqu’à la dernière lanterne d’espoir, de lumière et clarté.

Irrévérence. Asservissement. Ardent.  
Tu ne contrôles rien. Tu n’as souvenir de rien. Des brides. Un goût de sang dans la bouche et une digestion lente amenant à des vomissements de reste humain. D’os. De cervelle. De chair et de boyaux. Tu n’aimes pas cette sensation. Tu crains. Sans explication. Sans compréhension. Le visage figé par la peur et l’inconnu. L’inexploré de connaitre l’anonyme tué. L’occulte et la pénombre, ténébreuse Muse qui t’enveloppe avant que la belligérance de la vanité et la frénésie ne supprime la fine part d’humanité qu’il te reste.  

Tu es l’hydre de Lerne.
Puissante.
Déesse de la damnation et du poison.
Substance immodeste.
Écoute. Ne dis mot. Ne rien dire. Observation. Tu n’existes pas. Tu es invisible. Silence. Tu es un atome discret mais pas pour autant frigide et fin calculateur. Malgré un visage renfermé et une attitude qui ne démontre que la haine pour la race humaine, tu préfères souvent cette fine colonie d’insectes parcourant les murs d’un palace hanté par la traitrise et le silence des guerriers. Oui, tu aimes le calme et le silence, bien loin des tambours sanglants et des trompettes en bronze de la guerre. Les escarmouches ne te manquent pas. Bien au contraire.

Dirigeant premier et dernier de Cronos, tu refuses d’être de ces Rois enchainés à leur trône. en or. Humain. Humble. Direct. Tu as ce manque de tact qui ne fait pas de toi une personne politique. L’humain est un chien politique qui traine la patte. Toutefois, tu corriges. Tu changes. Modification de ta personne en fonction des possibilités et des horreurs. Manipulateur ? Non, ce n’est pas le cas. Tu as juste un talent né pour l’adaptabilité social sans pour autant en être un, d’être social. N’ayant pas le rictus du rire facile, tes muscles faciaux ne s’expriment pas souvent tandis que ton esprit s’évade dans des éloges de sentiments, d’affreux massacres et de concupiscence de la bête anthropoïde.

Tu es un handicapé des sentiments depuis l’accident. Un être cassé. Brisé en milles morceaux. Démolition, destruction du coeur. Tu attends. Encore et encore. Tu attends le jour de la rédemption. Le jour où les grands dieux majestueux viendront accueillir ta dépouille défunte, l’âme aux bords des lèvres. Sanguines. Pourpres. Mordues par la tristesse et la hantise. Tu souhaites ta propre mort et la délivrance de tes compagnons. Tu cours. Cours après le No man’s land, cherchant une balle. Une balle perdue. Tu n’es pas ce cheval de guerre. Du moins, tu n’as plus aucune vocation à l’être. Tu ne possèdes ni futur. Ni passé.

Homme pourtant simple, et malgré ton statut, tu n’aimes pas cette richesse faussement créatrice de valeur de votre groupe où du moins, cette offre développée au vu de tes fonctions. Alors tu vis simplement. Humblement. Modestement. Petitement. De toute façon, ton avenir est trébuchant. Ton avenir est grisâtre, comme la volute de cigarette que tu vomis chaque matin en te levant aux aurores. Habitude militaire. Habitude sereine et à la fois orageuse. Tu es ce soleil noir. Tu as ce soleil noir en toi. Une vie dictée par les sirènes de la honte, la boue sous les bottes et les crissements des os désuets.

Alors tu tentes de vivre. Tu tentes de revivre. Peu à peu. Tu souhaites parcourir les plaines olympiennes et inhumaines. Disparaitre. Mais tu ne peux disparaitre dans la nature. Tu ne peux pas les abandonner comme tu l’as abandonner elle. Tu es leur Père à tous. À ces brebis égarés qui souhaitent garder une cohérence au sein de leur gouvernement. Tu n’es pas un sauveur, non. Tu n’es pas un ange et tu ne seras jamais un être bon.

Tu es seulement le Charon.
Nocher conduisant l’embarcation.
Naviguant tel l’hydre, cachée, sous le Styx.
Dernier Portrait.
Non, ce n’est pas quelques brides inoffensives. Non, ce n’est pas une histoire stéréotypé.
C’est seulement l’histoire d’un type qui foire sa vie.
C’est ton histoire.

Des bruits de pas. Des corps tombants dans des gerbes sanguines. Ancien commando des forces spéciales de Cronos, tu as arraché un nombre conséquente de vie au travers de tes armes, de ton entrainement militaire, de tes lames et ta hargne. Le bruit des bottes. Les hurlements des compagnons au travers des opérations, des terres de vos ennemis. Opérant le plus secrètement possible, tu étais de ces énormes militaires servant sous une armure dont le niveau de technologie n’avait plus rien de fantasmagorique. La réalité de la science. Les champs de bataille. Les escarmouches. Ces cris te hantent. Tu les revois. Tous. Aucune exception. Ennemi comme ami. Famille comme sans abri. Des vies arrachées au sommet de leur paroxysme individuel. Tu n’étais pas responsable. Tu arrachais l’âme. Tu arrachais la lumière. Machinal. L’oeil sur le viseur. Le couteau dans la paume. Le monde dans lequel tu vivais ne valait pas la peine de se battre et pourtant, il s’agissait là de ta simple raison de vivre. Mécanique. Froid. Implacable. Ton âme à Cronos jusqu’à que tu décide de comprendre qu’il était temps pour toi de faire autre chose.

Fonder une famille.

Elle était simple. Elle était discrète et surtout, elle avait ce sourire qui illuminait ta chienne de vie. Non, ce n’était pas un bonheur parfait. Loin de là. Un homme militaire ne pouvait avoir une romance simple. Oui, parfois la vie n’était pas facile. Oui, chaque départ était une déchirance qui amenait au doute. Mais il y avait un espoir. Il y avait cette petite graine. Cette lueur d’espoir qui grandissait. Grandissant peu à peu après de nombreux essais. Il y avait eu des complications. Puis, finalement, c’était apparu. Vomissement. Changement d’humeur. Problème. C’était supportable et surtout, tu étais heureux. Autorisation du QG et de l’ancien dirigeant d’attendre. De rester au Quartier Ouest. L’ancienne base militaire était un environnement assez particulier à l’arrivée d’un enfant mais, on le disait comme cette petite lueur d’espoir qui allait apporter un peu de gaité au sein d’un monde en perdition totale et aux réveils des fracas des mortiers électroniques et ioniques.

Puis, il y a eu cette journée.

Mauvaise journée. Entrainement à problème. Un tir qui avait atterri dans l’épaule d’un coéquipier. Une douche froide par le chef d’escouade. Des problèmes. Encore et encore. La situation n’était pas au beau fixe par le quartier Ouest. Des problèmes de nourriture et d’électricité se faisait ressentir depuis que les Zélos avaient fait exploser le dernier convoi de fournitures mais aussi détruit le générateur à énergie au large du quartier Ouest suite à un problème de coordination pour les tours de garde. Tu avais la pression. La pression de ne pas pouvoir subvenir au besoin de ta famille qui allait apparaitre. La pression professionnelle. La pression sociale. Et puis, il y a eu cette goutte d’eau. Puis, l’amphore attique à figures noires fut renversé. Bouleversement. Trou noir. Des hurlements. Une porte close. Du sang. Une projection et des cris serpentins et reptiliens résonnant au coeur même de ton esprit. Encore une fois, tu avais cédé. Encore une fois, tu venais de détruire ta chienne de vie. La titanesque malédiction écailleuse venait de te prendre ce qui était le plus cher pour toi : Ta femme et ton enfant. Avant, finalement, de disparaitre. Te laissant dans cette chambre teintée de plasma pourpre, teintée des cadavres de ta femme et de ton fils à peine formé.

Le soleil se coucha, pleurant des larmes de sang.

Tu aurais pu finir au tribunal militaire mais non. Cela fut le dirigeant lui-même des Cronos qui te jugea. Dans le plus grand des secrets comme l’impliquait déjà ton métier. Toi. Lui. Dans une seule pièce. Sa plus grande prestance contre un homme enchainé, démesuré, muet. Alors un marché fut conclu. La mort au combat ou la rédemption par le service.

Un homme qui a tout perdu est le plus à même de conduire son peuple. Car il n’a pas désir personnel, ni attachement. 

Objectivement, tu ne connaissais rien à la politique. Mais, s’agitait-il vraiment de politique ? Il s’agissait à la fois d’une organisation militaire mais aussi d’une peuple. Alors tu acceptas la deuxième solution. Pourquoi ? Parce que tu savais que mourir au combat allait être plus long que de mourir de vieillesse. Logique. Logique militaire. Logique guerrière. Une formation allait être avancée. Amenée. On avait réussi à camoufler le massacre que tu avais perpétué au sein de ta propre chambre comme une attaque personnelle des membres du gang ennemi. Si une oreille s’élevait à engager une hypothèse concernant ton pouvoir, il disparaissait. Car oui, Cronos n’est pas une alliance. C’est un système pourri de l’intérieur et cela depuis plusieurs générations.

Cronos n’est pas un quartier simple et limpide. Cronos n’est pas le système bienfaiteur qui souhaite remettre en place et tenir les chiens en laisse. C’est beaucoup plus compliqué que ça. Il s’agit d’un manège complexe, une machinerie qui doit être parfaitement agencé comme une partie d’échecs. Chaque pion doit être connu en relative cause et toi, ancien pion, tu es enfin devenu joueur.

Tu es devenu Dirigeant.
Dirigeant d’une nation corrompu et malade.  

surnom : XXX.
âge : XXX.
une anecdote sur toi ? : XXX.
règlement : Cobra.
avatar : Levi. // Shingeki no Kyojin.
commentaire : XXX.


Points : 42
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Ganner Savage
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Ven 6 Mai - 23:15
Un jour, l'Hydre se prosterna face à la calamité environnante qu'était la Chimère, et d'un simple regard, elle perdit pied. Et d'une simple caresse, elle sombra dans l'infini.

Ganner > Virgil Cool

Ouais, euh, sinon, bienvenue ~ hâte de rp face à toi, Hydra ~
Points : 113
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Riley K. Sellars
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Sam 7 Mai - 0:52
virgil a. elbaz

Bon bon bon. ♥️ J'ai seulement relevé quelques fautes de grammaire, sinon pour moi tout est bon donc je te valide !

Et je te fais ton icône là. xD + je te fais confiance pour lancer le topic d'organisation des Cronos ! **




après validation, tu dois

●● recenser ton avatar
●● demander un logement
●● compléter la partie « I'm sparkling » dans ton profil ET les champs que tu n'as pas remplis à ton inscription
facultatif

●● poster ta fiche de relation
●● jeter un coup d’œil à l'organisation de ton groupe





bienvenue
sur SPARKLE !




Life.
It's way more boring now that I'm not smoking pot anymore.


90210


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