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 Za Smierc Przyjaciela [Terminé]


Messages : 5
Points : 15
Date d'inscription : 05/05/2016
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Andrzej Kozlowski
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Ven 6 Mai - 19:01


Andrzej Kozlowski
nom : Kozlowski
prénom : Andrzej
surnom : André
genre : Masculin
âge : 33 ans
activité/hobby : Combats illégaux
métier : Designer de mode (de renom, sisi)
groupe : Phobos
orientation : Hétérosexuel
statut civil : C'est compliqué

me, myself & I
ADDICTION: Elle est sournoise, cette sensation qui serpente le long de l'échine. Elle est viscérale, douloureuse presque. Elle fait fit de la raison et s'inscrit dans la psyché comme une nécessité, un impératif auquel il est impossible de se soustraire. La carence se fait sentir autant à un niveau autant physique que mental. Insupportable. Le corps qui tremble, les spasmes, les sueurs froides. Tous les symptômes de sevrage sont présents. Puis, le soulagement, le retour vers cet état de plénitude, l'impression d'atteindre un absolu et ultimement de transcender, l'espace d'un instant, sa propre mortalité.

Andrzej est l'instigateur de cette délicieuse souffrance. Depuis sa naissance, il est capable d'induire chez les gens des addictions pour une substance ou une activité quelconque et d'en moduler l'intensité. Il peut plonger ses victimes dans un état extatique ou au contraire, rendre la privation tellement insupportable que ses ravages se manifestent au niveau physique. La source de cette convoitise ne connaît aucune limite, allant de l'action la plus anodine à la pire des drogues. Ce qui importe, c'est la sensation qu'elle procure. Unique à chacun, elle peut différer fondamentalement d'un individu à l'autre, mais elle tend invariablement vers un seul et même point, là où toutes les sensations convergent: le paroxysme.

Avec un don aussi dangereux, il serait faux de croire qu'il en a le parfait contrôle. Lui plus que quiconque souffre de ses propres addictions, étant naturellement très excessif dans ses abus. Il serait néanmoins faux de croire qu'il ne s'y plaît pas, lui-même enivré par un plaisir masochiste, sombrant dans un état lui permettant d'étouffer ses propres problèmes. Autre exemple d'un manque de contrôle de son pouvoir: le contact physique prolongé peut provoquer une addiction de la personne envers Andrzej, le rendant réfractaire et relativement dédaigneux au toucher des autres sur lui.

L'addiction dure généralement de une à vingt-quatre heures selon l'intensité, mais les symptômes de sevrage peuvent durer un peu plus longtemps.


C'est une sensation insidieuse que celle de s'abandonner à ses propres vices pour en étouffer ses propres démons. Andrzej est un paradoxe conflictuel, un marasme d'émotions cherchant à se donner une bonne conscience. Antithétique entre ce qu'il affirme être et ce qu'il est en réalité, il joue un double jeu constant.

Car on se l'imagine comme un professionnel. Quelqu'un de méthodique, de logique et de sérieux. Sa créativité qu'il cultive depuis sa jeunesse provient d'une affection sans borne pour l'imaginaire. Cette nécessité de s'évader d'un monde trop contraint, d'explorer un univers où la seule limite est celle que l'on s'impose. On lui devine également une passion pour l'art comme pour le beau, une excentricité plutôt polie et sobre, presque silencieuse. La même que l'on octroierait à un chirurgien, avec une précision et une finesse à l'image des vêtements qu'il créé. Des habits (très) chics aux robes dignes des plus grandes soirées, son art inspire une noblesse et une grandeur que peu peuvent s'enorgueillir d'avoir. C'est quelqu'un d'analytique, surtout envers les autres. On lui connaît une attitude sympathique, bien que distante, notamment basée sur le sarcasme et le second degré. Il semble relativement dédaigneux, surtout à l'idée de toucher qui que ce soit. Il n'entretient que peu de relations avec les individus dans son entourage immédiat, laissant supposer quelques problèmes sous la surface.

Et problèmes il y a. Une pléthore, qui plus est. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'Andrzej est coupable d'un crime qu'il a peut-être commis. Un crime si atroce qu'il l'empêche de  bien vivre avec lui-même et le force dans l'insomnie là où il devient prisonnier de ses propres pensées. Il s'agit de l'épicentre de ses maux, le carrefour qui relie chacune de ses tares et qui, d'un point de vue personnel, le handicape dans chacune des sphères de sa vie. Tout cela, à cause de cette malédiction qui le suit depuis l'éprouvette. L'infâme habileté à contrôler le caractère hédonique des humains, de leur prodiguer cette nécessité de tendre vers le plaisir, quelle que soit la forme. Cette propension à aspirer vers ce qu'ils croient être le bonheur. Mais la réalité est toute autre. S'ils aiment s'en convaincre, ils savent pertinemment qu'il s'agit là d'une distraction, une tentative d'engourdir leur propre mal. Andrzej est le premier à y croire aveuglement.

Car il est quelqu'un de très excessif dans ses abus. Il recherche la stimulation, quelque soit sa forme, il s'abandonne dans un état second, là où seuls lui et le moment présent subsistent. Pour pallier à ce besoin, il recherche les sensations fortes. Que ce soit des combats, du jeu ou de n'importe quelle substance, il peut en retirer le maximum avec la plus petite dose, pour des résultats bien souvent désastreux.  Andrzej est un individu marqué par la vie qu'il mène, souvent dévasté par ses propres choix douteux. Il n'est pas rare de le retrouver à moitié-mort dans une benne à ordure après un combat qui a mal tourné, ivre au boulot après une cuite monstrueuse ou de le retrouver les cernes creusés après une soirée qui n'a jamais connu de fin. Puis, immanquablement, il retrouve son équilibre homéostatique, son point de départ. Alors, cette réalisation, tout aussi acide et acerbe qu'un jet de vomissure. Que rien n'a changé, que tout est encore pareil. Que, même bercé par cette douce illusion un moment, la réalité le rattrape toujours. Car même s'il déteste se l'avouer, il est quelqu'un de profondément malheureux et qui regrette la naïveté de jadis. Il s'accroche comme à une bouée, tant bien que mal, à chaque petits instants, espérant y trouver la paix d'esprit qu'il convoite tant.
HISTOIRE
23h43. Il déposa ses clefs sur la table basse en entrant dans l'appartement. Il se défit de ses souliers prestement, dans une hâte qui dissimulait mal ce qu'il s'apprêtait à faire.  En terme de journées éprouvantes, celle-ci s'inscrivait parmi les plus désagréables. Ses pas lourds le guidaient vers le bureau où il trouva rapidement repos sur un canapé, s'écrasant telle une loque de lui-même. Il y resta quelques instants, à fixer une photo à l'autre bout de la pièce. L'épreuve, peu importe le nombre de fois où il s'y prêtait, demeurait difficile. Quand même bien aurait-il tenté de rationaliser, cette douleur aigüe au niveau du coeur trahissait immanquablement le stress qui l'enveloppait. Dans un soupir résigné, il sortit son téléphone et composa le numéro d'une manière machinale, ce numéro qu'il avait composé tant de fois. Il porta l'appareil à son oreille, appréhendant la suite. Il se mordait la lèvre inférieure tandis que les souvenirs ressurgissaient malgré lui. L'odeur d'agrumes du revitalisant à cheveux, la sensation de sa peau douce glissant contre son corps. Puis, dans un soubresaut spastique, l'espoir qu'elle réponde, que tout ceci ne soit qu'une mauvaise farce. Encore quelques secondes, puis une autre, puis une autre, puis plus rien. La boîte vocale. À nouveau. D'abord tendues, ses épaules s'affaissent alors qu'il lâcha prise, affrontant un scénario qu'il connaissait si bien. Le bip retentit et se raclant la gorge, il se lança.

"Wanda...C'est moi, encore. Je voulais simplement de tes nouvelles et aussi te dire que...non, laisse tomber. Rappelle-moi, s'il te plaît. Bye."

Il laissa le téléphone retomber sur le canapé et passa ses mains sur son visage, frottant ses yeux en se traitant d'idiot, pour faire changement. Il se leva prestement, atteignant le tiroir de son bureau pour en ressortir une bouteille de scotch, sa préférée. Il n'en boit qu'une petite quantité, à même la bouteille, juste pour sentir la sensation chaude et brûlante de l'alcool qui glisse le long de sa gorge. Juste pour sentir quelque chose de vrai, comme un point d'ancrage vers la réalité. Parce qu'au nombre de fois où il se prêtait à ce genre d'expérience, le choc n'était que minime. Car Wanda ne répondrait pas. Il ne le savait que trop bien.
Wanda ne répondrait pas.
Parce qu'il l'avait tuée.

***

C'est une histoire qui trouve ses origines quelques années auparavant. Il y avait cette nouvelle stagiaire qui faisait beaucoup parler parmi les employés de la boîte. D'une part parce qu'on ne savait pas trop comment elle était arrivée, mais surtout parce qu'elle intriguait. Elle n'était pas spécialement belle, surtout en la comparant à tous ces mannequins qui traversaient le studio, mais elle dégageait cette énergie et ce caractère lui donnant un magnétisme sachant faire tourner les têtes. Sans doute était-ce cela qui avait attiré Andrzej au départ, de trouver le beau dans le banal ou encore l'intéressant dans l'ordinaire. Une attirance qui ne trouverait jamais de conclusion, condamnée à ne demeurer qu'une passion passagère. Car si ses envies étaient présentes, son rôle au sein de la boîte lui conférait une autorité l'empêchant de faire les premiers pas. Quelque chose à voir avec l'éthique, disait-il. Peut-être par coïncidence ou tout simplement par manque de subtilité, ses œillades furtives ne manquèrent pas de trouver leur cible et c'est visiblement cette dernière qui fit les premiers pas.

Elle s'appelait Wanda. Du haut de sa mi-vingtaine, elle s'intéressait à la mode et espérait trouver sa place comme assistante de production après un stage. Éventuellement, elle planifiait de devenir indépendante et de faire sa propre entreprise. La relation entre les deux demeura purement amicale pendant un bon moment. Bien sûr ils enchaînaient les soirées arrosées, les after hours et autres sorties, mais il n'y avait que très peu de rapprochements. Il remarquait cependant qu'elle restait de plus en plus tard, venant même à l'attendre au bout de la soirée. Ce qui n'était pas pour lui déplaire. Finalement, leur amour vint à éclore. C'est une histoire comme on en voit d'autre, sans vraiment de suspense. Une idylle qui dura le temps d'une année, juste assez pour que la flamme de leur passion subsiste et soit suffisante pour faire réaliser à Andrzej qu'il venait de trouver là la femme de sa vie. Il serait facile de le traiter d'imbécile heureux pour avoir cru en une histoire si parfaite, mais pour être franc, ce qui l'attendait était tout sauf prévisible.

C'était un matin de novembre, il s'en souvient très bien. La pluie martelait la fenêtre de sa chambre qui donnait contre le vent. Il émergea de son sommeil dans une confusion certaine, se heurtant à des souvenirs vagues. À ses côtés, plus rien, sinon la vague odeur d'agrumes caractéristique de la belle qui partageait son lit. Il n'en pensa rien, se disant qu'elle s'était réveillée avant lui. Dans cette demi-pénombre, cherchant ses repères, il procédait à sa routine matinale. Comme au lendemain d'une mauvaise cuite, Andrzej avait la sensation qu'il lui manquait des passages, qu'un flou subsistait entre hier et maintenant. Plus le temps avançait, plus cette sensation devenait viscérale, l'angoissait sans même qu'il ne sache pourquoi. Des impressions fugaces, des objets qui manquent, ses vêtements disparus, une brosse à dents absente ainsi que tous les autres effets personnels. Les pensées se succédaient dans une frénésie, le tétanisant. Était-elle partie? Pourquoi? Sans lui laisser le moindre message? Il tenta de la rejoindre, sans succès. Il réessaya encore et encore avant d'accourir vers le studio. Comme dans un mauvais rêve, une mauvaise farce, les employés étaient affairés comme à l'habitude, notant cependant le retard du designer. Haletant, fiévreux comme si empreint d'un mal quelconque. Un rictus déformant ses traits, il s'attendait à tout sauf à ceci.

"Quelqu'un à vu Wanda? Elle...Elle a comme disparu...Je...j'ai essayé de la rejoindre partout."

"Wanda? Qui c'est Wanda?"

La réponse était d'une honnêteté déconcertante, accompagnée d'une indifférence telle qu'elle lui arracha un rire nerveux. Comment avaient-ils pu oublier la personne qui avait passé la dernière année et quelques avec eux. Il passa une main dans ses cheveux tenta de rationaliser, mais à chaque fois, il se butait face à l'incompréhension.

"Vous êtes pas sérieux? De qui vous croyez que je parle? Ça fait plus d'un an qu'elle est ici avec nous! Si c'est une blague, c'est plus drôle. Arrêtez de vous foutre de ma gueule..."

Il avait les bras croisés au niveau de l'abdomen, serrant la manche de sa chemise tout en tapotant du pied fébrilement. Il semblait rongé de l'intérieur, tentant dans un calme vain de demeurer maître de lui-même. Une réponse, c'est tout ce qu'il voulait. Il ne pouvait plus placer de mots sur ce qu'il ressentait, seulement qu'il était sur le point de craquer. Une main trouva repos sur son épaule. Un employé, un collègue de toujours, l'air inquiet, lui dévoila la seule vérité.

"And'...Il n'y a jamais eu de Wanda qui a travaillé ici...Tu es sûr que tout va bien?"

Son visage s'affaissa en un instant, déformant celui-ci en une grimace. D'un coup sec de l'épaule, il se délogea de son emprise et dans un mutisme de mauvais augure, quitta la salle. L'hystérie, grotesque, risible et ridicule. Il ne voyait plus clair, tout circulait dans sa tête comme des flashs de lumière, incapable de se poser, de faire le point, de rationaliser. Une seule question résonnait dans sa tête: qu'est-ce qui s'était passé?

Au début, il doutait toujours. Il était pourtant certain, il en avait même les preuves! Peu importe à qui il montrait les évidences, on ne faisait que les balayer d'un revers de la main comme on le ferait d'une absurdité. Comme une apparition, un être éthéré s'étant volatilisé lorsque les passions se sont éteintes. Comme une voleuse, surtout. Qui avait emporté avec elle un pan de sa vie, le forçant dans un état où il ne vivait que pour demain, quitte à être condamné à survoler ses propres traces. Même s'il s'était résigné à cette réalité insensée, une partie de lui refusait d'admettre la défaite. Une partie de lui qu'il détestait avec une passion ardente, cherchant à la noyer dans ses multiples excès. Après tout, il en avait le pouvoir. Pouvoir qui commençait à l'effrayer, d'ailleurs. Car Andrzej était conscient de ses forces comme de ses faiblesses. S'il était au courant des risques, il préférait néanmoins éviter de les mentionner quitte à ne pas effrayer inutilement les gens qui lui sont proches. Mais si...et si Wanda était devenue tellement accro à lui que les symptômes de sevrage en sont devenus insupportables? Si tout ceci était de sa faute? Avait-il tué celle qu'il aimait? Plus les jours s'écoulaient, moins il en était sûr. Après tout, les seules choses qui demeuraient étaient une absence, une perte de mémoire et quelques mémentos qui, comme les pires instruments de torture, trituraient son esprit et tordaient ses idées en des scénarios cadavériques.

***

Au final, il s'agit d'un événement anecdotique, mais suffisant pour chambouler à jamais un homme. Face à l'impossibilité de rationaliser l'impensable, cet homme en est venu à se considérer coupable d'un meurtre qui n'existe peut-être pas. Incapable de voir la lumière au bout de ce tunnel, piégé dans les méandres de son esprit, il cherche à se couper du monde, à soulager sa culpabilité en s'accrochant à des plaisirs éphémères comme à des bouées de sauvetage. Et pourtant, en dépit de tout, même si tout le monde a oublié qui était Wanda, il ne peut se résigner à la perdre de vue, ne pouvant pas faire disparaître à jamais la mémoire de celle qu'il a aimée, même si au final elle n'avait été qu'un mirage au détour de son chemin.

Il avait toujours détesté son pouvoir, dans la mesure où il s'inspirait des faiblesses de chacun, les faisant proliférer jusqu'au point de rupture, les noyant avec leurs propres vices. Suite à cet événement inopiné, Andrzej chercha de l'aide auprès des Phobos. Il n'avait jamais été actif avec un groupe quelconque, travaillant pour son propre chef avant tout, mais peut-être était-ce l'essence même de ce qu'il était qui s'avérait être l'épicentre de ses problèmes actuels et sans doute l'origine de biens d'autres dont il n'était pas au courant. Conscient de ce que les scientifiques pouvaient lui apporter, il n'hésita à entrer dans leurs bonnes grâces, espérant toujours qu'ils en viennent à trouver son salut au fond d'une éprouvette. Quelque chose, n'importe quoi, qui pourrait inhiber son pouvoir.


surnom : Fragile
âge : Dans la vingtaine
une anecdote sur toi ? : Quand j'étais petit, je dormais au sous-sol et j'avais peur de monter à l'étage pour aller à la toilette alors je faisais pipi dans la litière du chat qui était dans la pièce d'à côté.
règlement : Dorohedoro
avatar : Cullen Rutherford - Dragon Age
commentaire : J'aime beaucoup les forums à pouvoir, j'aime encore mieux les bons forums à pouvoir. Disons que j'aime beaucoup celui-là *wink*

Sinon j'suis désolé pour l'histoire, j'suis pas trop satisfait du résultat mais je voulais terminer asap. ;;


Messages : 18
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Date d'inscription : 28/04/2016
Anton G. Svein
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Sam 7 Mai - 21:45
SALUT P'TIT CACA. ♥️
T'es sexy toi. /pan
Dis. Tu crois que ton pouvoir ... Il peut rendre addict à une personne ?
Genre.
Tu rends quelqu'un totalement à fond sur toi ... Ca doit être cool, non ? Cool
Bref.
Passe un bon moment parmi nous.
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Andrzej Kozlowski
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Dim 8 Mai - 3:40
Hey sexy ♥

Merci pour le bienvenue!

(Et pour le pouvoir, c'est tout à fait possible, mais c'est beaucoup moins cool qu'on pourrait le croire, surtout que c'est temporaire. Tu veux être accro à moi? 8D)



Liste de conneries à faire:
#1: Me déshabiller dans un lieu public
#2: Me pointer chez quelqu'un tout nu
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Riley K. Sellars
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Ven 13 Mai - 0:00
Yop !

Tout est quasiment bon, sauf qu'entre son métier/hobby et l'histoire, je ne vois pas ce qui le rattacherai aux Phobos. Donc voilà, ce serait bien une petite précision là-dessus quelque part. Je te valide après ça + une fois que tu as mis description + icône dans ton profil!


Life.
It's way more boring now that I'm not smoking pot anymore.


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Andrzej Kozlowski
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Sam 14 Mai - 0:05
Voilà, les ajustements ont été apportés! En effet, j'aurais dû mentionner au moins le groupe, mais j'ai été un peu trop lazy ;;.

Tout devrait être en ordre désormais!



Liste de conneries à faire:
#1: Me déshabiller dans un lieu public
#2: Me pointer chez quelqu'un tout nu
Messages : 86
Points : 46
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Pandore E. Morrigan
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Sam 14 Mai - 0:39
Caca mauve



1. Me curer le nez avec un doigt
2. Me déguiser en licorne sans aucune raison dans un bar
3. Placer des caméras chez quelqu'un... et me faire chopper au final
4. Accepter toutes les demandes d'RP pendant 1 mois [13/06] Fck U Erwin
5. Faire un RP bondage avec qui je veux et en être la victime ♥️

Cadeau ♥:
 
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Riley K. Sellars
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Sam 14 Mai - 1:58
andrzej kozlowski

Voilà voilà, plus grand chose à dire, la présa est bien et tout, donc c'est niquel. & bienvenue chez les Phobos!

Si jamais tu veux que ton personnage ait un statut particulier au sein des Phobos, n'hésite pas à remplir la case "rang" dans ton profil (partie I'm sparkling).



après validation, tu dois

●● recenser ton avatar
●● demander un logement
●● compléter la partie « I'm sparkling » dans ton profil ET les champs que tu n'as pas remplis à ton inscription
facultatif

●● poster ta fiche de relation
●● jeter un coup d’œil à l'organisation de ton groupe





bienvenue
sur SPARKLE !




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