AccueilAccueil  PortailPortail  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  





 

 [R18] drugs || ft. einari


Points : 49
avatar
Esper W. Sheperd
Voir le profil de l'utilisateur

Mer 4 Mai - 23:57

Elle n’est pas venu pour s’amuser, ce soir. Elle n’avait pas prévu ça non plus, ce soir. Son faciès exprimait un certain mécontentement qui n’était bien entendu pas le bienvenu en ces lieux. Strip club. Ce soir commençait sa première soirée, rien ne l’avait plus appaté que l’argent qu’elle pouvait récolter en ce lieu, trois décennies suffisant amplement à son attachement aux biens matériels, développant une cupidité propre aux humains de ce monde, en avoir plus, toujours en avoir plus.

Le videur laissa sa silhouette se faufiler dans cet endroit corrompu par le sexe. Aucun stress. Seule une certaine appréhension.
Elle avait faim, ce soir. Imprévisible, cette famine était venue torturer son âme en lui criant d’ôter la vie pour se repaître et pouvoir vivre sereinement sa vie jusqu’au prochain meurtre. Mais n’etait-ce pas un peu inconvénient de faire ça ce soir ? Cet endroit était clairement trop peuplé pour qu’elle puisse faire quoi que ce soit - cette fatalité minant et frustrant profondément le démon.

À peine rentrée, elle ne pouvait s’empêcher d’exprimer un rictus de dégoût face à ces femmes qui se dandinaient sans grâce aucune devant les mâchoires ouvertes des divers hommes. Ouais, ce genre de pratique n’ont jamais réellement été la tasse de thé de la Cronos, elle qui privilégiait les approches bien plus douces et sensuelles - mais changer ses habitudes ne font jamais vraiment de mal pas vrai ? Bien sûr que si, et elle ne comptait clairement pas changer. Une femme qui sembla être une strop teaseuse parmi tant d’autres lui présenta rapidement les lieux et son rôle dans cette boîte puisque son faciès perplexe laissait concrètement penser qu’elle ne savait quoi faire en premier.

On l’amena dans les vestiaires afin qu’elle se change en toute paisibilité, alors que les femmes allaient et venaient dans ce dernier, pour la plupart un peu trop déshabillées. Sourire carnassier. Très bien, peut-être pourra-t-elle profiter d’un moment de faiblesse pour en en amener un dans un coin et s’occuper de lui pour s’accaparer son essence vitale - idée peut être bien trop téméraire puisqu’il était certain que des caméras de surveillance pullulaient pour éviter le moindre débordement.

Une lingerie obscure résidait sur son épiderme et voilà les parties nécessaires - noire, recouverte sur les parcelles les moins intimes de résille, alors qu’un seul et unique bas bleu nuit et plus épais residait sur sa jambe gauche ; choix purement volontaire, elle ne comptait en effet pas le retirer pour la simple et bonne raison qu’un couteau suisse s’était glissé entre, relativement bien caché par les plis du vêtement.
À peine fut-elle sortit des vestiaire qu’on se précipita sur elle, complimentant son choix vestimentaire et les outfits - qui étaient en réalité intrinsèques sur elle - qu’elle avait mit pour se donner des airs de succube. Un certain client demandait par ailleurs un show privé dans l’une des salles. Le mot “privé” percuta et la fit sourire, subitement prise d’un entrain qui l’avait abandonné lors de son entrée dans cet endroit luxurieux. Privé. Seul. Elle pourra donc faire ce qu’elle voudra sans craindre les regards extérieurs pas vrai ? Elle se proposa volontiers pour aller tenir compagnie au futur défunt qui rassasiera son démon, se dirigeant lentement vers l’endroit où elle devait se rendre.

Le calme semblait un temps soi peu plus présent dans ce long couloir empli de salles voilées par de seuls rideaux - cela allait-il être suffisant ? Ses pas s’arrêtèrent devant l’un d’eux, alors que ses palpitations devinrent plus bruyantes, ô douce adrénaline. Elle se glissa une main dans les cheveux avant de tirer le boit de tissu pour faire face au corps assis du client, elle soupira presque de soulagement lorsqu’elle constata qu’il ne fut pas une sorte de vieux carrément glauque, et pour être honnête, après l’avoir scruté de longues secondes, elle pouvait assurément affirmer que ce moment sera plus une partie de plaisir qu’un supplice vu l’allure de l’homme qui se tenait face à elle.

Son corps pénètre alors dans la petite salle, elle referma soigneusement le rideau derrière elle. Un sourire.

Excusez-moi pour cette attente… Ouais, elle pouvait bien faire un effort de politesse pour de l’argent et une âme. Sa langue serpentine se glissa sur sa lèvre supérieure, rien que le fait de le voir lui donnait une irrésistible envie de le dévorer et ce de toutes les manières possibles. Elle inspira longuement, et alors qu’elle s’avanca jusqu’au jeune homme, sa voix se faisait un peu plus douce.

J’espère que nous allons passer un agréable moment. ♥ Je m’appelle Esper.

Un genoux prit place sur le siège, juste entre ses jambes alors qu’une main agrippa l’accoudoir, se servant de cet appui pour davantage l’enfoncer dedans et pouvoir le surplomber avec plus d’aisance. L’index de son autre main longea son cou, emprunt d’une certaine sensualité et délicatesse, faisant face à la courbe de sa pomme d’Adam et s’arrêta juste sous son menton qu’elle relève. Son sourire dévoile alors ses canines.

J’espère que tu n’as pas beaucoup payé pour venir ici, parce que je ne sais vraiment pas danser…


   
#3399ff



   
   
   

Jeu 5 Mai - 0:10

Sin
ft. Esper

Une journée s'était terminée alors que la tienne commençait, obscurité ayant voilée cette ville que tu appréciais tant, que tu adorais à corrompre subtilement en chacun de tes faits. Tu avais faim ce soir, désireux corrompre une proie, faire sombrer une toute autre personne dans ce lugubre cercle que tu côtoyais, en ce maelstrom malsain qui ne cessait de se répéter chaque jour même si toi ton corps ne pouvait hurler un quelconque message d'alerte face à bien trop de débauche, face à bien de gangrène d'une anodine drogue. Don te préservant de ces effets autant délicieux que néfastes sur ton organisme, tu voulais un repas, une chose à dévorer malgré tout ce soir, simple et dernier plaisir qu'il restait à ton corps anormalement modifié par la science. Les choix ne t'avaient pas manqués en cette nuit, possibilité de chasser ou alors de façon bien plus rapide t'offrir un gibier en ces quartiers de dépravation, tu n'avais tardé à choisir. Te plonger en cet océan de corruption, de perversion, ce fut ton choix dès lors, bordel, maison close ou strip club étant ton refuge ainsi. Tu comptais te divertir, faire sombrer un peu plus une de ces femmes déjà bien trop bas en sa décadence, la finir ce soir, l'achever et sans doute lui concéder le plus beau moment de sa vie.

Salon en lequel tu te tenais, salle des plus intimes, simple rideau te coupant de cette autre couloir, du reste de ces avides de chair tout comme toi. Tu étais l'une des rares créatures aux traits encore bien trop jeune en cette bâtisse, attendant patiemment ta proie, la pauvre femme qui allait être sacrifiée à tes exigences dérangeantes, à tes vices les plus insoupçonnés. Les secondes avaient fini par s'écouler alors que tu vis cette forme se profiler, tissu dansant sous sa main alors qu'elle vint rejoindre ce nid d'intimité à tes côtés. Tu t'étais tout naturellement contenté d'apposer tes iris voraces auprès de sa personne, décrivant ces formes féminines offertes à ta perversité débridée. Tu en avais eu pour ton argent te disais tu alors que tu décrivais tantôt ce myosotis au cœur de son regard ou encore cette chevelure d'ivoire, formes tout aussi plaisante quoi que entravée par des étoffes de tissu inutile à tes yeux...  Elle n'avait tardé à t'offrir sa voix, ses mots alors que sa silhouette s'était comme empressée de se rapprocher de ton être, bien trop curieuse étrangement. À l'aise même si elle devait être satisfaite d'avoir face à un client convenable ou plutôt dans les normes, un individu à qui on ne pouvait refuser le droit de se rincer l’œil comme on l'évoquait communément.

Esper, tu t'étais contenté de graver ce nom en ton encéphale tandis que tu laissais ces mains curieuses se balader auprès de ton derme, ton menton. Langue anormalement taillée tout comme des canines aiguisées. C'était étrange mais si attirant, excitant ou plus ou moins extravagant, ordinaire brisé ce qui t'intéressait. Tu ne t'étais point soucié de sa dernière parole, argent et talents, chaque chose en son temps. Ta poigne s'apposant sur elle ainsi, tu t'étais amusé à l'amener vers toi, ses jambes de par et d'autres des tiennes, chevauchant ta carrure, bassin contre bassin. Tu t'étais permis par la suite de déclarer ceci taquin.

« - On parlera de tes talents et du prix après, Esper. »

Syllabes accentuées, comme une mauvaise manie qu'était celle de jouer avec le nom de tes victimes. C'est ainsi que tu t'étais offert le droit de la décrire, de toucher chaque chose que tu trouvais inhumaine chez elle, chaque chose aberrante chez un humain. Une corne puis une autre, racine enfoncée en son crâne venant se marier à ses canines et sa langue des plus surprenante. Tu pris un étrange plaisir en suivant d'un bout des doigts sa queue virevoltante jusqu'à sa base profondément encrée en sa chair. Sourire venant une nouvelle fois parader auprès de ton faciès, c'était insolite un tel être et à la fois si séduisant tel un fantasme vivant.

« - Une queue, des cornes et autres traits étranges tu es toute sauf humaine entre nous ? Tu me rappelles une chose, une de ces créatures de fiction. »

Avide de débauche, n'ayant trouvé nécessaire de préciser ceci, tu vins ensuite encrer tes pupilles auprès de leurs jumelles démoniaques, amusé par ta cible nocturne. Chaque chose en son temps te murmurais tu à l'intérieur pour te tempérer, le jeu était parfois plus agréable que le final. Ainsi tu avais fini par conclure sur ces dires, moqueurs, dépravés, par ces mots qui ne pouvaient qu'être totalement tiens.

« - Pour en revenir aux talents et au prix, qu'importe la somme que j'ai payé, tu dois avoir bien quelques atouts, quelques secrets que tu gardes jalousement pour tes meilleurs coups. Allez, distingue toi des autres, je n'aime pas consommer directement alors autant que l'on se divertisse un peu avant. »


Points : 49
avatar
Esper W. Sheperd
Voir le profil de l'utilisateur

Jeu 5 Mai - 0:29

Après.

Après, avait-il dit. Le faciès de la femme se crispa légèrement en une expression rongée par l’impatience - elle n’avait pas envie d’attendre. Rien que l’odeur qu’il pouvait dégager lui mettait l’eau à la bouche, désireuse et tiraillée par cette faim qui lui tordait l’estomac et l’émoustillait en réalité plus qu’autre chose. Elle le laisse patiemment partir à la découverte des anomalies extrinsèques de son physique, ses doigts les détaillant de leur bout ne pouvant réprimer ce frisson de désir qui commençait peu à peu à partager sa place avec la famine.

Il fait allusion à sa nature démoniaque. Elle ne put s’empêcher d’exprimer un large sourire emprunte d’une allégresse sur lequel elle ne pouvait poser de nom, alors qu’un rire traversa la frontière de sa gorge. Eh bien eh bien, ce que tu dis là ne peut pas me faire plus plaisir ! Elle profita du fait qu’il plongea son regard dans le sien pour observer son visage avec plus de précision, détaillant chaque parcelle de peau qui s’offrait à ses yeux, elle aurait été éprise d’une certaine avidité d’en découvrir davantage si ses mots ne l’avaient pas rappelés à l’ordre.

Ses yeux se plissèrent. Des atouts ? Peut-être bien. Mais avait-elle vraiment besoin de les dévoiler à qui que ce soi ? Peut-être pas. Elle n’aurait pas spécialement cherché bien loin et aurait poursuivi si ce dédain, cette condescendance et cette audace n’avaient pas raisonné dans les tréfonds de son encéphale. Elle se redressa un instant pour le regarder de bas en haut, le dévorant littéralement du regard et se faisant violence pour ne pas craquer face à cette tentation qui ne rendait son appétence que plus intense.

Son appendice obsidien effleura de son éxtrémité la cuisse de l’homme dont elle ne connaissait toujours pas le nom, le comblant de caresses si lascives qu’elle n’était même pas sûre qu’il les aient ressenties. Un long silence s’installa alors dans la pièce, elle n’avait pas une seule seconde quitté ses prunelles du regard alors qu’elle finit par se mordiller la lèvre inférieure. Luxuria, gula, avaritia. Quelle magnifique âme qui semblaient être corrompue depuis bien longtemps déjà…

Non. Un mot soufflé dans un élan de provocation alors qu’elle vint de nouveau se lover contre son cher client et future victime. Le démon attrapa une de ses mains entre les siennes pour déposer un lascif baiser sur sa peau, ne laissant pas une seule seconde son regard échapper au sien. J’ignore si tu es un habitué et si certaines femmes t’obéissent au doigt et à l’oeil, mais c’est non pour moi. ♥ Un murmure, elle enferma la peau de son poignet entre ses dents avant de gracier celle-ci d’une lichette plus douce. Tu dis ne pas aimer consommer directement et vouloir te divertir…

Elle éloigna ses lèvres de sa paume pour venir s’attaquer à l’un de ses appendice de chair et d’os, prenant au hasard son majeur comme victime afin de venir de nouveau torturer son épiderme de ses crocs, agrippant son extrémité entre ses lèvres au passage pour laisser sa langue s’enrouler autour, serpentine et vile.

Eh bien, je ne pense pas que ceci soit la meilleure manière de te divertir. Qu’allons-nous faire si je te montre déjà tout ce que je te réserve ? Voix faussement attristée, elle préféra libérer son doigt pour se presser tout contre cette chose qui se trouvait entre ses cuisses, sa poitrine exerçant la même pression contre son torse. Un sourire, alors qu’elle embrassa l’angle de sa mâchoire.

Je te suggère donc de découvrir par toi-même ces... “atouts” que tu penses que je cache. Mais ne faisons pas dans la démesure tout de suite, nous aurons touuuuut le temps pour ça plus tard… Un murmure, tranchant, alors qu’elle fit intentionnellement taper son souffle contre son oreille.

Avant toute chose, que dirais-tu de me débarrasser de ces tissus encombrants ?

   
#3399ff



   
   
   

Jeu 5 Mai - 2:54

Sin
ft. Esper

Un non, un refus en guise de réponse alors qu'elle avait fini par se jeter sur toi, baisers, mordillement et autres lapement offert à ta main et multiples parcelles proches. Doigt finissant par être otage de ces lèvres, ses dents, sa langue en un amusement qui semblait bien trop lui plaire, tout comme toi. Voilà qu'elle avait fini par révéler sa nature, une insoumise, femme bravant tes ordres alors que tu te permis d'esquisser un sourire en l'entendant, semblait elle avoir oublié que le client était roi ? Tu aurais pu pardonner cet égarement de sa part de par le traitement qu'elle te concédait mais non tu gravais ceci précieusement en une parcelle de ton esprit. Ta revanche viendra face à son impudence un peu plus tard... Chaque chose en son temps voyons. Sa silhouette se pressant dès lors déjà bien trop auprès de ta carrure, souhaitant éveiller un bestial désir en toi certainement. Un murmure et des paroles qui auraient dû te rendre si subtilement soumis à la succube si tu n'aurais point été l'individu le plus perfide que cette misérable ville porte. C'était comme un affrontement de malsains ego indirectement. Elle voulait que tu la débarrasses de ses vêtements ? Voyons chaque chose en son état, bien trop pressée était elle en tous les sens possibles.

C'était toi qui menait le bal et non pas elle, c'était toi qui avait payé alors c'était elle ton objet, ce jouet qui devait te divertir en ce soir, c'était toi qui donnait les ordres. Te mordillant la lèvre à ton tour, tu ne t'étais point fait prier pour drastiquement inverser la tendance, un geste, retournement habile de ta part alors que voilà elle avait fini par prendre ta précédente place. Ta personne la dominant, ses mains liés à l'une des tiennes juste au dessus de sa tête, destituée, sans le moindre droit sur son propre corps. Tu donnais les ordres, point barre. Tact s'aventurant dès lors tantôt auprès de ces féminines courbes, découvrant certaines du touché ni plus ni moins alors que tu arborais un sourire tantôt moqueur, tantôt carnassier. C'est sur cette vision que tu lui offrais que ta main vint se perdre d'abord le long de son ventre, dessinant les pourtours de son nombril pour descendre, lentement mais sûrement vers ce qui faisait d'elle une sublime femme, une sublime proie. Caresses naissantes le long de ce tissu, jouant malgré tout avec son intimité qu'importe la barrière de tissu. Tu avais dès lors porté tes lèvres auprès de ce qui lui permettait d'ouïr chacun de tes mots, chacune de tes nouvelles palabres que tu allais lui concéder.

« - Tu oublies une chose Esper, moi Einari je suis ton client, je suis le roi et je décide, ne t'inquiète pas tu auras absolument tout ce que tu veux. »

Ton prénom énoncé sur ces dires, stoppant dès lors ta torture alors que tu la fixas une nouvelle fois, tes pupilles se scellant auprès de leurs jumelles. Il était temps d’évoquer tes conditions de lui rappeler sa place et surtout habilement choisir tes mots afin de la faire tienne, de tempérer ses ardeurs.

« - On fera l'amour comme des bêtes mais soit patiente d'ailleurs j'ai juste une seule proposition à te faire. »

Tu comptais la droguer, pimenter le tout comme avec tellement d'autres mais excitée comme elle était... Tu avais fait le bon choix ce soir, le bon choix de stupéfiant, cristaux blancs précieusement rangés en ta veste avec tout ce qu'il fallait pour consommer la chose. Tu t'étais par la suite contenté de lui faire cette proposition.

« - Alors voilà mon offre, j'aimerai pimenter le tout, ca te dit de consommer un peu de meth avec moi ? Je suppose que tu es contre mais il paraît que ces petits cristaux opales on le magnifique don en l’occurrence d'exacerbée la libido... Tu vois où je veux en venir ? »


Points : 49
avatar
Esper W. Sheperd
Voir le profil de l'utilisateur

Jeu 5 Mai - 11:36

Comment ?

Comment ce retournement de situation eu lieu ? Elle ne s’y attendait pas, tout ce qu’elle était capable de faire à cet instant était de sagement attendre et rester silencieuse, châtiment pour avoir peut-être oublié quel était son métier, le temps de cette soirée. Elle le laissa donc entraver ses mains et restreindre complètement chaque mouvements de ces membres afin d’assouvir cet espèce de désir de domination, arborant un faciès un peu plus calmé qu’il ne l’était lorsque son corps épousa la surface moelleuse sur laquelle elle s’était retrouvée.

Obéissante et surtout curieuse de voir ce qu’il pouvait préparer - elle lui devait sans doute bien ça -, ses yeux suivirent alors ces doigts peut être un peu trop téméraires se faufiler le long de la surface de son épiderme, s’approchant beaucoup trop dangereusement de cet endroit intime - jardin qui n’était hélas plus vraiment secret pour elle et ce depuis de très longues années.

C’est au moment où la surface de ses doigts entrèrent en contact avec cette zone que son visage prit une teinte bien plus carmin, un sourire narquois et fier malgré son évidente position d’infériorité, le désir grossissait, et pourtant, il avait légué une partie de son trône au plaisir qui embrouilla subtilement ses sens et fit onduler son bassin au gré des flatteries qu’il apportait à son intimité, elle se fit rage et failli bien souvent laisser un gémissement s’échapper de ses lèvres, préférant compenser cette retenue par des soupirs qui se firent un peu plus bruyants et profond au fil du temps, gardant les yeux clos pour ne pas prendre le risque d’affronter ce regard qui était beaucoup trop fier à son goût - étrange paradoxe, c’était pourtant ce genre de regard, de tempérament, ou même d'homme qu’elle appréciait le plus et prenait le plus de plaisir à déguster.

C’est seulement lorsqu’il arrêta cette douce torture que ses yeux s’entrouvrirent, profitant de ce moment de répit pour reprendre le souffle qu’elle avait perdu au fur et à mesure, tendis que plus bas, sa féminité suintait déjà d’un liquide translucide qui avait clairement laissé une trace visible malgré l’obscurité de sa lingerie.

Qu’elle n’aurait pas écouté sa phrase si un prénom qui était assurément le sien n’avait pas traversé les frontières de ses conduits auditifs. “tu auras absolument tout ce que tu veux”, avait-il dit. Un sourire, mais toi Esper, tu ne souhaites qu’une chose depuis le début, te repaître de son essence vitale, et pourtant, un certain désir charnel pour cet homme finit par naître. Ce genre de fantaisies étaient après tout tellement irrésistibles que tu aurais presque voulu attendre avant de lui ôter la vie.

« Faire l’amour comme des bêtes » ? En de tels lieux, sur quelque chose de si peu confortable ? Mouais. Ses yeux ne pouvaient s’empêcher de chercher la moindre caméra qui pourrait briser cette intimité et par extension son plan, aucune, un certain soulagement se fit ressentir, libérant un poids en elle, ses yeux finissant ensuite par se planter dans les siens pour écouter cette proposition avec attention.

Ses sourcils s’arquèrent suite à cette dernière. Cet homme était définitivement tordu. Elle ne pu s’empêcher de le détailler intensément du regard, il ne semblait vraiment pas plaisanter ou encore ciller. Le démon finit par pousser un soupir en haussant du mieux possible les épaules, alors que son sourire habituel reprit place, à présent pigmenté d’une curiosité monstre.

Je vais avoir des problèmes si ça s’apprend, tu sais. En vérité, elle s’en carrait de la manière la plus royale possible. Par ailleurs, je pense que ma libido est parfaite, et n’a pas besoin de ce genre d’artifice, c’est presque vexant ! Sourire. Impossible de refuser une telle offre hélas, et puis elle ne risquerait rien puisqu’il serait défoncé aussi, ce qui lui laissera sans doute l’occasion de s’occuper de lui à un moment ou à un autre.

Mais….pourquoi pas ? Soyons fous. Je te laisse faire, petit démon.

   
#3399ff



   
   
   

Jeu 5 Mai - 15:51

Sin
ft. Esper

Étoffe déjà partiellement nimbée de ces substances innées à l'excitation féminine, décrivant parfaitement l'état en lequel tu souhaitais la mettre, la voir. Hésitation pouvant se lire dès lors en ses réactions, réflexion face à ta proposition, quelques paroles à ton attention. Avoir des problèmes ? Ce n'était en aucun ton problème, c'était ses affaires à elle alors que toi tu avais des dessins bien moins glorieux pour elle, laissant passer cette proposition pour une chose bien trop candide. Imperceptible rire s'extirpant d'entre tes lèvres lorsqu'elle finit par évoquer sa propre libido, cette essence porteuse de folie, de luxure. Tu avais fini par avoir son approbation, parfaite réponse, pas la moindre contestation, le moindre refus. C'est ainsi que ton étau avait dès lors pris possession de sa personne, étau douceâtre, serres toutes sauf tranchantes pour l'instant. Intérieurement déjà bien plus qu'amusé à l'idée de la vision que tu allais t'offrir, qu'elle allait t'offrir plutôt, bientôt. Tu t'étais donc contenté de porter ton regard auprès du sien, soutenant celui-ci bien trop admirablement, curieux toujours tantôt vis à vis de ces cornes, cette queue dansante, ces crocs trop prononcés ou encore ces oreilles digne d'un race de fantaisie.

La méthamphétamine, cristaux aux effets des plus sublimes mais excessivement nocifs pour la santé, sans doute bien plus que tous autres drogues. Producteur de bien être, d'aise, de fausse confiance, énergie décuplée sous sa prise, coupe faim et la fois développer exponentiel de désir sexuel. Elle ne savait pas ce qui l'attendait, elle se ne savait pas comment tes gènes eux avaient mutés de ces précédentes expériences sur toi. Elle n'en devenait déjà qu'une simple poupée, qu'un simple pantin dont tu allais tirer les ficelles afin de te repaître. Main quittant ses poignets lui concédant une certaine liberté autrefois ôtée afin de bien mieux fouiller en tes poches extirpant les multiples choses aptes à consommer ce stupéfiant. Tu hésitas de longues secondes, fumée ou simple inhalation pour consommer la chose en premier lieu. Lieu public en quelque sorte malgré tout, ton choix fut vite fait en réalité alors que tu rangeas habilement la pipe de verre tout comme ce brique que tu avais sorti. Simple sachet en lequel se logeaient cristaux pâles se trouvant en ta poigne. Ouvrant la chose pour en extirper une de ces nocives gemmes, la broyant en ta tact, désert cristallin au creux de ta main trouvant naissance dès lors.

Aspirant, sniffant ta part donc, sensation se faisant bien rapidement ressentir, euphorie, joie, échappatoire qui n'était qu’illusion, mimant une totale satisfaction même si ton organisme avait déjà commencé à éradiquer le corps étranger à ses connaissances. Purge se faisant bien rapidement, cela ne t'avait empêché de présenter l'un de tes doigts non loin du visage de la succube, de son nez l'invitant en premier lieu silencieusement à prendre sa dose.

« - Une simple dose pour t'échapper ? N'est ce pas tentant ? »

Une simple dose pour qu'elle soit définitivement ta proie, pour qu'elle soit quasiment sans défense. Tu avais rajouté ceci par la suite afin de l'encourager, de lui dire indirectement de se dépêcher alors que tu trépignais à d'impatience à la simple idée de te divertir avec elle.

« - Et après ça nous allons vraiment pouvoir commencer notre petite soirée, ou plutôt nuit... »

Oui car tu comptais te l'accaparer pour bien plus que quelques misérables heures, tu la mis sûrement plus qu'en confiance sur ces derniers mots.    

« - Tu pourras prendre les rênes ainsi Esper. »

C'était tentant pour elle, tu le supposais de par le spectacle qu'elle t'avait déjà montré.


Points : 49
avatar
Esper W. Sheperd
Voir le profil de l'utilisateur

Jeu 5 Mai - 19:40

Elle l’observa durant tout le long. Ses yeux n’avaient pas pas quitté ses mains occupées à préparer ce qui allait bientôt la plonger dans un état second, scrutant attentivement ces minéraux qui semblaient presque inoffensifs à vue d’oeil. Elle ne tremblait pas, elle ne regrettait pas non plus son choix, parce qu’elle était incroyablement curieuse Esper, ne refusant jamais une nouvelle expérience qui pourrait être enrichissante - ou désastreuse - pour le démon qu’elle était.

Elle se redressa vivement lorsqu’il en eu terminé, attendant évidemment qu’il ouvre la danse, observant attentivement chacun de ses gestes qu’elle reproduira par la suite, se contentant pour l’instant d’analyser sa réaction suite à cette inhalation. Celle-ci ne semblait pas vraiment démesurée ni exagérée - bien qu’elle l’imaginait un peu plus prononcée, preuve suffisante pour la rendre un peu moins méfiante.

Ces cendres lactescentes se dressaient à présent devant son visage alors qu’elle écoutait calmement les paroles de son partenaire - incroyablement ironique, c’était elle le démon, et pourtant, chaque son que sa voix masculine produisait sonnait comme une vile incitation au pêché, à la débauche - l’invitant à comêtre un pêché originel comme le vil serpent qu’il représentait.

Elle leva un instant les yeux sur lui, emprunte d’une lueur des plus provocatrices. Oh épargne-moi donc ces discours et garde pour toi ces paroles que tu ne respecteras pas, je ne suis pas dupe et je commence lentement à cerner le personnage que tu es… Ou du moins, c’est ce qu’elle pensait. C’est en lui accordant un dernier sourire qu’elle se pencha sur le doigt de l’homme, fixant quelques secondes ce qu’elle allait bientôt devoir absorber tendis qu’une de ses mèche de cheveux encombrant sa vision vint se glisser derrière l’une de ses oreilles atypiques.

Cela ne servait à rien de réfléchir.

C’est donc ainsi qu’elle boucha l’une de ses narines, l’autre se glissant à proximité de la méthamphétamine émiettée pour l’inhaler d’une traite - elle ne saurait décrire quel type de douleur était-ce, mais son conduit nasal n’avait clairement pas apprécié ce qu’il venait d’aspirer. Elle se couvrit donc machinalement le nez d’une main alors qu’un frisson remua sa silhouette, une injure fendant l’air en passant par ses lippes et que ses yeux se mirent à rougir et pleurer à cause de cet inconfort.

Putain c’est quoi cette merde ?! Vocabulaire fleuri made in Hell, elle resta un long moment dans cette posture avant d’enfin se redresser et risquer un regard vers lui une fois calmée et ses larmes séchées. Plus qu’à attendre que ça fasse effet, huh…? Rire moqueur. Ta réaction était carrément bizarre, t’es habitué à ce genre de trucs je présume…? Mais quel genre d’homme es-tu enfin...

En fait, elle s’en fichait royalement, qu’il soit toxico, zoophile, pédophile ou même nécrophile tiens puisqu’il n’allait plus vivre très longtemps. Les effets de cette drogue ne devraient pas être si intenses que ça, si ? Dans tous les cas, son objectif lui restera bien encré dans sa tête.

Du moins, c’est ce qu’elle pensait.

Plus les minutes passaient, plus elle essayait de se convaincre qu’elle était venue pour se nourrir et rien d’autre, et plus les minutes passaient, plus la conviction face à cette pensée était faible. Ses palpitations commencèrent à devenir de plus en plus régulières, raisonnant dans sa cage thoracique comme si son organe vital aurait pu la briser, elle préféra s’enfoncer dans ce sofa pour mieux agripper sa tête. Tap, tap tap. Sa tête était douloureuse. Elle dû subir cette sensation carrément désagréable pendant de longues minutes, longues minutes restée muette.

Et puis, c’est venu d’un coup. Un brasier se mit à dévorer chairs et viscères - son corps entier semblait être réchauffé par une étrange sensation, brûlante, son visage fut ravivés des teintes rouges qu’il avait perdu, alors que les extremités des deux collines présentes sur son torse semblaient douloureuse tellement elles étaient dures. Bouffées de chaleur, étrangement détendue, ses pensées si analytique n’arrivaient même pas à déchiffrer, interprêter la moindre information qui parvenait jusqu’à son cerveau qui avait sans aucun doute commencé à fondre. Le souffle chaud - envieuse, son regard se leva sur son client.

Elle avait faim de lui.

Lentement, son corps se redressa pour retrouver une certaine dignité qu’elle avait abandonnée en même temps que sa lucidité. Son regard semblait déjà vitreux, et pourtant tellement lubrique lorsqu’il détaillait comme pour la première fois le corps de ce démon. Elle se tortura la lèvre inférieure avant que son index subisse le même supplice, se demandant à quelle sauce serait-il le plus délicieux ?  

Mon dieu mon dieu, Einari… Un sourire, large, transpirant la corruption, le désir de s’accaparer ce corps encore plus attractif qu’il ne semblait l’être, cette simple envie - inexhaustible désir sexuel - de l’avoir sur elle, peut-être même dessous, mais surtout au plus profond de son être.

Ta drogue, elle est vraiment géniale. Quelle sensation tellement plaisante. Wrath avait-il seulement ressenti un tel entrain, une telle énergie, un tel désir ? Oh sans doute jamais, et cet humain venait d’exaucer l’une de ses plus funestes prières.

Impatience. Autorité. C'est sans vraiment attendre que le tissu de son haut se logea entre son poing, alors qu'elle se chargea de le rapprocher de son visage.

J’ai vraiment envie de toi, là.

   
#3399ff



   
   
   

Ven 6 Mai - 1:59
Points : 49
avatar
Esper W. Sheperd
Voir le profil de l'utilisateur

Ven 6 Mai - 19:45



   
#3399ff



   
   
   

Ven 6 Mai - 21:19
Points : 49
avatar
Esper W. Sheperd
Voir le profil de l'utilisateur

Ven 6 Mai - 23:22



   
#3399ff



   
   
   

Sam 7 Mai - 0:45
Points : 49
avatar
Esper W. Sheperd
Voir le profil de l'utilisateur

Sam 7 Mai - 1:47



   
#3399ff



   
   
   

Sam 7 Mai - 5:39
Points : 49
avatar
Esper W. Sheperd
Voir le profil de l'utilisateur

Sam 7 Mai - 14:20



   
#3399ff



   
   
   

Sam 7 Mai - 16:23
Points : 49
avatar
Esper W. Sheperd
Voir le profil de l'utilisateur

Sam 7 Mai - 17:34



   
#3399ff



   
   
   

Sam 7 Mai - 22:37
Points : 49
avatar
Esper W. Sheperd
Voir le profil de l'utilisateur

Dim 8 Mai - 1:58



   
#3399ff



   
   
   

Sam 21 Mai - 5:50
Points : 49
avatar
Esper W. Sheperd
Voir le profil de l'utilisateur

Sam 11 Juin - 21:29



   
   
   
Contenu sponsorisé

Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-
Sauter vers: