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 [nsfw nc-18] s(e)ven corps(es) ▬ ft. einari [2/2];



Sam 30 Avr - 19:45


ft. EINARI L. HYVØNEN
U GET ME CLOSER TO GOD

Silence lourd, bien loin de l’excitation du lieu nocturne dans lequel toute cette mascarade avait commencée. Une putain de mômerie qui s'est emparée de ton corps maintenant défaillant. Qu'est-ce que ça te fait, Svenhild, d'être enfermée dans l'une de ces chimères ? Enchainée inutilement dans une cage tu ne serais même pas capable d'ouvrir dans ton état. Imaginant, rêvant à ses phantasmes qui n'auront jamais une chance de s'approcher de la réalité. Qu'est-ce que ça te procure, comme sentiments, comme sensations autre que celle d'une prison dorée bien plus malsaine qu'un cachot humide ?

L'impatience dévastatrice du trajet monotone atteint des sommets que tu ne peux imaginer, et c'est sous l'emprise d'une délicieuse nervosité à son summum que tu entres chez toi, toujours suivie de ton compagnon nocturne. Tu es presque étonnée de le voir là, entre ces murs qui forme ce qu'on pourrait appeler un « chez soi ». Appartement fantôme, dénué de tout signe de vie intérieure. Des murs immaculés accompagnés par des meubles tout aussi clairs. Contraste incontrôlé de deux formes géométrique aussi sombre que la nuit ; plaque chauffante de la cuisine s'ouvrant sur le salon où elle rappelle l'écran plat trônant sur un meuble opalescent. Absence de lumière plus que bien accueillie par tes rétines surexcitées, la luminescence extérieure, filtrant au travers la baie vitrée, éclairant suffisamment les lieux pour que tu puisses te repérer dans ce décors dénué de vie, et de couleur. Ce décors pâle, qui illumine tes yeux trompés par l'électuaire.

▬ Fais comme chez toi, la douche m’appelle..!

Sourire rieur aux lèvres, voix chantante, tu traverses la pièce principale afin d'ouvrir la porte qui se trouve au fond du dit salon. Seul et unique accès à la chambre, ainsi qu'à la salle de bain. Gilet jeté nonchalamment sur le sofa. Bottines abandonnée dans un coin. Short s'écrasant lamentablement sur le sol froid avant que tu ne t'engouffres dans l'autre pièce. Passage furtif dans la pièce à coucher tout aussi immaculée que le reste de l'habitation, et te voilà au dessus du lavabo, fixant ton reflet affreusement fascinant. Peau rougie, lèvres gonflées, cheveux emmêlés dans un mélangeur à cocktail fluorescent, et le plus marquant ; tes pupilles dilatées à l'extrême.

Apparence désastreuse dont tu fais l'impasse, retirant ton haut avant de te faufiler dans la douche italienne. L'eau froide, délicieuse libératrice qui peine à refroidir les ardeurs dérangées de ton être. Une impression de fondre sous chaque goutte qui perle sur ta peau, glissant, cheminant le long de ton corps. Oubliant la sensation de tes sous-vêtements mouillés collés à ta peau, tu te décomposes en une extase incompréhensible, laissant libre chemin au murmure qui s'échappe de ta gorge.

▬ Bordel. Ça fait du bien...






Sam 30 Avr - 21:08

alive or dead, it's just a detail
ft. Svenhild

Des pas encore et encore, un trajet un peu trop long, déplaisant alors que ta récompense, ton trophée se trouvait à tes côtés, lugubre geôlier, abuseur d'un être qui ne pouvait réellement se défendre et invoquer la raison pour survivre face à ce que tu étais, face à ce que tu comptais faire de sa personne. Porte finissant par s'ouvrir alors que vous aviez fini par pénétrer en sa demeure, obscurité omniprésente, environnement qui t'était familier de par ces teintes des plus familières, nuit n'étant que ton domaine. Simple lueur nocturne filtrant à travers les quelques glaces, vitres présentes en ce lieu. C'est tout naturellement que ton regard s'adapta à cette pénombre, pupille s'étirant anormalement prenant une forme bien plus reptilienne ou féline, vision se modifiant alors que ton don t'offrait cette chose que l'on appelait la nyctalopie. Tu avais méticuleusement décrit chaque pièce que tu pouvais observer dès lors, iris se retournant dès lors auprès de ce délicieux corps qui trônait face à ta vue, bien trop vêtu dès lors à ton goût alors que certains de ses vêtements commençaient dès lors à quitter ce corps. Tu décrivais silencieusement le tracé qu'elle avait fini par emprunter ayant ignoré sa dernière parole t'invitant à te mettre à ton aise.

Tu avais déjà prévu de la faire, de façon bien trop prononcée même, tes pas te guidant vers la salle en laquelle elle se trouvait actuellement. Ôtant le tissu qui choyait ton être en parallèle tout comme elle l'avait fait, ne restant plus qu'une singulière enveloppe charnelle. Le moment le plus plaisant était venu, celui de savourer ta victoire, de savourer la femme qui n'aurait jamais songé finir ainsi avec l'être que tu étais. Mépris pour toi s'étant changé en bien plus qu'un simple désir, envie qui la dévorait, tu allais savourer cet instant tout comme les prochains jours où tu prendras le malin plaisir de lui rappeler cette nuit. Dernier acte, te retrouvant en cette salle de bain, pénétrant en cette douche sans lui concéder le moindre mot. Perles limpides commençant à ruisseler le long de ton corps. Tu ne t'étais point fait prier, carrure cajolant sa silhouette, la profanant, mains venant trouver leurs consœurs afin de les enlacer. Plaquant ta conquête contre ce mur, dos de ses propres mains de par et d'autres de sa tête contre cette surface aussi, démuni de ton droit sur son être que tu lui volais. C'est ainsi que tes lèvres vinrent une nouvelle fois sceller les siennes, baiser bien plus langoureux que ces prédécesseurs en cette nuit, muscle de chair chargé de façonner toute parole s'y mêlant.

Ce n'est que de longues secondes après, prêtant une nouvelle liberté à ses lippes que tu t'amusas à répondre au simple murmure que tu avais pu ouïr de sa part.

« - Une simple douche fait du bien ? T'es facile à satisfaire dit moi ? »

Atrocement moqueur, sourire taquin s'emparant des traits de ton faciès, visage carnassier tel un prédateur face à sa proie si fébrile, prête à être dégustée. Doigts quittant les siens sur ces dires, glissant habillement auprès de ses courbes pour se loger auprès de ses hanches à nu cette fois-ci. Nouveau baiser venant naître au creux de son cou, lapement le long de cette chair qui n'était que tienne, à ton entière disposition dès lors. Tu comptais la savourer bien avant tout, te délecter de sa personne dénuée de toutes défenses elle qui peut être se pensait hors d'atteinte de toi, en sécurité il y a de cela quelques heures.  Tu allais te repaître d'elle avant d'odieusement la ravager, avant d'odieusement la souiller porteur de vices que tu étais.



Dim 1 Mai - 4:18


ft. EINARI L. HYVØNEN
U GET ME CLOSER TO GOD

Paroi glaciale brûlant ton dos dans un étrange contraste de feu et de glace. Mains prisonnières des siennes, bloquées contre le mur carrelé. Lèvres scellées, se mouvant avec les siennes dans une danse plus endiablée que les précédentes, ravivant le brasier qui te consume. Vision voilée par des paupière à demie closes, tu te laisses docilement guider par sa langue qui envahie ta bouche, prenant possession de la tienne.

Court retour à la réalité où tu peines à reprendre ton souffle perdu, volé par cet homme, s'il en est réellement un, qui semble prendre plaisir malin à te torturer de la sorte. Un savoureux supplice qui forme cette boule singulière dans ton bas ventre. Cette sphère d'envies et de désirs merveilleusement affolants que tu ne peux réprimer. Toi, facile à satisfaire ? Tu ne sais pas, probablement que oui dans ton état. Et finalement, probablement que non. Tu as envie de si peu, et de tellement à la fois. Perdue dans ce maelstrom de concupiscence, tu trimes pour prononcer quelques mots.

▬ Peut-être que oui. Peut-être que non. Qui sait ?

Hanches se balançant subitement en avant, poussée par ses mains, serres voraces sur ta peau. Bassin dangereusement collé au sien, malgré la maigre protection de ton tanga pâle. Minuscule étoffe de soie imbibée d'eau qui fait naître en toi une frustration qui t'est peu commune. Tête basculant lentement sur le côté, donnant libre accès au derme de ton cou. Ta respiration se déréglant lentement, alors que les battements de ton cœur déjà meurtri par l'électuaire, eux, s'accélèrent dans une délicieuse géhenne.

▬ Je n'arrive pas à savoir si j'apprécie ce supplice, Einari.

Tes mains maintenant libérées de l'étau de ses doigts glissent contre le mur froid, doigts finissant leur course sur le tissu de ton soutient-gorge trempé. Probablement dans le même état que ton intimité, bilan masqué par la soie couvrant ton corps, gouttes perlant toujours sur ta peau. Ta concentration perturbée par ses lèvres te dévorant, tu peines à trouver le chemin de l'attache de cette soierie maintenant superflue. Gémissement de frustration se soustrayant à la barrière de tes lèvres entrouvertes.

▬ Je risque d'avoir besoin de toi pour le coup...

Voix trainante, emprunte d'une envie frustrée, accompagnée par ta jambe remontant doucement. Cuisse au niveau de sa hanche, dans une absurde idée de fusion de vos deux êtres. Idée dont tu ne doutes pas de sa réciprocité. Tes dents se serrent sur ta lèves inférieure alors que tes doigts remontés s'emparent de la barre fluorescente retenant tes cheveux sombres, les laissant tomber lourdement, librement autour de ton visage.

Tu en as horriblement envie. Et si une peur déplacée tente de se faire une place dans ton esprit désagrégé, elle est rapidement remplacée par l'excitation du moment. Lui, et toi, sans aucun tabou.






Dim 1 Mai - 15:57

alive or dead, it's just a detail
ft. Svenhild

Des mots qui ne cessaient d'avoir le don de t'arracher un sourire, de laisser tes lèvres s'étirer entre chaque baiser que tu lui offrais. L'entendre prononcer ces palabres était si plaisant là où tu pouvais parfaitement imaginer le discours qu'elle aurait tenu quelques heures plus tôt, un refus en bloc typique de l'appréhension que l'on pouvait avoir vis à vis de toi. Appréhension tout à fait justifié cependant il fallait avouer. Contact de vos chairs se faisant bien plus marqué dès lors, cuisse découvrant ton être de façon bien plus prononcée en une subtile caresse, celle-ci trouvant refuge auprès de ta hanche. Une demande, une requête de sa part pour que tu finisses par l'aider à définitivement se dévêtir. Phrase qui sonnait comme un supplice à ton écoute, une rare demande qu'était celle de la sortir de cette légère prison de tissu pour définitivement apprécier le contact de vos enveloppe charnelles. Eau glaciale continuant de ruisseler sur vos respectives personnes en parallèle, était il sans doute venu le moment où tu te décidais d’acquiescer à son souhait qu'était celui de la libérer de cet étau de soie trop bien ouvragé. Tu aurais apprécié le fait de te jouer d'elle, de faire traîner les choses mais non, tu voulais jouer avec elle, sentir ce cœur s'affoler plus qu'il ne l'est en sa poitrine.

Tu avais donc fini par accepter sa supplication. Mains bien trop baladeuses remontant tantôt auprès de cette attache, ces agrafes bien trop dérangeantes, geste aisé de par toute absence de substance contraignante en ton organisme. Poitrine à nu alors que tu jetas bien plus loin l’amoncellement ouvragé qui en était devenu inutile. Charmante vision aux courbes rebondis s'offrant dès lors à toi, tact repartant à l'assaut de sa délectable silhouette sans négliger cette fois-ci cette parcelle nouvellement à nu pour doucement voguer vers le dernier lambeau de tissu le long de son bas ventre. Tes lèvres comblant son attente de par quelques baisers, langue se divertissant tantôt avec ces deux formes féminines que tu avais précédemment libéré. C'est dès lors que la dernière étoffe quitta son corps, là où tu aurais pu l'arracher, tu t'étais contenté de ne point abîmer la chose, lui réservant le même sort par la suite que ce soutien gorge au par avant. Elle était donc définitivement toute tienne, silhouette dénuée de toutes défenses, griffes pouvant commencer leur œuvre qu'était celle de l'acérer son être de jouissance, d'asservir son esprit à ta personne et au désir que tu savais lui insuffler encore et encore.

Tes doigts venant dès lors pour certains agripper cette chevelure sombre à la teinte subtilement azurée. Sublime proie dont l'être se voyait parcouru par ta main libre se perdant auprès du galbe de sa cuisse puis bien trop dangereusement auprès de cette intimité avec laquelle tu allais te divertir pour sa plus grande envie à elle. Tact venant dès lors jouer avec sa vulve, s'attardant peut être même bien trop sur ce petit bouton de plaisir que tu maltraitais pour sa plus grande joie sûrement. C'est sur cet amusement, que tes doigts bien trop curieux vinrent s'offrir une place en ses chairs, creusant doucement en elle, mouvement répété prenant place en elle non pas sans rappeler ce qui allait suivre en vos ébats par la suite. Tu la faisais languir, ne voulant lui donner dès maintenant ce qu'elle désirait, lui concéder cette délivrance sinon l'amusement n'aurait pu être complet pour toi. Secondes se changeant sans doute en une minute sous cette divertissante torture. Tu t'étais même permis sans doute de la provoquer ou te moquer d'elle ensuite...

« - Trempée ? Je crois que c'est un euphémisme pour décrire ton état, Sven. »

Dernière parole, surnom accentué alors que tu t'amusas encore quelques instants avec sa fleur. Torture finissant par prendre fin, tu comptais te divertir de par une éventuelle frustration que tu comptais faire naître, tu comptais l'asservir et la rendre dépendante de toi. Futur acte n'étant que la naissance de cette idée, tu reculas, un pas puis un autre, lui concédant une nouvelle liberté, distance naissant dès lors entre vous. Tu n'avais tardé à la provoquer ainsi, phrase des plus moqueuses.

« - Je crois que tu vas devoir venir chercher ton dû, je pense que tu te contenteras pas que de ça. »

Fébrile plaisir que tu lui avais précédemment offert, en effet elle allait devoir venir chercher l'objet de ses convoitises, ton corps dès lors que tu avais rompu ce contact, être dissociée, la fibre de vos êtres n'étant plus en contact. Elle n'avait plus qu'un choix, venir te réclamer, conforter ta malsaine sensation de possession sur elle.



Lun 2 Mai - 0:50


ft. EINARI L. HYVØNEN
U GET ME CLOSER TO GOD

Dos dangereusement cambré. Corps arqué, tendu à l'extrême alors que tu savoures le touché de ses doigts sur ta peau. Derme intime, et affreusement érogène où semble être canalisée la vague de plaisir qui tente de submerger ton être avide. Il jouait avec toi, il te torturait, et tu en es parfaitement consciente. Tes hanches se balançant contre ton gré, alors que tu sens ton souffle être perdu dans les méandres du désir charnel. Frisson parcourant chaque parcelle de ton corps, et tu ne saurais dire s'il est la conséquence de l'eau froide tombant toujours sur vos deux êtres, ou bien de la délicieuse sensation de ses doigts sur toi. Sur toi, et maintenant en toi. S'insinuant dans tes chairs en une tortueuse répétition. Comme une prévention, un aperçu chimérique de ce qui t'attends.

Incapable de prononcer le moindre mot alors qu'il s'amuse, te faisant remarquer ton état follement décadent. Un simple gémissement qui chemine jusqu'à tes lèvres mordues. Un soupir qui se transforme rapidement en une lamentation lésée, exhérédée par ce contact bien trop fugace à ton gout. Frustration enflammant ton regard alors que tu le fixes, qu'il te somme de venir toi même récupérer l'objet de ton envie ravageuse.

▬ C'est que tu es perspicace, Einari...

Palabres accompagnées par ton sourire se déployant sur ton visage. Faible réponse à sa provocation non voilée. Tes doigts venant serrer ta chevelure, forçant l'eau glacée à s'en extirper, tu avances d'un pas, nullement gênée pour le dévorer du regard. Chaque goutte perlant sur sa peau dénuée de toutes marques, glissant lascivement, dégringolant toujours plus bas comme pour éveiller tes instincts. Sa main auparavant entre tes cuisses maintenant portée à tes lèvres. Expression lubrique se formant sur ton visage, ta bouche se referme sur ses doigts anciennement impudiques. Mélange d'eau et de cyprine se déposant sur ta langue qui s'évertue à n'en perdre aucune gouttes.

▬ Hm... Tu ne sais pas ce que tu rates.

Langue passant voluptueusement sur tes lèvres, maintenant porteuses de ce gout si singulier à ta personne. Il voulait que tu viennes récupérer ton dû ? Tu n'allais vraiment pas te priver. Perchée sur la pointe des pieds, tu déposes un léger baiser sur ses lèvres, ta poitrine se collant à lui. Mains plus que baladeuses descendant redoutablement sur sa peau, suivant la ligne de sa musculature et s'arrêtant finalement sur son v, image même du fantasme féminin. Bouche glissant dans son cou, s'approchant lentement de son oreille pour lui susurrer quelques mots.

▬ Évidemment que je ne vais pas contenter de cette scandaleuse frustration que tu as fait naître en mon ventre. Einari.

Syllabes de son prénom roulant sous ta langue, sous-entendant une promesse teintée de luxure. Tes doigts passent outre la barrière de la décence, intention loin d'être ingénue, frôlant son épiderme en cette zone notée comme érogène. Taquinant premièrement sa virilité, ta main se ferme finalement comme un étau sur lui, imprimant ce geste lent censé rappeler l'ébat. Mouvement régulier emprunt d'une lenteur exagérée que tu n'as nullement l'intention de changer. Si tu sembles dépossédée de tes défenses habituelles et de ta raison, il apparait que l'électuaire en ai créer d'autres. Qu'il ait éveillé en toi une personne que tu ne connaissais nullement, se terrant dans les bas-fond de ton essence. Une force lâche qui t'impose de ne pas totalement te laisser faire.

Dents se fermant sur le tégument de son cou, douceur ayant désertée tes lèvres. Signal latent de ton corps maintenant prêt à jouer comme il se doit.






Lun 2 Mai - 1:42

alive or dead, it's just a detail
ft. Svenhild

Plaisante sensation même si elle n'était que mineure lorsqu'elle se permit de suçoter tes doigts en un acte tout à fait obscène si l'on faisait la par des choses, si l'on se rappelait ce qui venait de se passer au par avant. Tu ne pus que te mordiller la lèvre à ton tour face à cette merveilleuse vision de dépravation qu'elle te concédait dès lors. Corps à nouveau jumelé au sien alors qu'elle te fit une toute nouvelle fois goûter à sa personne en ce baiser. Triomphe se réalisant alors que tu pus te permettre une nouvelle fois de profaner cette silhouette à nu de tes mains bien trop désireuses. Sourire de contentement étirant de nouveau ton visage lorsque ses propres doigts vinrent se perdre en une zone autrefois banni, en une parcelle de ton être qu'elle n'aurait surtout jamais souhaité explorer au par avant. Tu n'étais que joie et lugubre satisfaction alors que tu sentis cette étreinte se refermer en un geste des plus délectables, répétition bien trop agréable. Simple acte étant admirablement porteur de régal tandis que ses dents jouaient avec ta chair en ce cou tout offert à elle, tête inconsciemment penchée en arrière afin de réciproquement un peu plus lui concéder ton corps qui n'était que dépravation. Tu la savais dès lors plus que toute tienne.

Toujours amusé cependant par l'une de ces paroles, celle qui te rappelait que tu ratais une chose des plus exquises qu'il puisse exister en ce bas monde. Tu comptais belle et bien jouer sur ce point, lui montrer qu'elle avait tort. Lui laissant possession sur ton être, sonorité de bien-être accordée à sa personne alors que tu lui laissas le droit de malmener ta virilité durant de si longs instants. Ce n'est que bien plus tard que tu rompus cette étreinte, la repoussant vers ce mur ou une quelconque chose contre laquelle tu comptais l'acculer. C'est sur les traits de ton faciès anormalement étirés, tel un carnivore, carnassier face à son repas que tu lui rétorquas ceci.

« - Tu disais que j'ai raté quelque chose alors je vais m'en assurer. J'ai atrocement faim. »

Lèvres se perdant en son cou, simple baiser alors que d'autres venaient trouver naissance le long de son derme dans une lente descente. Tracé sur lequel tu t'amusais à laper ou mordiller chaque chair qui t'était offerte, nombril dessiné du bout de ce muscle qui servait à façonner les sons. Peau de l'une de ses cuisses docilement mordu, ton souffle tapissant une partie bien trop érogène de son corps de femme. Tu étais effectivement en appétit et tu ne le tardas à lui démontrer. Langue s'amusant dès lors avec sa féminité, bouton de plaisir atrocement malmené durant non pas des secondes mais des minutes, sûrement interminables pour elle. Envieux, curieux allant en ses chairs les plus intimes récolter ce doux nectar inné à l'excitation d'une femme.

Son calvaire tu le fis bien plus durée que celui d’auparavant, ignorant même l'éventuelle balade de ses mains en ta chevelure bien trop occupé à te repaître ce n'est que bien plus tard que tu te permis de reprendre un chemin tout inverse. Visage venant trôner auprès des siens, poigne s'emparant de ce corps que tu avais mis à mal, tu te permis ainsi de lui voler ces lèvres en un baiser trop langoureux, en un baiser qui ne put être rompu qu'après de si longs moments. Lui ayant fait une nouvelle fois goûter à sa propre personne de façon encore plus prononcé que précédemment. Tu te permis de la railler une nouvelle fois.

« - Effectivement tu es délicieuse, Sven. »

Prononçant son nom ou plutôt cette abréviation tel une tradition entre vous, toujours aussi suave en tes propos, tu n'en avais pas fini avec elle loin de là. Début de cette décadence en laquelle tu comptais l'emporter cette nuit, non tu n'avais pas fini de l'accabler de jouissance, de la malmener de luxure. Vous aviez toute votre nuit, tu avais toute la nuit pour la faire succomber à ses pensées les plus déplorables, celles que l'autre Sven n'aurait jamais pu imaginer, celle que l'autre Sven aurait peut être perçu comme chose primitive ou trop dégradante. Un dernier murmure alors que tu désignas du regard ses féminines lippes sur ces paroles osées, obscènes.

« - Dit moi, j'ai remarqué tout à l'heure que tu léchais, suçotait admirablement bien même si ce n'était que mes doigts, tu me ferais le plaisir de me goûter, me déguster Svenhild ? »



Mer 4 Mai - 4:32


ft. EINARI L. HYVØNEN
U GET ME CLOSER TO GOD

Ravissement destructeur.  Délicieuse affliction, gangrène de ton corps abandonné aux mains de ton partenaire nocturne. Paroi froide contre ton dos semblant te brûler autant qu'exacerber les affolantes sensations qui cheminent violemment dans tes veines. Chaque lapement, mordillement marquant ton corps faisant se recroqueviller au fond de ton essence la Sven connue de tous. Cette personne qui n'aurait su apprécier ces instants cabalistiques, contrairement à toi. Envieuse, avide que tu es. Tu ne peux t'empêcher de le regarder, descendant toujours plus bas, toujours plus proche de cette zone particulière, dégustant ta peau devenue plus que sensible. Si tu avais réussi, auparavant, à conserver tes moyens altérés, il n'en est pas de même cette fois. Voix s'échappant de la prison de tes lèvres, éclat impudique et incontrôlable de ta personne asservie à cet homme, à sa langue réjouissant ton mont de plaisir. Exquise torture se perdant dans les méandres du temps. T’amenant toujours plus près du précipice, sans jamais t'accompagner jusqu'au bout du chemin. Il te tient, poupée de chairs dans sa main, te possédant irrémédiablement sans jamais te faire basculer. Savoureuse douleur qui s'insinue sous ta peau, s'intensifiant, se renforçant sans que tu ne puisses la soulager, teintant ta voix d'une délectable frustration.

Respiration bruyante, erratique, que tu peines à calmer alors qu'il reprend le chemin de tes lèvres, saveur ensorcelante de sa salive mêlée à ta cyprine se déposant sur ta langue, envahissant ta bouche, propagation d'un abysse sensoriel qui t'était encore méconnu jusqu'à maintenant. Frisson parcourant ton échine à l'entente de ce surnom. Sobriquet pourtant si banal qui prend une tout autre dimension entre ses lèvres. Délicieuse, oui, et non. Subitement, ce lexème te semble bien faible. Vide de sens réel. Poussée, guidée par sa demande, ta bouche vient se poser sur la sienne, témoignage de la luxure dont ton corps s'est éprit. Cette débauche qu'il provoque en toi. Immoralité lubrique embrumant ton entendement. Dents se fermant sur sa lippe inférieure alors que tu renverses la situation. Mur de la douche maintenant dans son dos, sourire indécent sur tes lèvres.

▬ Évidemment, c'est si gentiment demandé, Einari. Mais n'était-ce pas déjà prévu..?

Risette lascive, un brin perverse qui se déploie lentement sur ton visage, alors que tes mains retrouvent le chemin de son épiderme. Baladeuses entreprenant la descente tant voulue, appréciée mais risquée, alors que tu promènes tes lippes sur son torse. Embrassant. Mordillant sans jamais laisser de marques. Position inévitable, te voilà genoux au sol, face à sa virilité que tu prends plaisir malin à ignorer. Doigts effleurant son derme au niveau de ses hanches, descendant sur ses cuisses, alors que tes lèvres ne franchissent pas cette ligne fantasmagorique, stagnant sur son bas-ventre. Tu veux le faire languir, profiter de ce semblant de pouvoir qui t'es accordé sur une durée limitée. Une durabilité que tu feras perdurer autant que possible.

Ta dextre est finalement la première à retrouver son sexe, reprenant ce mouvement répétitif, d'une même lenteur extrême. Langue se joignant ensuite aux festivités, léchant, partant de la base jusqu'à récupérer cette goutte de semence aventurière. Une liche répétée, renouvelée, fortement récidiviste. Luxure prenant doucereusement le pas sur ton être, tes lèvres se closent sur lui. Avançant lentement, avant de se retirer. Délicieux supplice de ta gourmandise, langue jouant à l'unisson avec tes doigts alors les ongles de ton autre main s'enfoncent dans sa hanche.

La dimension temporelle t'échappe complètement, douleur insensible de tes genoux n'aidant pas à te repérer. Tu finis par retrouver le layon de son cou, tes lèvres suçotant sa peau au dessous de son oreille, avant de lui susurrer ces quelques mots.

▬ Tu es véritablement exquis, Einari.






Mer 4 Mai - 5:41

alive or dead, it's just a detail
ft. Svenhild

Si gentiment demandé, ta requête allant être exaucée, tu étais atrocement amusé, trépignant encore et toujours d'impatience, tous tes vices en demandant de façon incessante plus même si elle allait les tempérer en ce futur instant qui se profilait selon ses dires. Le déjà prévu qu'elle avait évoqué te divertissant bien plus que tout, Sven coincée ayant laissée définitivement place à sa consœur toute sauf dérangée par un quelconque geste qui n'était que luxure. Places échangées alors que tu te retrouvais dès lors plaqué contre ce mur, contraste glacial et si subtile face à l'ardeur qu'elle éveillait réciproquement en ton être. Voilà qu'elle avait entamé son malsain périple, sa descente autant auprès de ton corps que dans toutes ses vertus, démolit, brisées et balayées une à une de par une simple prose de drogue, de l'alcool et ta dépravée personne pour l'encourager en ce qui était pour toi le droit chemin, personnage aux pratiques peu humaines, peu scrupuleuses et délicieusement charnelle. Ton regard la suivant bien trop attentivement, ne pouvant que sourire lubriquement en la voyant à genou, asservi à tes pulsions les plus primaires, rigolant intérieurement à la simple idée d'évoquer ce passage à la vrai Sven.

Tu réprimas malgré tout un grognement des plus bestial en la décrivant, l’apercevant, la sentant un peu trop jouer avec ta patience. Geste de bonne guerre peut être vis à vis de ce que tu lui avais fait subir. C'est lorsque sa langue vint se heurter une première fois à ta virilité en une sublime caresse que tu fus comme libéré. Maltraitant l'une de tes lèvres face à ceci, ne pouvant que lui offrir un soupir d'aise bien trop mérité, atrocement arraché lorsqu'elle finit par jouer de ces lèvres le long de ta pudeur. Tu n'avais point fait attention dès lors au temps qui s'écoulait inexorablement, bien trop occupé à apprécier ce supplice. Sonorités s'extirpant de ta bouche pour lui témoigner du bienfait des sensations qu'elle te concédait, main se heurtant tantôt au mur en un léger coup. Torture la plus horrible et à la fois la plus parfaite que l'on pouvait allouer à un homme. Suçotement auprès de l'organe lié à ton ouïe, un murmure auquel tu t'attendais mais toujours aussi appréciable à entendre. Vous vous étiez mutuellement dégustés, chacun ayant longuement profité du corps de son amant, il était peut être venu le temps de passer à des pratiques encore plus intéressantes, à des pratiques aux sensations encore plus délectables.

Ni une ni deux, tu avais encore une fois renversé, retourné cette situation, belle acculée contre ce mur, sa poitrine au contact de la froideur qui s'en dégageait, lui ayant sûrement dérobé un frisson des plus prononcés. Tu n'avais voulu la prévenir, cela ne pouvait en être que plus douceâtre. Ton bassin auprès de sa divine chute de rein, virilité effleurant ce galbe rebondi. C'est toujours en ce silence que tu pénétras en ces chairs, membre creusant en son intimité tout comme ta langue ou tes phalanges l'avaient fait au par avant. Tu ne lui avais rien demandé pour entamer cette danse endiablée, bas ventre se heurtant au bas de son dos en des mouvements amples, profonds, commençant tout juste à la ravager pour votre plaisir commun. L'explorant, ton esprit trouvant toujours cela insuffisant aussi vicié soit il même si tout ceci le satisfaisait doucement mais sûrement, bien trop habitué au pêcher charnel éventuellement. Tu avais dès lors porté tes lippes à l'une de ses oreilles la lapant avec envie sur cette dernière parole qui se montrait atrocement obscène et dénuée de tout gène.

« - J'étais exquis disais tu ? Si c'est à ce point, intéressée par le fait de goûter par la suite à mon nectar, Svenhild ? »

Sourire bien plus que lubrique couronnant tes paroles, tu te dévoilais, souhaitant la rabaisser à des pratiques peu glorieuses, à des pratiques dégradantes mais ce fut toujours ton but. Ton silencieux objectif, devoir que tu t'étais fixé, détruire l'humanité de chaque avec tout ce que cela importé, décence inexistante en ta compagnie.



Mar 10 Mai - 4:54


ft. EINARI L. HYVØNEN
U GET ME CLOSER TO GOD

Étreinte glaciale enserrant ta cage thoracique, contrastant subtilement avec le brasier qu'il provoque en ton être. Froid pénétrant ta poitrine, te faisant lâcher un râle, agonie délicieuse qui s’empare doucement de ton corps malmené. Pensées irréelles, résultant très probablement de l’acide qui embrume toujours ton encéphale. Tu te raccroches comme tu le peux à ce qui te semble ancré dans l’évidence. Cette délicate dissonance qui domine jusqu’à la quintessence de ton entité. Svenhild n’est plus. Certitude comme gravée dans ta peau, lithographiée en profondeur dans ton incarnation. Elle se retrouve enfermée, bâillonnée au fond de ton subconscient n’ayant plus qu’à se recroqueviller sur elle-même en pleurant. Il n’y a plus que toi, et uniquement toi. Sven, chimère décadente et dépravée qui s’épanouie sous l’influence du carton. Folie illusionniste qui s’installe, s’autoproclame, et te permet de profiter pleinement de l’instant.

Vos deux corps si proches, et si éloignés à la fois. Dents martelant ta lippe inférieure alors que tu sens son bassin si près de ta chute de reins, un gémissement s’échappe de la prison de tes lèvres, teinté de surprise et de satisfaction. Sa virilité pénétrant tes chairs en un mouvement ample, régulier, creusant en ton être pour ton plus grand plaisir. Sensations autant amoindries qu’exacerbées par l’électuaire, Svenhild terrassée par ta luxure. Réagissant à chaque venue, ton être se renferme, se resserre sur lui. Équilibre fragile brisé, tu bascules consciemment de la falaise, t’abandonnant entièrement aux plaisirs de la chair. Ta poitrine écrasée contre la paroi froide, tu cambres ton dos autant qu’il t’est possible de le faire, lui donnant meilleur accès à ta féminité. Empreinte d’une extra sensibilité effarante, tu sens une ondulation naitre dans ta nuque, sa langue goutant ta peau, pour ensuite se propager dans chaque fibre de ton corps concupiscent, suivant ton échine et taquinant le brasier qui te consume. Tu ne reconnais pas ta propre voix qui peine à se frayer un chemin entre tes lèvres meurtries.

▬ Pourquoi poser la question, alors que je suis certaine que tu connais incontestablement la réponse que je vais te donner ?

Tu as envie de tellement, acide déchainant tes pulsions lubriques qui dévorent ton être. Amoralité gourmande qui se repait de ton être décadent comme d’un délicieux dessert. Il se dévoilait, tu le sais. Tu découvres avec effarement que, loin de te rebuter, ça attise la flamme qui ravage ton corps. Dans un geste plus proche de la torture pour toi, tu poses une de tes mains sur sa hanche, lui intimant de te laisser retrouver un semblant de liberté. Toi, être libre à cet instant, n’est qu’une affabulation grotesque. Tu te sais être prise au piège, nasse que tu es loin d’avoir évité même si tu le souhaitais. Ce qui n’était, il faut le dire, pas du tout dans tes envies.

Maintenant face à lui, baladeuses libidineuses caressant sa peau, tu viens poser tes lippes sur les siennes, dents mordillant légèrement ses lèvres, anciennes aventureuses ayant gouté ton essence.

▬ Oui, Einari. Evidemment que je suis intéressée. Considère chacune de tes demandes comme acceptées, à partir de maintenant.






Jeu 19 Mai - 1:48

alive or dead, it's just a detail
ft. Svenhild

Bal ne faisant que réellement commencer entre vos êtres, soirée ne devenant qu'un peu plus intéressante dès lors même si celle-ci avait su déjà te fasciner depuis tant de minutes. Tu n'avais cessé de te repaître de son corps, de cette pauvre proie maintenant totalement offerte à toi, maintenant totalement soumise à la moindre de tes lubies de par ce basique carton. Te satisfaisant un peu plus de sa délicieuse silhouette, virilité se complaisant auprès de son intimité en cet acte obscène toujours désireux d’ouïr une quelconque réponse vis à vis de ta proposition, faux acte auquel tu ne comptais lui laisser réellement le choix peut être tel que l'on pouvait te connaître. C'est ainsi que tu avais fini par entendre ces mots, une réponse qui s'orientait en le sens que tu désirais. Une acceptation qui fut si facile à obtenir, à croire qu'elle avait perdu toute sa précédente pudeur. Qu'elle avait abandonné tout son humanité pour n'être plus que bestialité et luxure, pour n'être plus qu'une seule femme soumise, qu'une simple créature soumise à son plaisir, à ce plaisir que tu lui offrais. Tu jubilais encore et encore, te complaisant toujours un peu plus à la simple idée de la torturer de par la suite de par le simple fait de lui remémorer cette nuit.

Ce n'est pas sans regret, sans un profond désaccord subtilement caché cependant là où tu aurais pu grogner tel une simple chose que ta carrure se dissocia de la sienne. Liberté à nouveau offerte alors que tu aurais souhaité plus continué cette danse, profiter d'elle comme tu le faisais si bien. La compensation fut plutôt agréable malgré tout, baiser puis mordillement, de nouvelles paroles. Des paroles qu'elle n'aurait jamais dû prononcer, une absolue offrande de la femme qu'elle était à un individu tel que toi. Tu ne tardas à songé au fait qu'elle ne semblait pas avoir compris ce qu'elle venait de faire. S'offrir entièrement à toi ? À chaque de tes misérables caprices ? À ton esprit anormalement névrosé alors que tu étais déjà des plus attisés. Bien qu'il en soit ainsi dès lors, qu'elle soit absolument tienne...

« - Parfait, Svenhild. »

Deux mots, un nom composant ta réponse, réponse anormalement courte, palabres qui en disaient long. Tu comptais abuser d'elle, soumettre cet être à chacune de tes envies, assouvir la moindre de tes pulsions peut être voir au détriment d'elle et de sa dignité d'ailleurs quoi que elle ne devait qu'être plus que néant en cet instant.

Tu ne tardas à de nouveau la repousser, la plaquer à ce mur, acculée dos heurtant la froideur de la pierre cette fois-ci au défaut de sa poitrine. Tu la rejoins bien rapidement, mains agrippant le galbe de ses cuisses, portant sa légère personne, l'invitant à enlacer ta taille de ses jambes. Ce n'est sans le moindre mot que ta pudeur vint rejoindre sa féminité, acte brutal, prompt, ton bassin se heurtant au sien alors que tu vins t'offrir une nouvelle fois une place en elle. C'est à partir de cette instant que tu avais définitivement abandonné tout soupçon d'humanité. Humain inexistant, simple bête cherchant à se reproduire ou plutôt à s'offrir du plaisir. C'est ainsi que le bas de ton être avait entrepris cette nouvelle danse, frénétique, répétition en tes mouvements procurant une douceâtre extase. Tu n'étais que sauvagerie malgré tout, virilité pénétrant toujours plus rudement ces chairs, s'enfouissant encore et encore entre ces reins. Lèvres le long de son cou, ton souffle trahissant un certain effort, ardeur marquée. Tu n'étais là pour lui faire l'amour mais plutôt pour réaliser une autre chose, mot correspondant à cet instant étant bien trop familier, bien trop vulgaire.



Ven 3 Juin - 5:15


ft. EINARI L. HYVØNEN
U GET ME CLOSER TO GOD

Deux mots faisant naitre un frisson qui parcours ton échine de part en part. Tremblement témoignant de l’excitation qui s’insinue sûrement dans tes veines, serrant ton ventre et embrumant ton encéphale déjà malmené par le petit morceau de buvard. Tu n’es plus que décadence, incarnation complète de l’abandon de soi. Terrée dans un coin sombre et reculé de ton essence, Svenhild pleure. De tristesse. De rage. Déchirée entre le dégout de sa propre personne et le plaisir que tu peux ressentir à chaque fois que vos dermes entre en contact. Comment en était-elle arrivée là ? Entité brisée, ravagée par la primitivité de l’instant, alors que tu goutais tranquillement à l’assouvissement de tes désirs déplacés.

Ta voix éclate de ta gorge, détruisant la pauvre barrière frêle de tes lippes, alors que tu sens à nouveau le mur froid de la paroi de douche contre ton dos cette fois. Contact violent, contraste hallucinant avec les flammes qui lèchent chaque parcelle de ton être concupiscent. Tu savoures cette fraicheur tortueuse alors que la peau de tes cuisses te brûle, ses mains s’y agrippant, les tiennes s’accrochant à ses épaules pour que tu puisses garder un semblant d’équilibre. Jambes entourant sa taille en réponse à son invitation, un second éclat de ta voix t’échappe alors qu’il s’immisce à nouveau en toi. Sa virilité creusant à nouveau en toi dans un acte bien plus brutal, bestial, que le précédent. Marquant ta chair au fer, comme on marquerait une simple bête. Une délicieuse sauvagerie qui fait réagir ton corps. Tu n’as même plus la sensation de l’eau froide qui tombent toujours sur vos deux corps, liquide semblant s’évaporer à l’approche du désir brûlant qui vous anime. Si ton compagnon nocturne ne semble jamais avoir été proche de l’humain, il apparait que toutes traces d’humanité ont aussi désertées de ta personne. L’arrière de ton crâne se cogne contre le mur contre lequel il te maintien, alors que tu lui laisses libre accès au derme de ton cou, ses lèvres te marquant, son souffle bien moins régulier heurtant ta peau ultrasensible.

▬ Ein, s’il te plait.

Voix essoufflée, respiration saccadée. Les palabres que tu peines à prononcer ne sont que suppliques. Une demande de grâce de la prisonnière que tu es. De ses mains. De ses lèvres. De ce morceau de buvard aux conséquences innommables. De cette extase qui grandit dans ton ventre. A chaque mouvement de bassin, tu sens ton intimité se contracter, se resserrer sur lui. Cependant, ce n’est pas encore assez. Tu es au bord du gouffre, prête à implosée. Toujours plus proche, mais pas encore. Dents martelant ta lippe inférieure, tu peines à garder tes esprits sous cette vague concupiscente.

▬ Je t’en prie, Einari. ~






Sam 4 Juin - 1:55

alive or dead, it's just a detail
ft. Svenhild

Bal continuant encore et encore, brutalité ne quittant ton être alors que tu te divertissais d'elle, alors que tu t'amusais avec elle, avec son esprit, avec ce corps totalement offert à toi. La Svenhild que tu avais fréquenté au par avant totalement banni par l'alcool et ce simple buvard alors qu'elle avait entièrement laissé place à la moindre émotions, réactions, désirs de son être sans se soucier de qui allait en profiter. Tu la savourais présentement, plaisir autant charnel que spirituel, victoire délicieuse tandis que tu te délectais de chacun de ses gémissements, de chacun de ses actes, ses bras enserrant un peu plus ton être sous chacun de tes assauts. Sa frêle silhouette en chaque parcelle même la plus intime réagissant avec admiration à tes gestes sauvages pour ton plus grand plaisir même si ton souffle n'était plus que saccade. Tu jubilais toujours et encore de par ces simples paroles qu'elle s'était décidé à t'offrir, de par ces supplications si agréables et parfaites. Elle te désirait, te voulait, souhaitait obtenir tout ce que tu pouvais lui concéder et il n'y avait plus grande joie pour toi que ceci. La voir soumise à ce que tu lui allouais en cet instant sans la moindre retenu, creusant encore et toujours entre ses reins.

Intimité de la belle de par ses contractions indiquant parfaitement son état, tes lèvres toujours avides d'elle ne cessant de dévorer le derme offert à toi le long de son cou tandis que ton buste se pressait toujours auprès de sa poitrine. Tu n'avais réellement envie de jouer avec son plaisir dès lors bien trop préoccupé par le tien, égoïste que tu étais. Bassin se heurtant toujours plus frénétiquement au sien. Tu avais silencieusement dès lors accepté ses supplications, ses sollicitations lié à sa jouissance qui approchait dangereusement. Sourire vicié étirant tes lippes dérobés à son regard, poigne auprès de sa personne se faisant plus pressante, prise assurée. Reprenant tantôt ta respiration en une légère accalmie de ta part. Tu n'avais tardé à donc reprendre de plus belle, toujours plus inhumain, frappant au plus profond d'elle. Virilité s'évertuant à lui offrir ce qu'elle t'avait difficilement demandé, tu ne savais combien de temps tu lui avais imposé ce rythme effréné, barbare. Assauts n'ayant qu'un seul but, la totale satisfaction de ta partenaire, de la belle. Ce qui se devait d'arriver arriva dès lors. Tremblement, galbe de ses cuisses que tu caressais finissant par frisonner, sonorités t'alertant que trop bien de l'état en lequel tu l'avais mis, petite mort ayant fini par arriver.

Tu lui avais offert ce qu'elle t'avait demandé, coups de reins se faisant dès lors plus douceâtre alors que tu reprenais une nouvelle fois ta respiration. Son esprit à elle sûrement embrumé par ces signaux de luxure. C'est sur ceci que tu t'étais retiré, lui offrant soigneusement le droit de retrouver la terre ferme toujours acculée malgré tout contre ce mur. Tes lèvres se portant tantôt auprès de leurs jumelles en un ardent bal, langue liant sa consœur avant de reporter tes lippes auprès du lobe de son oreille. Tu te permis donc de conclure cet instant sur ceci.

« - Je crois qu'il est temps d'honorer ta parole. »

L'invitant à fléchir, à se retrouver doucement mais sûrement à genoux comme elle l'avait déjà fait précédemment en cette nuit. Pupilles se liant aux siennes en un regard, un échange des plus lubriques.

« - J'espère que tu vas découvrir une délicieuse saveur, Sven. »

Paroles décrivant parfaitement ton état, tes pensées, tu ne t'étais point fait prier pour prendre le pas sur son initiative. Amenant ta pudeur à ses lèvres, l'incitant à l'accepter. Membre venant prendre place entre ses lippes, auprès de ce bout de chair qui servait à façonner toutes palabres en de nouveaux légers assauts. Main logée en la chevelure de ta compagne, de ta proie de ce soir alors que chaque assaut s'arrêtait aux frontières de l'acceptable afin de ne la dégoûter, la répugner mais plutôt éveiller une malsaine curiosité, gourmandise de sa part. Tu appréciais tout ceci au plus haut point.


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