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 whisky au lait /flashback 2/ • Lucy and Gan


Messages : 33
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Date d'inscription : 22/04/2016
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Ganner Savage
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Ven 29 Avr - 17:02
Flash-back 2
with Lucy & Ganner

Les gens parlaient toujours autant, lorsque tu allais en ville, et c'était la raison pour laquelle tu montrais le chaton. Personne ne lui parlait. On pouvait s'exprimer et crier « Oh mon dieu le chaton est si mignon », mais personne n'allait prendre la peine de lui demander quelque chose, et en cela, tu étais tranquille. C'était agréable de marcher dans s'arrêter, de sauter sur les mur pour arriver sur les balcons - et c'était chaud de le faire mais heureusement le chaton y arrivait. Mais tu arrêtais après le troisième balcon -. Tu marchais sur le trottoir, tu courais dans la rue, tu embêtais les voitures, tu te faufilais. Et lorsque tu arrivas à la place centrale, tu pris la direction du quartier Gaia. C'était bien là bas. C'était ta faction.
C'était le groupe des indépendants qui faisaient ce qu'ils voulaient de leur vie, qui se foutait du système. Qu'il implose, qu'il explose, tu t'en fichais. Vous vous en fichiez tous. Pourquoi se replier et implorer la grâce des Zelos ou la raison des Cronos ? Ils étaient juste cons chacun dans leur genre.
Alors tu marchais. Riant par moment de cette presqu'invisibilité dont tu pouvais jouir, « n'étant qu'un petit chat parcourant les rues ». Mais tu avais un but. Tu voulais te poser au soleil, profiter de la vue, du bon temps.
Et lorsque tu trouvas la zone la plus confortable, tu te dirigeas vers le premier petit café sympa aux alentours... Le « N-Zone ». Tu le regardas, et tu t'approchas. Doucement. Lentement. Tu devais faire le chaton craintif, avant de faire des bêtises.

Une fois assez prêt du café, tu observais. Il y avait masse de gens, la plupart sur les terrasses en extérieur. D'autres étaient à l'étage, sur le balcon. La lumière du soleil dans tous les cas, leur faisait apparemment du bien, et lorsque seize heures sonna, la chaleur s'ajouta. Tu t'approchas un peu plus, et alors que tu allais franchir le pallier, un serveur t'attrapa. Tu écarquillas les yeux, et tu le regardas avec intensité, pour ne pas le frapper. Il te reposa, charmé, et pour agir comme un chaton, tu t'enfuis un peu plus loin pour faire le peureux. Tu vis alors le serveur se faire engueuler par une autre serveuse, aux cheveux rosés et aux formes délicieuses, et alors que tu la regardais, tu sentais qu'elle voulait que tu approches, comme si elle allait te nourrir. Tu souris, intérieurement. Elle devait être fan des chatons celle ci, car pour accepter de donner quelque chose - comme si tu allais payer - de consommable dans un café, il fallait prendre sur soi. Sans doute allait elle devoir payer le lait - parce que tu savais déjà que les gens civilisés croyaient que les chatons ne buvaient que du lait - qu elle te verserait. Tu trouvais cela assez mignon, si bien qu'en faisant attention à poser une patte après l'autre, tu t'avanças lentement. Très lentement.

C'était tout un art d'agir comme un véritable chaton, d'avancer, de se méfier, de se comporter comme un véritable petit chat tout doux et tout malin et farceur le ferait. Généralement, ce qui marchait était de se frotter contre les jambes des demoiselles, et de miauler. La plupart des humains n'étaient pas capables de résister, quant aux autres, ils te regardaient au moins. Parce que tu avais beau passer inaperçu, tout le monde te voyait. C'était là la beauté de la chose. Tout le monde savait toujours où tu étais mais personne ne prenait la peine de cacher des choses quand tu étais près d'eux.
Alors en t'approchant, tu agissais réellement comme un chat, et lorsque tu fus près d'elle, tu te frottas à ses jambes, en miaulant. Elle allait comprendre que tu l'aimais bien, et tu aurais alors des boissons - bon, du lait - gratuites. Tu étais vraiment un génie - tu aimais à le croire.
Elle avait vraiment de douces jambes cette demoiselle. Tu te demandais si elles étaient aussi belles lorsque tu avais la vision complète. Tu souris, avant de tourner autour d'elle, et de mater discrètement son petit cul. Puis tu montas sur le comptoir, et tout le monde s'émerveillait de te voir. Parce que c'était dans la nature humaine. Tu étais mignon, tu paraissais innocent, tu étais parfait. Tu ne pensais presque plus à ta sœur. Presque. Elle restait tout de même encore et toujours - pour la vie - l'être le plus cher à ton coeur, que tu avais supprimé dans un accident de voiture. C'était là ton histoire, l'histoire de ta culpabilité. Tu aurais même été prêt à annoncer que tu étais pire qu'Hitler, tant cette culpabilité te rongeait les os.

Y pensant, tu gémis. Gémissant, on avait l'impression que tu réclamais quelque chose. Et le serveur que Lucy - tu ne connaissais pas son nom bien évidemment - avait engueulé lui cria Lucy ! Donne lui donc du lait, ou chasse le !
Tu regardas le connard, et tu grimaças. Il n'était pas commode celui la. Tu restas sur le comptoir, attendant que la belle Lucy dépose un bol devant toi. Elle était vraiment sexy, et si mignonne. Tu te demandais si tu verrais ses seins lorsqu'elle te servirait...
Et tu te demandais si elle préférait les hommes ou les femmes vu que tu pouvais être les deux...
Et si une nuit en sa compagnie était envisageable.
Tu te demandais plein de choses.
electric bird.




• Tu remarqueras que chaque lettre de début de paragraphe mises ensemble forme le mot "L U C Y" *w*

• le chaton c'est celui de mon icône
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Lucy K. Brewiss
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Ven 29 Avr - 23:57

Lucy Karen Brewiss

Ganner Savage

Whisky au lait |Flashback|
Oh mon dieu ! C’est quoi ce soleil déjà ? Il est même pas encore 6 heures… Euh, ouais, il me semblait… Faudrait que je me lève, moi, je commence dans à peine une heure, et je suis même pas encore debout moi. Quoi que ça ne m’a jamais foncièrement déranger de vivre comme ça, et mon patron… Bah, c’est mon patron quoi, peu importe ce que je fais, pour lui, c’est mal, et ce n’est pas anodin de le voir me crier dessus, et me faire faire l’idiote devant les clients. Me lancer dans la salle avec des cafés, et une tenue de maid ? Il l’a déjà fait. Me faire porter une tenue de lapine sexy avec des talons pour m’emmener me faire asseoir sur les genoux du gros patapouf qui nous sert de client number one ? Il l’a déjà fait aussi. D’ailleurs, j’ai encore mal à la fesse gauche, à cause de ce con…

En réalité, je me demande parfois s’il ne fait pas partit de ces raisons qui me poussent à ne jamais coucher avec un homme, et surtout, ne jamais aimer un homme. Non, car, en plus de m’avoir fait ce genre de saloperies, il a tout de même plusieurs fois payé l’un de mes collègues pour qu’il vienne me mettre une claque sur le cul, et attendre de me voir partir en furie dans la salle. Que le boss puisse encore une fois me réprimander…

Je me tourne un peu dans mon lit, tentant à plusieurs reprises de me recoucher, mais rien à faire, le soleil me gêne, tant pis, va falloir que je me lève, apparemment. Aussitôt dit, aussitôt fait, je me retrouve debout, un simple t-shirt, et une paire de chausson en guise de tenue, non, rien d’autre. Mais on va remédier à ça ! Je fouille quelques instants dans mes tiroirs, et attrape des vêtements, avant d’aller passer sous la douche.

Après quelques minutes, me voilà habillée, shampoinnée et parfumée. C’est donc avec une tenue plutôt simple, un t-shirt blanc, avec un gros cœur, un jean slim noir, des bottines de la même couleur, et une veste blanc avec des petites rayures bleues. De toute manière, peu importe comment  je vais m’habiller, je suis sûr d’une chose, la saloperie qu’on nomme patron va me faire devenir une punaise de bimbo avec une tenue très courte, et sûrement horriblement gênante.

J’attrape mon téléphone, mon casque, et mes clés, et me voilà partie au boulot, et en avance, pour une fois, oui monsieur ! Et à peine arrivée, Mr. Madison commence à beugler en me disant que j’aurais dû venir encore plus tôt, parce que l’un de nos clients privilégiés voulait mes services, et que je n’étais pas présente. Mais je n’y suis pour rien, moi ! Je suis censée commencer à 11h, et finir à 17h, c’est marquer dans mon contrat, et sauf modification du dis emploie du temps, j’ai pas à venir plus tôt, ou finir plus tard.

Il me dis d’aller dans les vestiaires, qu’une belle tenue m’attend, son regard d’obsédé vient se poser sur moi, et je ne peux m’empêcher de réprimer un « glups » de dégoût. Je savais très bien que ça allait arriver, mais bon, je ne peux rien y faire… Je vais au vestiaire et ce que je vois me fait lâcher un long soupire, une tenue d’infirmière sexy… Je rêve, il a encore mis ses fantasmes à l’œuvre…

J’enfile la tenue, avec un léger dégoût, ce type avait toujours des idées de déguisement vraiment osés, et jusqu’à présent, je n’avais absolument rien dis, comme d’habitude. Seulement la journée a passé, les gens me faisaient tous des commentaires plus cinglés les uns que les autres, et aucune femme n’a osé dire un mot, sauf pour me faire comprendre que je devrais éviter de porter ce genre de vêtements obscènes, pour ne plus gâcher l’image de femme qu’elle pouvait avoir…

Quoi qu’il en soit. Il est seize heures, déjà, et… Oh, le chat ! Je te veux ! Je te veux, je te veuuuux ! La bouteille de Whisky dans les mains pour la cliente avec l’ego surdimensionné, et qui doit avoir un compte en banque tout aussi démesurés. J’appelle le chat, après avoir crié sur Jordan qui comme d’habitude prenait un malin plaisir à vouloir rejeter les pauvres bêtes à la rue. Bien évidemment le petit animal sauta pour se placer sur le comptoir, alors que je prenais un bol, que je remplissais de lait, bien évidemment, il fallait que l’autre blondinet continue de me crier dessus.

« Lucy ! Donne lui donc du lait, ou chasse-le ! »

Je me contiens, comme d’habitude, et lui lance simplement un regard noir, et en posant le verre sur la table, tu le renverse dans le bol de lait. Je regarde un instant le chat, est-ce qu’un peu d’alcool pourrais le rendre malade ? Hm, je pense pas. Je prends donc le bol, et le dépose à mes pieds, puis je le prends dans mes bras, le dépose de la même manière, et souris en lui caressant doucement le sommet du crâne.

« Désolée chaton, mais tu n’es pas autorisé à te mettre là-haut pour boire, tu ne devrais déjà pas être là… Et pourtant dieu sait que tu le mérite plus que ce pauvre type… » Dis-je, en pointant le serveur qui m’accompagnait.


Je me mets à genoux, pour frotter doucement mon museau du bout de mes doigts, lui laissant une agréable vue sur ma poitrine. Peu importe s’il se rince l’œil, dans le fond, ce n’est qu’un animal…




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Ganner Savage
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Ven 6 Mai - 1:09
Flash-back 2
with Lucy & Ganner

La belle demoiselle aux cheveux rosés t'attrapa délicatement après avoir déposé la gamelle, et tu souris - cela ne se voyait pas, «t'étais» un chat -. Tu matais tranquillement sa belle poitrine, te demandant intérieurement pourquoi cette belle jeune fille avait une tenue aussi inadéquate que sexy ? N'était elle pas serveuse ?
En goûtant le lait, tu t'aperçus qu'il était un peu saupoudré de vodka et tu gloussais, avant de comprendre à ses dires que les goujats ne l'intéressaient pas. Elle était donc l'une de ses jeunes femmes appréciant et recherchant la compagnie de leur genre. Alors tu terminas le lait - tu n'allais rien gâcher, tu étais trop habitué à ne rien avoir - et ton corps séduisant pris la place du chat. Ton être s'allongea tendrement, et des vêtements féminins vinrent te couvrir, tandis que tes cheveux se firent long et que ton corps s'adapte pour devenir celui d'une élégante et magnifique jeune femme. Tes yeux, aussi rouge que ceux du chaton quelques secondes auparavant, scrutèrent la beauté devant toi, aussi étonnée que les autres clients, et tu la relevas - elle était toujours accroupie -, avant de te présenter.
Je suis Gan'. C'est un surnom. Mon prénom complet est moche.
Ta voix était parfaite, douce et mielleuse, un soupçon nuageuse, et une pincée chocolatée. Tu respirais l'envie, en une simple phrase, et il fallait dire que tes vêtements étaient en adéquation avec ta libido débordante. Il s'agissait d'un mini shirt avec bas, d'une paire de bottes longues et noires, et d'un t-shirt court laissant voir ton nombril et entouré d'une veste bien ouverte. Ta poitrine ne semblait même pas retenue par un soutien gorge, et l'on pouvait discerner le fil de ton strong. Tu n'avais jamais envisager de faire l'amour avec cette «apparence», et c'était assez jouissif. Bien entendu, il fallait déjà réussir à mettre cette jeune Lucy - tu avais retenu son nom - dans ton lit. Ou dans le sien. Ou dans un quelconque lit.

Une fois que la belle fut relevée et que tu eus capté toute son attention, tes doigts glissèrent dans les mains de cette dernière et tu en retiras la bouteille de vodka en lui faisant un doux clin d'œil, avant de verser le contenu dans deux verres qui se trouvaient sur un plateau. Ils étaient vides. Tu lui en donnas un, alors que le fameux Jordan arrivait en beuglant MAIS TU PRENDS UNE PAUSE EN PLUS ! JE VAIS TE FAIRE VIRER MOI, TU VAS VO...


*SBARF*


Ce fut le bruit flagrant et bien audible d'une claque sur la joue de ce salopard, tandis que ton pied se figeait dans ses bijoux de familles, et qu'ensuite tu criais, alors que le patron arrivait, PERVERS ! ON NE ME TOUCHE PAS LES FESSES !
Il allait passer un mauvais quart d'heure, tandis que tu redonnais un petit clin d'œil à la belle Lucy. Étrangement, ta voix féminine avait un bel accent british, ce qui te valait souvent quelques honneurs et compliments de plus. Et tandis qu'il se faisait engueuler, tu attrapas la main de Lucy et tu l'entrainas dans la rue, dehors. Tu souris, avant de lui tendre la main pour qu'elle la serre. Vous ne m'en voulez pas j'espère ? Je suis venue sous mon apparence animale pour un peu de boisson gratuite, mais en vous voyant je n'ai pas résisté à l'appel de la... chair. Même si cette tenue n'est pas très... enfin elle est osée... mais même en portant une tenue qui ne vous met pas vous en valeur mais vos courbes, je n'ai pas pu vous résister haha... C'est bête, pardon.
Tu ris. Et ton rire avait un écho incroyablement chantant. On pouvait entendre ton rire chanter. C'était magnifique.

Y avait il donc vraiment que cela dans ta tête en ce moment ? Elle ? Tu n'étais pas amoureux/amoureuse, bien entendu. Mais tu avais envie, et elle était là. Tu avais envie et elle ne semblait pas indifférents - et quelle poitrine alléchante ! -. Tu avais envie, et cela allait peut être enfin te permettre d'oublier un instant le cruel destin qui t'avait conduit à te détester pour ce que tu avais fait à ta sœur...
En tout cas merci bien pour ce petit lait alcoolisé. Et... Je dois avouer que vous êtes très belle. Je. Pardon je m'égare... Je dis souvent ce qui me passe par la tête dans réfléchir. Euh... Je vous dois combien ?
Tu espérais qu'elle allait t'offrir le lait et l'alcool aussi... Parce qu'en tant SDF, tu n'avais pas un rond.
electric bird.




• Tu remarqueras que chaque lettre de début de paragraphe mises ensemble forme le mot "L U C Y" *w*

• Tu as déjà vu l'apparence de Ganner en femme ~
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