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 wink wink — anton g. svein. [ EN COURS ]


Messages : 18
Points : 27
Date d'inscription : 28/04/2016
Anton G. Svein
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Ven 29 Avr - 16:40


ANTON G. SVEIN
nom : svein.
prénom : anton, guro.
surnom :
genre : homme.
âge : vingt-cinq ans.
activité/hobby :
métier : psychologue.
groupe : zélos.
orientation : homosexuel.
statut civil : célibataire.

me, myself & I
MARCHEUR : tu piétines les gens. tu l'as appelé comme ça, tout simplement parce que tu peux piétiner leur esprit. tu peux plonger au plus profond de leur être, de leur âme. tu peux connaître leurs plus lourds secrets, leurs plus noirs désirs. tu peux comprendre comment ils raisonnent, entendre leurs pensées. tu peux tout lire en eux, tout. ils sont de vrais livres ouverts. ils ne peuvent rien faire face à toi, face à ton regard. car oui, tout passe par ton regard.
si tu n'établis pas un contact visuel, tu ne peux rien faire, tu ne peux pas plonger dans leur être. mais ce n'est qu'un moindre inconvénient comparé au deuxième. en effet, pour chaque souvenir que tu vois, tu subis les mêmes sensations et émotions que ta cible, dans son souvenir. donc si tu assistes à un instant où ta cible se fait frapper, tu subiras les coups, la douleur, même s'il n'y aura pas de séquelles sur ton corps.
CARACTÈRE : — « Bonjour. » Sourire. Hochement de tête. Petit signe de la main. Pourtant, tout chez toi respire le mensonge. Il suffit de te regarder quelques secondes pour comprendre que ton bonjour est juste là pour dire que tu es poli. Un peu. En réalité, tu le provoques juste, avec ton regard perçant, tes doigts que tu craques, ton immense sourire. En réalité, ce que tu penses, c'est « Salut p'tite merde ». Mais ça, tout le monde le sait. Enfin, tu l'espères.

— « C'est moche mon dieu. » Sourire. Encore. Clairement, oui, tu le penses. Enfin, tu dirais pas quelque chose que tu ne penses pas ... Sauf si c'est pour montrer que tu ne le penses pas. Complexe, ouais. Bref. Quand tu as quelque chose à dire, tu le dis, tout simplement. Quand bien même ça ferait mal. De toutes façons, c'est pas que tu t'en fiches ... Mais un peu. Tu préfères dire clairement les choses plutôt que prendre des gants, les enfiler, bien les mettre. Tu vois ?

— « On s'en fout. Go. » Tu cours. Tu cours, sans faire attention autour de toi. Tu t'en fiches, à vrai dire. Tu fonces, juste. Tu ne réfléchis pas. Coup de tête. Impulsion. Rien n'a d'importance. Avance. Cours. Ne réfléchis pas. C'est ce que tu fais, en général.

— « Intéressant tout ça. » Ton regard planté dans le sien. Sa vie mélangée à la tienne. Ses pensées t'appartiennent également. T'es un petit curieux, Anton. T'aimes bien ça, hein ? T'aimes bien te plonger dans les yeux des gens, découvrir leur vie, leurs plus profonds désirs, leurs plus noirs secrets. Tu es curieux. Trop curieux. Et ton don ne fait que t'amener un peu plus loin vers ça.

— « Tu fais quoi, Anton, avec mes cheveux ? »
— « Ferme ta gueule. » Douceur. Oui, douceur. C'est ce qui te caractérise. Presque. Ca dépend des moments, avec toi, ou plutôt, ça dépend de qui. Tu montreras jamais réellement que tu tiens à quelqu'un. Du moins, pas clairement, mais tu restes malgré tout quelqu'un d'attentionné. Tu diras pas de mots doux aisément. T'es du genre à ne pas trop parler de tes sentiments. Les autres t'intéressent bien plus, à vrai dire.

— T'es une tornade, Anton. Tu envoies tout valser au loin. Tu attires tout à toi, tu le prends, et tu le relâches, violemment. Tu n'as pas d'attaches, tu es toi, juste toi. Personne n'a encore pour l'instant réussi à te rendre dépendant. Personne ne t'a attiré dans ses filets. Tu es libre. Libre comme l'air. Libre comme le vent. Libre.

— Tu as deux visages, Anton. Au travail, et en dehors. Tu n'es pas le même. Non, jamais. Quand tu travailles, tu es sérieux, poli, tu es quelqu'un d'aimable et à l'écoute. Une fois la porte passée, tu redeviens le jeune homme qui se fiche de tout, qui envoie tout le monde valser.
HISTOIRE

Perdu. C'est le silence. Le silence. Celui de la nuit. Il n'y a rien autour de toi. Du noir. Du noir. Encore du noir. Quelques lampadaires, au loin. Et toi, là. Au milieu. Au milieu du monde. Au milieu de ton monde. Rien ni personne ne peut t'atteindre. Les mains occupées à retirer la vie à une petite fleur qui traînait par là. Le vent souffle, soulève les feuilles, siffle dans ton oreille. Tu attends. Tu attends juste. Les jambes étendues devant toi. Tu es jeune. Tu ne dois pas avoir plus de treize ans. Peut-être quatorze. Mais pas plus, non.

Tu es là, tu sais où tu es. Mais tu es tout de même perdu. Ton esprit est loin ailleurs. Tu ne sais pas qui tu es. Tu ne sais pas ce que tu es, exactement. Un mutant, peut-être. Tu fais parti de tous ces gens. De toutes ces choses. Tu fais parti de toutes ces personnes qui ont été créées, artificiellement. Tu n'es rien. Personne n'a voulu de toi. Personne ne t'a jamais guidé. Tu as grandi à l'orphelinat, comme beaucoup de ces autres personnes. Tu as grandi seul. Personne n'était là pour te prendre la main et te montrer le chemin.

Alors tu as emprunté un chemin. Celui qui se présentait à toi. Est-il le bon ? Oui. Non. Tu ne sais pas. Tu ne sauras sans doute jamais.

xxx

La nuit. Le noir. Le silence. Oui, encore eux. Et elle est là, elle aussi, elle t'attire, l'obscurité. Elle est seule, personne ne l'aime. Tout le monde cherche à la faire disparaître. Pourquoi croyez vous, qu'il y a tant de lumière ? Pour elle, pour qu'elle s'en aille, pour qu'elle sorte de nos vies, tout simplement. Car elle n'y est pas le bienvenue. Qui voudrait réellement de quelque chose qui nous fait peur, quelque chose dont on ne sait rien, et dans lequel, on perd un de nos sens ? Personne. Ou presque.

Tes yeux se ferment un instant, tu te perds dans tes pensées, encore une fois. Et tu y repenses, à elle, à cette fille. Cette fille, avec ses cheveux de neige, son crâne surmonté de cornes et son corps accompagné d'une queue, fine. Elle est inquiétante, et pourtant, tu la suis. Tu la suis, car elle cherche à te guider. Tu ne sais pas où elle va, où elle t'emmènera, mais tu y vas, car tu es seul, car elle t'a donné de l'importance, un instant. Elle t'a donné l'impression de vivre, d'être quelqu'un. Juste un instant. Juste un moment.

Alors tu te laisses faire. Tu te laisses guider par elle, elle et son obscurité, celle qui règne constamment autour d'elle. Tu ne sais pas grand chose, si ce n'est son nom. Esper. Wrath. Tu ne sais pas. Possède-t-elle deux prénoms ? Y a-t-il deux personnes ? Peu importe.  

xxx

Le bruit de tes pas qui brisent le verre. Un sourire qui fend son visage. Ca fait un moment. Ca fait un moment que c'est ainsi. Tu fais ce qu'elle te dit, oui, tu es son larbin, quelque part. Tu te laisses faire, elle te dirige. Ca te va, ainsi. Tu as un but, dans ta vie, ainsi. Tu ne te poses plus de question. Tu ne te demandes plus si ce que tu fais est bien ou non. C'est ainsi. C'est tout. Tu lui obéis. Tu trempes dans des affaires qui ne sont pas très légales, mais ça ne te dérange pas. Ou peut-être plus. Qui sait ? Est-ce que cela t'a un jour dérangé ? Pourrais-tu répondre à cette question, Anton ? Probablement pas.

xxx

La solitude vous fait faire tout et n'importe quoi. Elle vous emmène au bout du monde, en vous gardant enfermé dans une cage dorée. Elle est vicieuse, tout simplement. Elle vous donne la sensation de ne plus être là, mais reste tapie, au fond de vous. Elle reste là, cachée, au fond de votre âme, et ne fait que relâcher, de temps en temps, son emprise sur votre coeur.

Arrête de penser, Anton.

xxx

Ca a commencé le soir. Dans les ruelles noires. T'attendais là, avec ton sac noir. On ne te voyait pas. Personne ne te voyait, Anton. Rien. C'était le silence. Presque. Juste des chaussures qui couinent à chaque pas. Des pas pressés, oui. La peur. Tu la sens. Le stress, la peur. Ils ont peur de venir. Mais ils doivent, venir à toi. Ils ne vivent que grâce à toi, que grâce à ce que tu leur donnes, toi, assis sur ce tonneau, dans l'ombre. Tu leur donnes un petit morceau de vie, qui ne fait que les tuer un peu plus, chaque jour.

Ils en veulent plus, oui, ils sont gourmands. Qui ne l'est pas ? Quand on trouve le bonheur, quand on trouve le plaisir et l'extase, on ne souhaite qu'en avoir plus. Alors ils cherchent, ils commencent à vouloir te frapper. Mais ils ne le feront pas, jamais, car il y a cette ombre, qui traîne derrière toi. Cette ombre, plus noir que le noir. Plus vide que le néant. Il y a Esper. Et, oh non, ils ne feront jamais rien.

xxx

Sourire.
Sang.
Rire.
Cris.

Stop, Anton. Non, continue.

Tu continues à frapper. Tu n'y prends pas plaisir. Non. C'est une routine, oui, c'est une habitude.

Larbin.

Que quelqu'un stoppe cette voix. Elle raisonne dans ta tête. Mais pourtant, tu continues, tu la laisses s'enrouler autour de ton esprit, de ton âme. Rien n'a de sens, Anton. Tu es esclave. Esclave du néant, esclave du temps, esclave de toi-même. Tu n'es rien. Rien, Anton. Tu n'as jamais eu de toi.

xxx

Tristesse.
Larmes.
Tu es là, sur le bord de la route. Elle est là, face à toi, elle te tient la main. Seulement, ton coeur est brisé, tu as mal, elle tente de te retenir, un instant. Un moment. Elle te serre la main comme jamais, comme si tu allais disparaître dans les instants qui suivront. Elle te tient la main comme si jamais plus elle ne te reverra. Un sourire triste te fend le visage. Ta répartie reste coincée dans ta gorge. Et Dieu sait que tu as envie de crier. Tu as envie de lui crier dessus. Tu as envie de lui dire qu'elle a tout gâché et que tout est fini. Oui, tu as envie de lui dire que ça ne sert à rien.

— Désolé, c'est fini.

Ta voix est douce. Calme. Résignée. Lasse. Pourquoi est-ce que tu t'excuses, Anton ? Parce que ça te fait mal de la voir ainsi, les yeux coupables, les mains tremblantes ? Non. Tu es désolé pour toi, rien que pour toi. Tu es désolé de t'être laissé avoir.

Regard fuyant.
Tu retires ta main.


Ta tête crie. Ta tête te crie de t'en aller, de sortir de cette conscience. Tu ne comprends pas pourquoi. Pourquoi en plongeant ton regard dans le sien, pourquoi en allant chercher dans la conscience d'Esper, tu ne tombes que sur ce passage de ta vie ? Pourquoi ? Pourquoi ? Tu serres les dents. Tu n'abandonnes pas. Tu replonges dans sa conscience, plus profondément, tu te glisses plus loin dans son esprit.

Néant. Néant. Néant. Vide, peut-être. Rien. Noir. Aucune lumière, aucune ombre. Il n'y a rien, tu es là, au milieu du vide. Aucune pensée. Aucun désir. Rien. Il n'y a rien. La peur te prend. Tu sais qu'Esper a une conscience. Pourquoi, alors ? Pourquoi ne la vois-tu pas ? Pourquoi ne peux-tu pas plonger dans celle-ci et découvrir qui elle est ?

Tu te forces. Tu te forces à aller plus loin, plus loin que tout, tu te forces à voir chaque recoin de ce qu'elle est, à voir chaque partie de son être, tu essayes d'allers plus loin que tes souvenirs, plus loin que le néant, plus loin que la coquille vide. Et alors seulement, le voile noir se brise. Et l'enfer se dévoile à toi. Douleur. Souffrance. Feu. Destruction. Sexe. Chair. Mal. Juste le mal. Tout se déverse dans ton esprit, tu vois tout cela, tu ressens tout cela. Tu sens la chaleur sur ta peau, la souffrance dans ton coeur et dans ton corps. Tu vois un autre monde. Tu vois son monde. Tu vois tous ses mensonges. Tu vois ce que tu es pour elle, ou pour lui, Wrath. Tu vois, Anton.


Tu t'appuies contre le dossier et tu détournes le regard. Tu as envie de fuir. Un sourire. Tu gardes bonne figure. Elle, ou il, n'a rien remarqué, tu crois. Tes mains se croisent sur la table.

— Occupe toi de cet homme.
Oui, d'accord.

Et tu disparais, loin de cet être. Tu t'en vas, les mains tremblantes.  

xxx

en cours.

surnom : hivernxl.
âge :
une anecdote sur toi ? : quand j'avais six ans, j'ai passé des vacances dans un château. j'avais super peur des grands couloirs, et j'avais vraiment envie d'aller aux toilettes. genre vraiment. mais j'avais peur, donc je me suis retenu, comme un petit enfant débile. et puis au bout d'un moment, bam, c'est parti en couilles devant tout le monde. adieu le pyjama.
règlement : « The Gamer »
avatar : OC - a la turtlequeen
commentaire : dédèle, je t'aime. (͡° ͜ʖ ͡°)


Messages : 120
Points : 107
Date d'inscription : 20/04/2016
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Bartolomeo Kalf
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Ven 29 Avr - 17:27
Ouiiii un mec, un zélos ! Bienvenue par ici toi o/


 

dawa:
 
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Points : 40
Date d'inscription : 23/04/2016
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Kurose Shironuma
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Ven 29 Avr - 17:51
J'aime déjà ton perso, bienvenue o/


Défis:
 
Messages : 165
Points : 111
Date d'inscription : 04/04/2016
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P. Isaac Adams
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Ven 29 Avr - 18:05
je t'envoie tout mon amour
BIENVENUE



je ne m'en remettrais jamais.
lololol:
 

Messages : 20
Points : 29
Date d'inscription : 26/04/2016
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P. Jan Kahl
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Ven 29 Avr - 18:12


coucou toi
avatarInvité

Ven 29 Avr - 18:45
SALUT
TU VEUX BIEN ETRE HETERO POUR MOI ?

(Si tu dis non, je screen la conversation où t'avais dis oui).
Messages : 18
Points : 27
Date d'inscription : 28/04/2016
Anton G. Svein
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Ven 29 Avr - 18:51
Oh shit.

Bartou - Oui un mec. Et oui un zélos, en plus.

Kuku - Merci c'est gentil. ♥️ ( moi aussi je l'aime trop trop trop. je sais pas encore comment va être le caractère ou quoi, mais voilà. neeeeeh )

Isaac - Owi, de l'amour. Et puis ... Pride quoi. fbveiberv

Jan - Salut beauté.

Giselle - Alors toi ... Tu sais que le nom universelle ( je dis ça mais j'en sais rien ) pour la main droite d'un garçon c'est Giselle ? Non mais ... Techniquement ... J'ai pas besoin de devenir hétéro pour toi quoi. 8D
Et screen et balance sur la CB si tu veux, j'assume.
Messages : 38
Points : 48
Date d'inscription : 22/04/2016
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Pearl T. Vierron
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Ven 29 Avr - 19:48
Bienvenue ! Gosh QUELQU'UN DE MON ÂGE DANS ZELOS ! (Nice choix de vava petit père) ;)




zélos
fiche
rs
Messages : 136
Points : 113
Date d'inscription : 03/04/2016
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Riley K. Sellars
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Ven 6 Mai - 0:21
en pause pour monsieur pour cause de départ en Allemagne pendant encore 2 mois. ♥
absence prise en compte o//


Life.
It's way more boring now that I'm not smoking pot anymore.


90210


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