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 Cronos Chief • Vic // finish - 100%



Ven 29 Avr - 14:59


VICTORIA FAITH MARSHALL
nom : Marshall
prénoms : Victoria, Faith
surnom : Vicky, Vic', Spidey, Cyborg, Arachnia
genre : Belle jeune femme Cool
âge : 19 ans
activité/hobby : Tuer et dévorer les cœurs de quelques Zelos
métier : Hôtesse dans un bar de charme (celui d'Ovetchkine) // Commandante des Cronos
groupe : Cronos
orientation : Bi
statut civil : Célibataire


me, myself & I

Аракня - Arachnia

La veuve noire se terre dans son nid, tissé en hauteur et au fin fond des ténèbres pour pouvoir guetter sa proie. La veuve noire est un dangereux prédateur, aussi petit qu'une araignée - c'est... un peu... une araignée en fait -, et aussi dangereux que le lion qui sommeille en chacun de nous.
La veuve noire, elle rode en silence dans la nuit, elle épie, elle bouge, elle fond, elle attaque, elle mord... elle mange...

La veuve noire, c'est toi, Victoria.

Au creux de ton coeur se terre une puissance. Au creux de ton corps se cache la force, la rapidité...les réflexes... Tes crocs apparaissent et tu deviens affamée de viande humaine...

Connaissez vous Spider Man ? C'est un de ces « super héros » imaginés il y a plus de deux mille ans, par des génies, afin de prévenir de la panique durant les différentes guerres...
Et bien le pouvoir qui coule dans tes veines est le même. Tu es l'araignée, en plus sombre. Tu es l'Arachnia

Dans le froid, dans la douleur, et surtout, sans aucune chaleur réconfortante, ton pouvoir sort de son trou pour venir te prêter main forte. Et alors, tu obtiens la capacité de te déplacer sur les murs, de faire des bonds bien plus puissants que la plupart des humains, de bouger ton corps comme personne ne le ferait. Tu peux courir sur les murs, et agir avec rapidité. Tu obtiens un sixième sens t'avertissant du danger...

Mais attention... A la seconde où tu commences à réchauffer ton coeur de glace, la veuve noire se replie.
Lorsque tu rouvriras ton coeur à l'amour, la Veuve noire repartira habiter ton coeur, et attendras que tu te refermes à nouveau...

Car c'est là ton pouvoir, Arachnia... C'est là ta force comme ta faiblesse. Tu ne peux aimer. Tu ne peux laisser l'amour passer ta barrière...
Si l'amitié peut encore se faufiler, doucement, prudemment, l'amour doit rester en dehors de toi, ou le pouvoir s'en ira...

Arachnia, c'est le pouvoir de la Veuve Noire. Arachnia, c'est toi Victoria... Et telle la mortelle araignée, tu te faufileras pour achever la quête que tu t'es fixée.
Mortelle.
Telle la nuit qui s'abat sur le jour lumineux. Tel l'éclat de noirceur que l'on voit entre tes pupilles. Telle la splendeur de l'ébène.
Mortelle.
As tu un caractère ? Es tu rongée par la culpabilité ? Es tu accablée de remords ? Es tu humaine ?
Mortelle.
Tu sembles n'avoir plus aucun sentiment. Tu sembles agir en automatisme. Tu sembles n'être plus rien qu'une arme... une arme...
Mortelle.
Tu aimais. Autrefois. Tu adorais. Autrefois. Tu souriais. Autrefois. Tu riais. Autrefois. Tu pleurais. Autrefois. Tu haïssais... Tu hais toujours autant.
Mortelle.
Telle le tranchant d'une lame qui s'abat sur la gorge d'un malheureux porc, tu lui cherches du mal, l'homme qui fut autrefois quelqu'un d'important à tes yeux.
Mortelle.
Tu n'as plus aucun sentiment. Tu n'as plus aucun coeur. Le pacte avec le diable te dévore. Ton pouvoir te détruit de l'intérieur. Tu es belle, mais pourrie. Tu es belle mais tu es une véritable cannibale, se repaissant de chair humaine. Tu es belle mais...
Mortelle.
Tu veux sa souffrance. Tu veux sa mort. Ce petit garçon qui est devenu plus grand que toi. Tu l'aimais. Tu le hais. Tu veux voir ses yeux s'éteindre devant toi.
Mortelle.
S'il y a un prix pour manque de jugement, je crois que tu as le ticket gagnant.
Nul homme ne vaut de souffrir autant.
Et pourtant... tu es...
Mortelle.
Ton amant de toujours, ton premier amour, alors qu'il était sans toi, fut agressé... Et tué... Et le tueur sera ta cible. Et les ténèbres viendront pour lui. Et la mort touchera enfin son joli minois...
Mortelle.
Ton « frère » mourra.
Klaus Leonhart mourra.
Les Zelos mourront.
Mortelle.
Tel l'assassin qui rode dans la nuit, tu te fonds dans les ténèbres.
Et tu tues. Sans aucun état d'âme... Parce que tu es mortelle Vicky...

Et terrible. Tu es une personne froide, déterminée à te venger, à détruire la faction de celui que tu aimais, de celui que tu hais plus que tout au monde... Tu es déterminée à tuer chaque Zelos, et à les réduire en cendre, et à les dévorer, affamée que tu es. Tu n'es pas une Cronos ordinaire Vicky... Tu en es la chef. Impartiale, tu les diriges dans l'ombre d'une main de fer, d'acier trempé, et tu sais à qui t'adresser pour obtenir les informations qu'il te faut. Dans l'ombre, tu élimines les quelques Zelos qui ont le malheur de croiser ta route, le tout sans jamais te faire prendre. A découvert, tu traines en tant qu'hôtesse dans un bar de charme dirigé par un Gaia, et par le passé, tu fus modifiée par un chirurgien Phobos. Tu n'es pas une simple Cronos, Vicky, tu es l'union entre les différentes factions, et l'absence de sentiment - mis à part la haine - en toi te rend bien plus lucide vis à vis de certaines décisions.

Tu es dangereuse, tu es trompeuse, tu es fourbe...
Tu es mortelle Vicky, et ton venin se répand lentement sur les autres factions.
Tu es venimeuse Vicky, et la mort se répand tendrement sur les Zelos.

Tu es la veuve noire en personne Vicky...
Tu es l'araignée mortelle...
TA VIE
La mort... Tu vis avec elle depuis un bon moment, Victoria. Tu l'avais toujours crainte, tu l'avais toujours évitée... Puis est venue l'heure de ton pacte. Vois tu, tu étais douce comme une fleur d'été. Tu étais belle comme une fleur de printemps. Tu étais chaude comme une fleur d'automne. Tu étais blanche comme une fleur d'hiver.
Tu étais une enfant abandonnée par tous, et en territoire Gaïa, on t'a offert une chance inestimable : celle de vivre dans un orphelinat avec d'autres enfants-sparkle. Mais ton pouvoir n'est jamais venu.


Des années durant, tu grandissais. Ton petit corps grandissait. Cinq ans... et tu n'avais aucun pouvoir. Sept ans... et tu n'avais aucun pouvoir...
A l'orphelinat, tu n'avais pas beaucoup d'amis. Faute à ton absence de pouvoir. Tous les enfants sans pouvoirs étaient traités comme des punching-balls. Alors pourquoi n'étais tu pas amie avec eux ? Parce que tu n'étais pas comme eux.
Toi, on ne te tapait pas. Toi, on ne te martyrisait pas, parce que toi, tu avais la chance d'être jolie. Tellement jolie que tu n'appartenais à aucun groupe. Tellement jolie que les garçons aux pouvoirs fabuleux voulaient un bisou. Tellement jolie que lorsque tu disais non, ils ne faisaient rien.
Pour toi, la beauté était une tare, une malédiction... Parce que les victimes te fuyaient... Parce que tu fuyais les prédateurs.

Le bon fond venant avec ta personnalité, cependant, tu te rapprochas lentement, vers tes sept ans, d'un jeune garçon de onze ans, sans pouvoir lui non plus.
Son nom ? Klaus. Klaus Leonhart.
Près de lui, tu te sentais enfin intégrée. Près de lui tu te sentais bien, si bien que toi qui n'avait aucun nom, tu voulus prendre le sien pour devenir sa sœur. Pour avoir une famille.
Et les jours passaient, et tu te rapprochais de lui. Jusqu'au jour où, devant toi, il fut frappé par un groupe d'enfants aux pouvoirs. Furieuse, tu attrapas le bâton qui traînait et tu en frappas un derrière la tête. Et l'un d'eux, qui pouvait faire sortir des lames de ses bras, te transperça, alors que Klaus s'enduisait d'une armure.
Alors tous s'arrêtèrent. Tu étais en quelque sorte leur bijou, et l'un d'eux venait de le casser. De te casser.
Tu fus conduite à l'hôpital, tandis que les jeunes s'accordèrent sur un point : si tu tenais à Klaus, ils ne devaient plus l'attaquer.
Tu le sauvas. Au prix d'une méchante cicatrice double, mais tu le sauvas.

Malheureusement, tu restas longtemps à l'hôpital, et à ton retour, Klaus n'était plus là.

Tu ne tardas pas, toi non plus, à partir. Adoptée par un homme des Phobos, un vieillard au pouvoir de se liquéfier, tu eus droit à une vie malgré tes déboires. Tu eus droit à une chance.

Avec la vie devant toi, et un don latent, qui mettait beaucoup de temps à apparaître, comme si la vie elle même voulait t'en préserver - et dieu savait sûrement, s'il était là haut comme « Papa » le disait parfois, qu'elle avait raison -. Car ton don, tu ne le saurais que des années plus tard, allait te dévorer l'âme...
Alors, épargnée de cette malédiction, de ce don démoniaque que les scientifiques ayant créés sparkle t'avaient donnée, tu pus grandir heureuse. Tu gagnais ta première décennie, tu allais à l'école. Avec des enfants sans dons, qui t'appréciaient. Tu avais une jolie petite vie, mais en ton fort intérieur, tu n'étais que l'ombre de toi même. Klaus te manquait.

Vers tes treize ans, tu manifestas l'envie d'apprendre à te défendre, et ton paternel t'offrit des cours de taekwondo.
Et au grand étonnement de ton professeur, tu fus la plus vive, la plus rapide, et la meilleure. Personne n'était capable de rivaliser avec toi.
Cependant, alors que tu allais vers ta quinzième année, ton père mourut d'une crise cardiaque. Le dernier héritage qu'il te laissa fut alors son couteau.

Et ce fut la fin. Il lâcha son dernier soupir, et, en pleurs tu abandonnas la fleur hivernale pour rougir sous les larmes.

Pendant les deux années qui suivirent, tu t'entrainas plus dur, plus fort. Tu avais quitté l'école, parce que tu n'avais plus les moyens, sans ton père, de payer ton éducation. Et le professeur de taekwondo eut la gentillesse de te faire les cours au rabais. Cependant, il avait une envie perverse, une envie cachée. C'est à ce moment là que ta fleur estivale t'abandonna. C'est à tes seize ans que ton professeur te força la main... C'est à ton seizième anniversaire que ta virginité te fut arrachée en échange de toutes les réductions qu'il avait faite pour toi.
C'est à partir de ce moment là que tu n'eus plus rien. Violée, tu quittas cette vie. Violée, tu courus. Violée, nue, en pleurs. Tu t'écrasas contre un jeune homme qui sortait les poubelles, et tu pleuras sur son épaule alors qu'il te réconfortait et te donnait des vêtements.
Apprenant toute l'histoire, par de longues nuits à te confier, le jeune homme à peine deux ans ton aîné, Jake, s'en alla voir ton agresseur...

Bien entendu, il ne fit jamais le poids, mais la nuit venue, il mit le feu à son établissement, et vous partîtes tous les deux...
Jake maîtrisait le feu.
Et Jake était comme la goutte de bonheur, dans un océan qui virait au drame...
Jake tenta de ranimer tes deux jolies fleurs saisonnières, mais à défaut de le pouvoir, il te vola ton premier baiser. Ton premier vrai baiser. Et effaça de ta mémoire l'immonde goût de ton ancien professeur, dont on disait qu'il était mort dans l'incendie...

Le reste de l'histoire, jusqu'à un certain point, est un véritable conte de fée. L'amour ne tarda pas à vous visiter, Vicky, Jake. Il te trouvait mignonne. Il te trouvait jolie. Il te trouvait gentille, forte malgré ce que tu avais traversé. Il te trouvait à son goût. Côté corps, tu avais de si longues jambes, de si beaux pieds, de si belles mains. Tu avais le visage parfait pour lui.
Il était un peu matérialiste, mais comme tout le monde en cette Amasie...
Quant à toi, pour l'aimer, il ne t'avait fallu qu'une unique raison : il t'avait sauvée et était gentil avec toi.

Vous passâtes donc beaucoup de temps sous les couvertures, à vous exprimer amour, sensualité et érotisme. Vous baisiez comme des lapins quoi.
On aurait ou ajouter un « et ils vécurent heureux jusqu'à la fin des temps » ou « et ils eurent beaucoup d'enfants », malheureusement, alors que cela faisait presque un an que tu le connaissais, un homme se faufila entre la parfaite harmonie qui s'ajoutait à votre charmant couple.

Une nuit, un Zelos - tu ne l'appris qu'après - arriva. Il visait Jake. Jake était un Cronos - ça aussi tu ne l'appris qu'après -. Un Zelos arriva. Il était tard, et tu étais sortie sur la tombe de ton père, pour te recueillir.
Tu étais sortie pour parler avec ton passé, tu étais sortie pour repenser à ton paternel, à Klaus... Tu ne devinas pas un seul instant qu'au moment où tu revenais, ce même « frère » était en train d'étrangler, ou de poignarder, ou d'étriper ton premier amour.

Et alors que les éclairs fendaient le ciel, alors que la peur s'insinuait dans tes poumons, tu traversas les deux cents mètres te séparant de l'abri, et tu vis le blond partir. Tu vis son visage un court instant, mais ta mémoire ne savait te faire défaut. Et en voyant le corps de Jake étendu par terre, tu hurlas de rage, de haine, de désespoir.
Mais jamais plus tu ne versas une autre larme.
Plus jamais.

Et dans les ténèbres tu t'enfonças. Les fleurs qui te représentaient devinrent noires, et ton humeur changea. Tes sentiments furent tous balayés, comme si une brise venait de les emporter, et le dernier qui resta te permit de te remettre sur pieds.
Ce fut alors comme si tu venais de signer un pacte avec le diable. Comme si tu venais de vendre ton âme en échange de ton don.
Parce que c'est à ce moment précis que le réveil sonna pour ton corps longtemps endormi. Et tu bondis de rage, et tu crias de douleur, et tu te juras de détruire...
Parce que ton don était une arme...

Il s'écoula plusieurs mois, durant lesquels tu étais dans la métropole. Sans argent, sans fortune. Habitée non plus d'un amour inconditionné mais d'une rage infinie, tu ne trouvas pour seul boulot que le métier d'hôtesse dans un bar de charme. Sacha Adam Ovetchkine. C'était le nom du gérant. Après une nuit ou deux passées en sa compagnie, il admit que tu méritais ta place dans son établissement. Et c'est que ta nouvelle vie reprit son cours.
Tu étais une hôtesse de charme, tu vendais ton corps, tu n'étais rien. Et pourtant, le jour, la nuit, durant tes pauses ou alors que tu devais dormir, tu vagabondais sur les toits, attendant au no man's land... Et lorsqu'un Zelos passait, lorsque tu en reconnaissais un, lorsqu'il s'annonçait, tu lui fondais à la gorge pour lui arracher la vie, pour lui dévorer le coeur... littéralement.
Tueuse. Assassin. Meurtrière... Non... Vengeresse.

Un an plus tard, tu rencontras et acceptas d'être cobaye pour Harrison Underwood. Un ex chirurgien déchu, en qui tu avais, ne demandez pas pourquoi, confiance. Une fois que celui ci eut vu tes capacités, il t'aida à devenir la version maléfique et féminine de ce conte du vingt et unième siècle : Spider Man.
Car c'est une arme qu'il t'offrit. Une arme te permettant de tisser des toiles aussi noires que l'abîme de ton âme. Cette arme était un couple. Un couple de poignets robotisés, en acier, recouvert par de la peau synthétique. Ces poignets contenait des centaines de mètres de toiles d'araignées synthétiques, pouvant supporter des masses très conséquentes, ainsi que des lames secrètes sous le poignet. Ces armes étaient un bijou de la technologie. De plus, Harrison remplaça ton œil droit par un œil robotique, un faux de la même couleur que l'autre, capable de te donner une vision infrarouge, nocturne, et avec la capacité de zoomer. En clair, Harrison transforma ton corps en arme. En cyborg. Et grâce à ces armes, tu pus étriper plus de rouges que jamais...
Tu étais la tueuse des Zelos. Tu étais une tare, tu agissais comme un Zelos envers les Zelos... Et tu ne tardas pas à être recrutée en tant que Cronos... Tu étais leur arme... Tu étais leur glaive.. Tu étais leur assassin. Tu étais leur monstre...
Tu étais leur atout.

Les semaines passèrent, et tu te rapprochais doucement du chef Arthur Marshall. Étant devenu - après qu'il t'ait remarquée -, un atout important pour un chef assoiffée de massacre, voulant détruire la faction ennemie, il te confiait des cibles. Et tu les exécutais. Et il te confiait des projets, et ton esprit avisé les résolvait. Et doucement, tu passas sous les couches du chef. Tu ne l'aimais pas. Mais il ne le savait pas. Tu n'étais pas amoureuse de lui. Mais il ne le savait pas. Tu ne lui révélas jamais la nature de ton pouvoir, sinon il aurait compris la fourberie. Et à sa mort, il te légua la faction... Il te nomma devant témoins « Chef Cronos ». Et tu devins Victoria Marshall, afin de garder le symbole de Marshall, commandant des Cronos...

Et ainsi, chef, tu te caches parmi les hôtesses du bar. Tu ne montres ton visage à personne, et seuls les autres Cronos savent... Et les fleurs qui te décrivaient peuvent toutes aller au diable, sauf celle de la beauté... Mais quelle beauté, fille de Satan... Tu n'es qu'horrible à l'intérieur, cannibale, et assassin, meurtrière et monstre... Et pourtant, tu diriges Cronos... Et ton frère, et les Zelos, tomberont...

surnom : Raph, Gan'
âge : 19
une anecdote sur toi ? : i love you U.U
règlement : King's Game >.>
avatar : Annie LeonhartShingeki No Kyojin
commentaire : Je suis un DC. Et... J'ai plein d'idées d'events ~


Points : 111
avatar
P. Isaac Adams
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Ven 29 Avr - 16:02
TOI+MOI: LIEN & RP
VICKYYYYYYY.



je ne m'en remettrais jamais.
lololol:
 

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